Archives pour la catégorie Soral (Alain)

Rudy Reichstadt ne se remet toujours pas du succès d’Alain Soral et d’E&R

arton39151-d69c8

Extrait d’une table ronde de la CICAD sur le complotisme et le conspirationnisme

Le 30 avril 2016, la CICAD (Coordination Intercommunautaire contre L’Antisémitisme et la Diffamation) a organisé une table ronde intitulée « Complotisme et conspirationisme », dans le cadre du Salon du Livre de Genève. Parmi les intervenants, on compte notamment Rudy Reichstadt, désigné par les médias institutionnels comme un expert des théories du complot ainsi que Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la CICAD. Une bonne partie du débat a été consacrée à Alain Soral et à Égalité et Réconciliation qui, comme c’est le cas habituellement, ne sont jamais invités pour apporter la contradiction.

 

Rudy Reichstad et Johanne Gurfinkiel, ou les représentants d’une police de la pensée qui ne sait plus comment délimiter l’esprit critique et la liberté d’expression des peuples. Une panique mêlée de condescendance et de diffamation, d’où ne subsisterait que la vacuité, si elle n’émanait pas directement du Pouvoir en place.

Une vidéo réalisée par LaPravda.ch.

http://www.dailymotion.com/video/x4800wg
Share

Affaire Klarsfeld : les descendants de déportés instrumentalisés pour ruiner Alain Soral

arton38760-dbe71

L’analyse de Maître Viguier

Maître Damien Viguier raconte et analyse l’audience du 6 avril 2016 dans le procès opposant Alain Soral aux époux Klarsfeld et à de nombreuses parties civiles. Une audience mouvementée au cours de laquelle, rappelons-le, trois mois de prison avec sursis ont été requis contre Alain Soral par le procureur, ainsi que 70 000 euros par les parties civiles.

Image de prévisualisation YouTube

 

Le reportage de Médias-Presse-Infos le 6 avril au tribunal :

Image de prévisualisation YouTube
Share

Procès Klarsfeld : déchaînement de l’appareil judiciaire et tentatives d’intimidation contre Alain Soral et E&R

arton38751-06c4f

Le 6 avril 2016 s’est tenue à la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris l’audience de plaidoirie dans le procès opposant Alain Soral à Serge et Beate Klarsfeld. Il est important de noter que les époux Klarsfeld ne sont pas les initiateurs de cette nouvelle attaque contre Alain Soral : ce sont la LICRA, le BNVCA et autres associations mémorielles qui les ont instrumentalisés pour nuire à l’essayiste.
Des militants de la Ligue de défense juive, milice sioniste responsable d’innombrables agressions impunies sur le sol français, venus pour intimider Alain Soral et ses avocats, ont proféré des menaces à peine voilées à l’encontre de notre journaliste Vincent Lapierre. Dans un procès où Alain Soral est présumé coupable et où la justice lui demande d’apporter la preuve de son innocence, trois mois de prison avec sursis ont été requis contre l’essayiste par le procureur, et près de 70 000 euros par les parties civiles.

Image de prévisualisation YouTube

 

L’un des dessinateurs d’E&R était présent à l’audience et a pu réaliser quelques croquis :

 

La famille Klarsfeld en deux photos

 

Serge et Beate Klarsfeld en visite à l’Élysée en 2008 :

 

Leur fils Arno, ancien garde-frontière de l’armée israélienne :

Share

Parler de Soral à son prof : une expérience sociale et politique faite par des élèves

arton38461-ef1d7

Les enfants sont taquins. Ces élèves d’un collège ou d’un lycée « Montesquieu » (il y en a beaucoup en France) ont testé leur prof sur la question « Soral ». Il suffit de prononcer son nom pour que la gêne s’installe, et parfois la peur. Cinq petites lettres qui font trembler l’institution. Pourtant, il ne s’agit que de politique, de géopolitique, ou de sociologie. De connaissance, tout simplement. Pas de quoi fouetter un employé de l’Éducation nationale.

 

Il est vrai que cette dernière, depuis peu, c’est-à-dire depuis la découverte de l’engouement des jeunes générations pour les thèses soraliennes, a mis le paquet pour s’opposer à cette contre-éducation imprévue de ses propres troupes. Une concurrence qui n’était pas prévue au programme…
Car ne vous y trompez pas, les millions d’élèves de l’Éducation nationale lui appartiennent. Elle peut leur faire avaler n’importe quoi, faire baisser le niveau des cours, sacrifier l’excellence (la musique est sur la sellette), imposer l’étude des rois africains (forcément antiracistes) en lieu et place des rois de France (forcément racistes), introduire la notion douteuse de la théorie du genre dans les petites classes (le lobby LGBT prépare son avenir), bref, prendre les jeunes pour des cons, mais elle lèvera tous les boucliers possibles avec tous les moyens imaginables contre l’information ou la réinformation « Soral ».

Les dernières campagnes de dénonciation de la mauvaise pensée par rapport à la bonne (on croit rêver, on nage en plein 1984 d’orwell, et on se demande si le livre ne sera pas un jour retiré des programmes), provoquent évidemment l’effet inverse : le mot interdit, le nom maudit a été surmultiplié dans les brochures et les tutos de prévention du le « complotisme ». Tout le monde l’aura compris, les jeunes aussi : le « complotisme », c’est ce qu’il ne faut pas savoir, comprendre, découvrir. C’est la complexité des choses.

Nous n’accablerons pas les profs en général et celui-ci en particulier, qui ne sont pas armés (ou qui ont été désarmés sciemment) pour répondre intelligemment à leurs élèves. D’ailleurs, on leur interdit de parler autrement des événements majeurs de notre époque : Seconde Guerre mondiale, 11 Septembre, collusion médiatico-politique, conflit du Moyen-Orient. Autrement que dans la version officielle, qui est tellement bête ou tronquée, que par instinct, les élèves s’en détournent. Ce n’est pas un début de paranoïa de leur part, mais un simple réflexe de bon sens. Ils sentent qu’on les enfume, et ça ne va pas améliorer les rapports entre dominés et dominants dans le domaine scolaire.

Certes, on ne peut pas imposer dans une tête qui ne dispose pas d’un socle informatif de base une vision du monde qui peut être complexe, et qui demande des connaissances dans des disciplines qui sont souvent cloisonnées en France : Histoire (simplifiée ou censurée), Politique (sous contrôle), Géopolitique (réservée à une élite), Sociologie (bloquée par la gauche), Médecine (étudiée tardivement), Géographie (dépolitisée)… Il faudrait presque un cours supergénéraliste pour accompagner les chères têtes brunes ou blondes dans l’abstraction du monde. Un tel cours n’existe pas, ou alors remplacé par une instruction « civique » pitoyable. C’est pour ça que les jeunes vont chercher une explication satisfaisante ailleurs, sur le Net en général, et E&R en particulier. On y trouve ce qu’on n’a pas le droit de dire ou d’entendre ailleurs. Disons, une partie de la vérité.

Que les profs ne se leurrent pas : les parents de ces élèves font pareil. Ceux qui ont compris que les médias dominants – et on inclut dans ce groupe le puissant média scolaire – ne transmettent que ce qui profite au Système, et diabolisent ce qui le dérange, se tournent vers des sources d’information alternatives. Qui prennent aujourd’hui une ampleur telle, que les responsables de la propagande perdent les pédales. C’est la panique en haut lieu. Dans les ministères, les académies, les rectorats. Et cette panique, ils la transmettent à leurs relais, qu’ils soient journalistes ou profs. Pour qu’ils fassent peur à leurs ouailles. Mais la peur n’est jamais bonne conseillère. Les enfants comme les parents n’ont pas envie qu’on les prenne pour des ânes, et qu’on leur foute la trouille. La carotte et le bâton, c’est mort.

Le massacre de l’intelligence et des intelligences dans nos écoles constitue la plus grave des menaces pour la France d’aujourd’hui et de demain. Et tant pis si l’école persiste dans son impasse en voulant fermer les yeux des enfants et des parents : ensemble, ils s’en détourneront de plus en plus, et l’instruction se fera ailleurs, comme l’information, dont les médias sont en train de se vider, au profit de nouvelles sources, plus fraîches, plus cohérentes, plus adaptées, plus respectueuses. Les insultes à l’intelligence, ça suffit.

On espère que ces élèves, ouverts, curieux et plein d’humour, ne seront pas exclus de leur établissement pour leur audace. Ce sont justement ces qualités que l’école doit développer !

Image de prévisualisation YouTube
Share

BHL dénonce les « abrutis fidèles de Dieudonné ou de Soral »

arton38188-06cfe

Et fait du révisionnisme sur l’Histoire de France

« Ma thèse dans ce livre c’est que les juifs ont largement fait la France, voilà. Ils ont en grande partie fait la France. Et donc si la France s’amputait de sa part juive, ce serait un hara-kiri pour le pays. »

Parti dans un de ses innombrables délires judéo-centrés, peut-être dû à l’absorption de drogues dures, le philosophe Bernard-Henri Lévy refait l’histoire de France à sa guise, la transformant en un point de détail de l’histoire des juifs. Mais BHL n’est pas seul en cause, quand on entend l’animatrice de RCJ (Radio Communauté Juive) :

« Qu’est-ce que c’est finalement l’esprit du judaïsme, c’est la confiance dans l’intelligence, c’est le savoir plutôt que la croyance ? »

Réponse de BHL : « C’est un secret qui accompagne les nations, et qui leur donne un petit surcroît d’être et de richesse spirituelle. »

La grenouille au fond du puits, dit le sage, prend le disque de ciel qu’elle entrevoit pour le ciel tout entier. Chacun voit les choses à sa façon, c’est-à-dire comme il peut, et nous vénérons trop la liberté d’expression pour interdire à BHL de jouir de ses visions kabbalisto-eschatologiques générées par de fréquents allers-retours dans les paradis artificiels (Tanger, amphétamines). La chance des multimillionnaires…

On peut aussi ne pas penser la même chose, par exemple que l’Histoire de France existe sans la tribu de BHL, que ce dernier greffe sur notre histoire un communautarisme pathologique qui n’est pas vraiment de l’ordre de la « richesse spirituelle » ; ce serait même parfois plutôt le contraire, matériellement et spirituellement. Il faut croire que nous voyons un autre disque de ciel…

C’était le 9 février 2016 sur Radio BHL, dite aussi RCJ :

Image de prévisualisation YouTube
Share

Plus de 900 000 vues pour une vidéo d’Alain Soral

arton38075-457a4

La dissidence réelle sort de la confidentialité

Avec 905 000 vues au 1er mars 2016, qui peut dire qu’on est encore dans la confidentialité ? Le micro des médias dominants a beau être coupé, sur ordre des Autorités Supérieures devant qui tout le monde se couche , bientôt un million de Français auront entendu l’analyse « interdite » d’Alain Soral sur les événements tragiques du 13 Novembre, ce vendredi noir français.

 

Un million de vues, cela semble peu par rapport à l’audience du journal de 13 Heures de Jean-Pierre Pernaut et ses six millions de fidèles (six millions, six millions !), ou à celle du 20 Heures de David Pujadas… dont on dit que le nouveau directeur de l’Information du groupe de télévisions publiques, Michel Field , proche de François Hollande, a demandé la tête, qui pencherait un peu trop à droite, pour la remplacer par celle de Laurent Delahousse. Un million, c’est aussi le nombre de Français qui regardent le Grand Soir 3 de Patricia Loison, en tout cas plus que les 600 000 fidèles du Grand Journal de Maïtena Biraben, dont Bolloré veut se débarrasser…
Les élections présidentielles approchent, les têtes valsent : imaginez, si même le Système cherche à dégager des « Pujadas » et des « Biraben », ce qu’un Soral peut symboliser pour lui !

Image de prévisualisation YouTube

 

Certes, les 900 000 vues sont un cumul depuis sa mise en ligne le 24 novembre 2015, mais l’Internet fonctionne sur du temps long, appelons ça de l’information durable. Au-delà des chiffres, le plus intéressant dans cet événement à l’échelle du Net, c’est que cette analyse, comme les précédentes, ne se démonétise pas, alors que la plupart des discours en ligne sont biodégradables. C’est la base du succès grandissant d’Alain Soral et de son site d’information. On n’est pas là pour se jeter des fleurs, mais on est tellement attendus au tournant que le moindre faux pas informationnel nous vaudrait des tombereaux de quolibets méprisants.
Nous, on n’a pas le droit à l’erreur.

Dans le grand marché désormais mondialisé de l’information, où règne la concurrence impitoyable des interprétations (dont la validité se juge sur la durée), un site Internet, s’il est pertinent, peut rivaliser avec un gros média, par exemple lemonde.fr, la machine en ligne du groupe éponyme et numéro un de la propagande. Les moyens – une rédaction pléthorique (400 journalistes en papier et en ligne), des articles relayés quasi-automatiquement par une multitude de médias peu regardants – sont incomparables. Mais le miracle s’accomplit : le David non-aligné rivalise d’intelligence avec le Goliath du Système.

Tout ça pour dire quoi ? Que la dissidence sérieuse est une réalité, qu’elle travaille dans l’ombre mais avec une visibilité croissante, ce que nos adversaires proclamés démontrent chaque jour par la négative en durcissant la répression. Car on ne sort pas les bazookas contre une mouche. On mesure la pertinence d’une analyse sur un point brûlant de l’actu par le degré de violence des réactions qu’elle suscite. Sauf que la réponse ne vient pas des médias, qui se taisent (on attend toujours un débat loyal), mais de la « justice »…

 

 

Pourtant, la censure pure et simple d’un livre ( Dialogues désaccordés ) – une énormité qui n’a pas fait hurler les parangons habituels de la Liberté d’Expression du Ve arrondissement parisien, où niche l’intelligentsia, prouvant par là-même leur escroquerie fondamentale et leur veulerie – fait survendre le livre en question. La répression se retourne contre les oppresseurs.

En attendant le triomphe de la Vérité et de la Morale (on peut rêver), n’hésitez pas à soutenir notre résistance intellectuelle, à coups d’achats de livres de qualité. Les ouvrages édités par Kontre Kulture ne sont pas ceux dont l’édition mainstream ne veut pas, mais ceux qu’elle ne peut pas diffuser. Dès que la teneur en vérité d’un manuscrit dépasse la dose prescrite, il ne passe pas les barrages et arrive vers la dissidence.
Justement, les Conseils de lecture du mois viennent de sortir, une excellente occasion de jeter un œil gourmand sur nos nouveautés, qui seront peut-être interdites un jour !

 

Share

Réponse argumentée d’Alain Soral aux grossiers mensonges de Gilles Kepel

arton37481-16470

Depuis quelques mois, Gilles Kepel essaie d’apporter sa brindille à l’édifice mensonger du CRIF en amalgamant Alain Soral à Daech, sur les plateaux de télévision comme lors de ses conférences. Voici donc un extrait de l’entretien d’Alain Soral de septembre 2012, où l’essayiste dénonce la promotion criminelle par les élites occidentales du terrorisme salafiste en Syrie :

Image de prévisualisation YouTube
Share

Antisémite, Alain Soral ?

arton37344-02e9a

Maître Viguier précise sa ligne de défense

Suite à l’audience d’appel du 7 janvier 2016 dans le procès de la « quenelle de Berlin », Maître Damien Viguier, avocat d’Alain Soral, revient, au micro d’E&R Rhône-Alpes, sur l’accusation d’antisémitisme et les pressions communautaires qui la sous-tendent.

http://www.dailymotion.com/video/x3non1f
Share