Archives pour la catégorie Italie

La P2 (Propaganda Due), une loge maçonnique et terroriste

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Le 17 mars 1981, des unités de la police judiciaire italienne perquisitionnent à Arezzo chez un riche industriel, Licio Gelli. Elles mettent la main sur un fichier de centaines de noms qui composent la loge maçonnique P-2 (Propaganda Due). Y sont affiliés tous les chefs des services secrets, des ministres, des parlementaires, des banquiers, des chefs de groupe de presse.

Bref, c’est un véritable État dans l’État qui vient d’être mis à jour. Le gouvernement italien est immédiatement démis de ses fonctions et une commission d’enquête parlementaire est instaurée.

Lors de l’élaboration de ce reportage, en 1983, tous les éléments sur la P-2 ne sont pas encore connus. Néanmoins, cette enquête éclaire déjà les liens entre plusieurs affaires d’État en Italie et la P-2, comme l’assassinat d’Aldo Moro, le réseau Gladio et la stratégie de la tension prônée par l’OTAN. Cette stratégie reposait sur la manipulation de groupes extrémistes de gauche et de droite dans le but de radicaliser le climat politique en Europe et d’empêcher l’avènement démocratique des partis socialistes et communistes.

Mais de nombreuses questions restent ouvertes : Gelli était-il le seul responsable exécutif de la P-2 ? De quelles complicités a-t-il bénéficié lors de son évasion en 1983 de la prison genevoise de Champ-Dollon ? Quels sont ses liens exacts avec le réseau Gladio ?

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Le désatre du Moby Prince, 25 ans après, la piste US

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L’Italie vient de constituer une Commission d’enquête parlementaire sur le désastre du Moby Prince qui coûta la vie à 140 personnes, en 1991. En effet, bien que jusqu’à présent, la Justice italienne ait imputé au capitaine du navire la responsabilité de l’accident, de nombreux éléments attestent au contraire de celle des soldats états-uniens.

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Mort d’Umberto Eco,  » un grand intellectuel « , salue Audrey Azoulay

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L’écrivain et philosophe italien Umberto Eco, auteur du célèbre roman Le Nom de la rose, est mort à l’âge de 84 ans.

 

Le président du Conseil italien Matteo Renzi a salué en lui « un exemple extraordinaire d’intellectualisme européen, associant une intelligence unique du passé à une capacité inépuisable d’anticiper l’avenir ».

En France, la ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, a déclaré dans un communiqué « avoir appris avec une grande émotion le décès d’Umberto Eco » et a salué la mémoire d’un « grand intellectuel italien et européen ». « Sémiologue, linguiste, romancier, journaliste, Umberto Eco était un grand intellectuel italien et européen, un créateur génial dont l’œuvre a traversé les frontières du monde des lettres et des idées », lit-on dans le communiqué de la ministre.

Lire la suite de l’hommage sur bfmtv.com

 

Le cas du Cimetière de Prague

« N’oubliez pas que je mettais en scène un matériel assez brûlant, toutes les opinions de l’antisémitisme, je devais dans un certain sens les contrôler, les régler par égard au lecteur, et donc la solution c’était de les montrer comme le produit d’un personnage odieux »

Le 23 mars 2011, Umberto Eco expliquait sa vision du « complot », du « lobby juif », des « Protocoles des Sages de Sion » dans la genèse de son roman Le Cimetière de Prague, paru le 29 octobre 2010 en Italie, et en mars 2011 en France :

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L’Italie confirme que Daesh a reçu des fonds d’une ONG prétendant venir en aide aux enfants syriens

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Une enquête en Italie a permis de découvrir une source de financement de l’Etat islamique plutôt inattendue, via une organisation caritative qui récolte des fonds visant à soutenir les enfants victimes du conflit en Syrie. Continuer la lecture de L’Italie confirme que Daesh a reçu des fonds d’une ONG prétendant venir en aide aux enfants syriens

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Gladio, un modèle de déstabilisation oligarchique

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À la lumière de la création au lendemain de la Seconde Guerre mondiale d’un réseau paramilitaire par l’oligarchie anglo-américaine (OTAN, CIA et MI6), destiné à déstabiliser les pays qui pourraient basculer dans le communisme, ou pas assez alignés au goût des maîtres du « monde libre », par le moyen entre autres d’attentats sanglants, ce que conteste au demeurant le Département d’ État américain, nous sommes en mesure de reconsidérer les événements de 2015 en France.

 

En remplaçant « communisme » par « islamisme », on tombe sur des structures de communication et d’interventions similaires. Ce qui ne prouve pas que l’oligarchie précitée est à l’origine de la vague d’attentats qui touche la France, et par extension l’Europe.

« Après le danger du fascisme, c’est la peur du communisme qui hante le gouvernement américain, la crainte d’une révolution communiste mondiale. C’est pourquoi le National Security Council voit le jour en 1947 à la Maison-Blanche. Ce Conseil national de sécurité rassemble ministres et conseillers de la présidence. Sa préoccupation essentielle : la sécurité du monde libre et la suprématie militaire de l’Union Soviétique. Un an plus tard, ce conseil de sécurité adopte un programme de plusieurs millions. Il s’agit de mettre sur pied en Europe de l’Ouest des unités paramilitaires secrètes, elles opèreront à couvert sous le nom de Stay Behind, allusion à ceux qui resteront derrière le front, et plus tard, sous celui de Gladio. »

La mise en place de structures militaires secrètes en Europe et coordonnées par un Centre, dans le dos ou avec la complicité des régimes politiques officiels en place, est un coup porté à la réalité des démocraties occidentales d’après-guerre.

En réalité, la marge de manœuvre des dirigeants européens « menacés » par le communisme (de leur peuple, s’entend), était très fine. Les réseaux « corrigeaient » donc avec tous les moyens possibles – incluant la violence – l’écart desdits pays avec la ligne de l’Empire. On pouvait gloser sur la ligne de Moscou, on appliquait la même méthode, mais de manière moins voyante. La coercition était là, tapie dans l’ombre. Il est probable que nos dirigeants ont été avertis de cette double couche dirigeante qui pouvait à tout moment déstabiliser le pays (le cas italien avec Andreotti).

Une menace concrète, qui fait réfléchir rétroactivement sur toutes les actions antifrançaises décidées par nos dirigeants depuis 15 ans (on met de Gaulle et Mitterrand à part, qui fleuraient bon l’antiaméricanisme, dans certaines limites). L’arrimage de notre politique extérieure – qui fut indépendante, dans la mesure du possible, ou qui prenait en compte avant toute chose l’intérêt national – aux intérêts de l’oligarchie américano-sioniste, est un fait que même nos dirigeants ne contestent plus, puisqu’ils l’expriment ouvertement (voir les déclarations de Sarkozy puis Valls sur la primauté de la « sécurité d’Israël »).

Après le secret des années 1960-1970, en est-on arrivé à une politique de « transparence » médiatique des intérêts de l’oligarchie qui prennent le pas sur les intérêts nationaux ?

Les Américains ayant su se faire « aimer » par le biais de leur machine de guerre culturelle, de là à ce que le nationalisme américain double le nationalisme français sur le sol tricolore, il n’y a qu’un pas. C’est peut-être l’esplication de fond de l’américanisation à marche forcée de la jeunesse française. Ainsi, plus besoin de mentir, puisque « vos » ennemis sont « nos » ennemis, semble dicter le président américain, aussitôt suivi par les présidents français. L’alignement officiel permet de ne plus mentir au peuple, et d’éviter une situation schizophrénique, à savoir la gestion d’un pays sous la menace d’un terrorisme potentiel bien implanté, et prêt à tout.

Alors, « nos » attentats, coups de patte de l’oligarchie qui nous estime pas encore assez alignés sur ses plans et ses intérêts ? L’avenir le dira.

 

Le documentaire d’Arte diffusé en 2012 revient de manière sobre sur la naissance et l’exploitation de ces réseaux occultes :

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Isolé, le G7 bégaye de nouvelles menaces contre la Russie

G7Les pays du G7 ont menacé lundi de durcir les sanctions contre la Russie dans le conflit ukrainien et ont sonné la mobilisation sur le climat, à l’issue d’un sommet de deux jours en Allemagne.

Les chefs d’État ou de gouvernement du G7 (États-Unis, Allemagne, Japon, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) ont lié la durée des sanctions contre la Russie à « la mise en oeuvre intégrale des accords de Minsk » de février sur un cessez-le-feu en Ukraine et au « respect de la souveraineté » de Kiev.

« Ces sanctions pourront être levées dès lors que la Russie honorera ces engagements » ont-ils affirmé dans leur communiqué final. « Cependant, nous sommes également prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire », ont-ils averti.

Leur menace, à l’adresse de leur homologue russe, Vladimir Poutine, exclu du forum depuis l’annexion de la Crimée l’an dernier, intervient en pleine recrudescence des violences en Ukraine. Les autorités de Kiev ont affirmé lundi affronter une force de plus de 42 000 hommes appuyés par un demi-millier de chars dans l’est de ce pays.

« Le conflit dans l’est de l’Ukraine ne peut avoir de solution que politique sur la base des accords de Minsk », a martelé Angela Merkel.

M. Poutine « doit décider » a lancé le président américain : « Est-ce qu’il continue à mener son économie au naufrage et isoler la Russie […] pour retrouver la gloire de l’empire soviétique ou est-ce qu’il reconnaît que la grandeur de la Russie ne repose pas sur la violation » du territoire d’autres pays ?

Le conflit ukrainien a largement éclipsé l’agenda officiel du sommet, consacré lundi aux discussions sur le climat et la lutte contre le terrorisme, en présence de six chefs d’État ou de gouvernement d’Afrique et du Moyen-Orient, dont le président nigérian, Muhammadu Buhari, son homologue tunisien, Beji Caïd Essebsi, et le premier ministre irakien, Haider al-Abadi.

Les dirigeants du G7, unis dans « la lutte contre le terrorisme » ont exprimé leur solidarité envers ces trois pays.

Ils ont affiché leur soutien à la coalition internationale dirigée par les États-Unis contre les djihadistes d’État islamique (EI) en Syrie et en Irak et martelé leur « détermination à vaincre ce groupe terroriste et à lutter contre la propagation de son idéologie de haine ».

M. Obama a plaidé pour des efforts accrus afin de tarir le flot de djihadistes étrangers rejoignant la Syrie.

Inquiets du chaos en Libye, où EI progresse également, le G7 a appelé les autorités rivales à des « décisions politiques audacieuses » pour surmonter leurs divisions qui ont plongé ce pays dans la guerre civile.

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La brûlante vérité d’Ilaria, journaliste assassinée par la CIA

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La docufiction  “Ilaria Alpi – L’Ultimo Viaggio” (“Ilaria Alpi-Le dernier voyage”, visible sur le site de Rai Tre[1]) met en lumière, surtout grâce aux preuves découvertes par le journaliste Luigi Grimaldi, l’homicide de la journaliste et de son opérateur Miran Hrovatin le 20 mars 1994 à Mogadiscio. Ils ont été assassinés, dans un guet-apens organisé par la Cia avec l’aide de Gladio[2] et des services secrets

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Près de 2 000 clandestins sont arrivés samedi en Italie

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Des navires militaires italiens, irlandais et britanniques ont secouru samedi quelque 1 900 passagers à bord de bateaux de migrants en Méditerranée qui provenaient de la Libye.

Le navire italien a sauvé 560 migrants, hommes, femmes et enfants, dans une opération de plusieurs heures, après qu’un bateau de passeurs eût éprouvé des difficultés.

Un navire militaire irlandais a quant à lui porté secours à 310 personnes, dont 39 mineurs, qui se trouvaient à bord d’une barge à environ 50 kilomètres au nord de la côte de la Libye. La veille, le même navire avait sauvé 113 personnes.

Parmi les autres navires déployés, on comptait un navire de guerre britannique, le HMS Bulwark, qui a quitté le port samedi pour venir en aide à un certain nombre de bateaux de passeurs durant une mission de recherche et de sauvetage. Deux hélicoptères l’aidaient à repérer les embarcations en détresse.

Selon le secrétaire d’État à la Défense britannique Michael Fallon, environ 3 000 réfugiés dans le besoin ont été repérés sur la mer samedi. Le capitaine britannique Nick Cooke-Priest a ajouté que jusqu’à 500 000 autres personnes attendraient déjà à frontière libyenne pour prendre le large.

Jusqu’à maintenant, cette année, des centaines de milliers de migrants ont atteint l’Italie. Beaucoup ont été secourus par des navires de l’Irlande, de Malte, du Royaume-Uni et d’ailleurs. La garde-côtière italienne envoie fréquemment des navires-cargo se trouvant dans les parages pour les secourir. Des organismes humanitaires contribuent aussi aux sauvetages, qui sont souvent nécessaires lorsque les passeurs envoient une dizaine de bateaux au large par temps calme.

Plus tôt samedi, la police sicilienne a arrêté un passeur présumé qui, selon les autorités, a tenté une nouvelle tactique pour amener des migrants à destination, soit en mettant seulement quelques passagers sur un plus petit bateau pour ne pas être repéré. La police de Ragusa a indiqué qu’un Tunisien était détenu le temps de mener l’enquête, après que 12 de ses concitoyens sur un bateau de bois ont rapporté aux autorités qu’il leur avait promis de les mener jusqu’à une plage isolée près de Taprani, dans l’ouest de la Sicile.

Un autre passeur présumé, de la Gambie, a aussi été arrêté. Il est soupçonné d’avoir fait traverser 116 migrants africains.

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Wahhabisme et sionisme : une sainte alliance contre l’Iran

Avec l’entrée en scène on ne peut plus active de l’Arabie Saoudite, un nouveau front s’est ajouté aux champs de bataille en cours depuis plusieurs années au Moyen-Orient : le front du Yémen. Le résultat immédiat est que ce petit pays est transformé en une « boule de feu » (formule de la chaîne libanaise Almayadeen) risquant d’embraser l’ensemble de la région.Il faut dire que le terrain, le Continuer la lecture de Wahhabisme et sionisme : une sainte alliance contre l’Iran

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