Archives de catégorie : Lévy (Bernard-Henri)

BHL, Sarkozy et Hollande sont des « criminels » pour Michel Onfray

indexSur la chaîne du nouveau patron de BFMTV, Patrick Drahi, Michel Onfray a eu l’outrecuidance d’accuser notre illustre philosophe Bernard-Henri Levy ainsi que nos présidents exemplaires, honnêtes et responsables que sont Nicolas Sarkozy et François Hollande de « criminels »rien que ça. Il les accuse d’être responsables du chaos libyen ainsi que d’avoir entraîné l’afflux des migrants qui a conduit au destin tragique d’un enfant syrien, retrouvé sans vie sur une plage turque, qui a ému le monde.

Quelle mouche a piqué Michel Onfray ? Serait-il devenu un cerveau malade ? Un diagnostique du neurochirurgien Patrick Cohen s’impose.

Par ce discours de haiiiine, Michel Onfray rejoint la sphère complotiste avec en arrière-fond le camp nauséabond de l’antisémitisme. Viiiite ! Que font la Licra, le Crif, la LDJ et Manuel Valls ? Leurs réactions se font attendre, quand même !

Tous ces gens qui ont rendu possible cet enfant mort, eh bien Bernard-Henri Levy en fait partie.[…] Évidemment il est complice, comme d’autres sont complices, les présidents de la République d’hier et d’aujourd’hui [Sarkozy et Hollande] qui défendent la même ligne et disent aujourd’hui « Ohlala, c’est effrayant cette photographie »… C’est effrayant, mais ce sont des criminels ces gens-là. Leur politique est criminelle ; on devrait commencer par arrêter cette politique. Un chef d’État qui voudrait être chef d’État dignement en France aujourd’hui pourrait dire : « On arrête cette politique internationale et on en aura une autre plus indépendante »

Michel Onfray, philosophe français, sur le plateau de BFMTV, 3 septembre 2015
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Bernard-Henri Lévy reçoit le Prix international du journalisme citoyen

tartebhlLe philosophe et écrivain Bernard-Henri Lévy reçoit ce 25 juin 2015 à Positano, en Italie, le « Prix international du journalisme citoyen » du prestigieux Institut italien d’études philosophiques.

La remise de ce prix exceptionnel se déroulera en présence du professeur Giulio Giorello, philosophe et mathématicien, de l’éditorialiste du Corriere della Sera, Aldo Grasso, et de Vittoria Feltri, éditorialiste au Giornale.

La cérémonie sera précédée par un séminaire intitulé « La liberté et ses fantômes », sous l’égide du professeur Giulio Giorello, autour des principes-clés de la démocratie occidentale, de la liberté d’expression, et des attaques terroristes qui ont ensanglanté Paris et la revue satirique Charlie Hebdo en janvier dernier.

Aperçu des faits marquants de la carrière philosophique de BHL :

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BHL persiste et signe sur sa responsabilité dans la destruction de la Libye

Quatre ans après avoir milité pour une intervention militaire en Libye et l’élimination de Kadhafi, Bernard-Henri Lévy, croit toujours que sa solution était la bonne, l’unique possible. Face au constat du chaos, de la guerre civile, de la montée de l’islamisme, et du drame des migrants, tout juste concède-t-il que la Libye n’est pas aussi belle qu’on pouvait l’escompter. BHL ou l’art du truisme. Continuer la lecture de BHL persiste et signe sur sa responsabilité dans la destruction de la Libye
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Michel Onfray répond à Manuel Valls : « C’est un crétin »

Interrogé lundi par Thomas Sotto sur Europe 1, le philosophe Michel Onfray a répondu à Manuel Valls qui l’accusait la veille de préférer Alain de Benoist à Bernard-Henri Lévy.

Comme philosophe, « je préfère une idée juste et mon problème n’est pas de savoir si cette idée juste, elle est de droite ou de gauche, parce que moi, l’homme de gauche, je préfère une idée juste de droite à une idée fausse de gauche […] et j’ai l’impression que Manuel Valls pense le contraire, c’est-à-dire qu’il préfère une idée fausse pourvu qu’elle soit de gauche à une idée juste si elle est de droite, et ça, ça s’appelle de l’idéologie. »

Un peu plus tard, Michel Onfray traite Manuel Valls de « crétin » et se moque des « petits gominés trentenaires qu’on nous présente dans Le Nouvel Observateur comme son conseil en communication » :

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2002 : Bernard-Henri Lévy interdit à Guillaume Durand d’inviter Alain Soral

Dans son émission Campus du 25 avril 2002, Guillaume Durand devait recevoir Alain Soral pour évoquer son livre Jusqu’où va-t-on descendre ? (Blanche, 2002). Mais Bernard-Henri Lévy, également invité de l’émission, appela l’animateur à deux heures du matin pour lui interdire de recevoir l’essayiste. Et Guillaume Durand s’exécuta. Les spectateurs durent donc se contenter d’un court montage d’une interview préenregistrée, qui ne donnera lieu sur le plateau à aucun commentaire…

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La vérité sur Bernard-Henri Lévy (Épisode 2)

Après avoir passé à la loupe le retour de Sarkozy, l’Agence Info Libre se sont intéressés à Bernard-Henri Lévy, plus précisément au Complément d’enquête qui lui était consacré sur France 2 cet été.

En effet, lors du visionnage de cette émission dite sérieuse, il est apparu que de nombreuses informations concernant le « philosophe » avait été cachées aux spectateurs de France 2:

► D’ou vient réellement sa fortune?
► Pourquoi n’a t’on pas parlé de son soutien indéfectible à Polanski et à DSK suite à leurs affaires respectives d’agressions sexuelles.
► Ses véritables raisons à soutenir certaines guerres.
► Son attachement à Israël.
► Ses combats pour la femme à géométrie variable, etc…

L’Agence Info Libre a donc décidé de refaire l’enquête et de vous révéler la face obscure de BHL.

Le premier épisode est visible en cliquant sur ce lien.

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Rappel : Alain Soral sur la diabolisation de l’islam et le destin du Front national

Extrait de l’intervention d’Alain Soral dans l’émissionCe soir (ou jamais !) du 17 janvier 2011 (son dernier passage à la télévision).

Quatre ans plus tard, l’intervention de Bernard-Henri Lévy sur la chaîne étasunienne CNN, le 7 janvier 2015 :

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L’État islamique, c’est bon pour Israël

« L’affaiblissement de pays hostiles ne peut que favoriser Israël » explique Frédéric Encel aujourd’hui 16 septembre, dans un entretien au site LeMondeJuif.info.

Une analyse détonante de ce militant sioniste de longue date, ancien secrétaire général de la branche étudiante du Bétar, aujourd’hui analyste risque-pays et professeur de géopolitique.

Répondant à la question « Sommes-nous à l’ère d’une recomposition radicale des frontières du Proche et du Moyen-Orient ? », Frédéric Encel explique :

« Du moins de certaines frontières, et parmi les plus anciennes. Celle syro-irakienne par exemple avait été conçue entre 1916 et 1920 ! Si les djihadistes de l’État islamique avaient pu impunément poursuivre leurs offensives, peut-être la frontière jordano-irakienne – aussi ancienne – et l’irako-saoudienne auraient été bousculées également. »

Quand à savoir si cette « balkanisation » de la région est une opportunité ou un risque majeur pour Israël, Encel ne semble pas inquiet, bien au contraire :

« Théoriquement, l’affaiblissement de pays hostiles ne peut que favoriser Israël. Regardez aujourd’hui l’état désastreux de la Syrie, du Soudan ou de l’Irak, pour ne prendre que les plus radicalement antisionistes ! Aucune coalition arabe ne pourrait sérieusement prétendre menacer l’existence de l’État juif. Cela dit, en lieu et place des régimes arabes nationalistes et centralisés, peuvent s’imposer des groupes islamistes fanatisés comme en Somalie, en Libye ou au nord de l’Irak. Même relativement éloignés de ses frontières immédiates et surtout occupés à guerroyer localement, ils devront être surveillés de près par Israël. »

La destruction des nations par des groupes djihadistes, idiots utiles d’un Grand Israël à venir : une situation permise par les « Printemps arabes », dont Bernard-Henri Lévy, rejoignant l’analyse cohérente de Frédéric Encel, assurait en 2011 qu’ils étaient « bons pour Israël ».

Revoir l’analyse d’Alain Soral sur le chaos menant au Grand Israël (extrait de l’entretien de rentrée 2013) :

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