Archives pour la catégorie Valls (Manuel)

UNESCO : Manuel Valls couche la France devant le lobby israélien

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Lors des questions au gouvernement du 11 mai 2016 à l’Assemblée nationale, le député Meyer Habib a qualifié de « délire », de « falsification de l’histoire » et d’« entreprise négationniste » (pas moins !) la résolution de l’UNESCO sur Jérusalem et le patrimoine culturel palestinien, votée par la France le 14 avril dernier. Manuel Valls a donné raison à l’agent du lobby israélien à l’Assemblée en affirmant que « ce vote » aurait dû être « évité ».

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« Vous êtes les pantins de l’Europe ! »

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Il a été accueilli dans le calme par des éleveurs soucieux de le sensibiliser à la grave crise du secteur. Mais un calme tendu tout de même.

Manuel Valls a eu des échanges « rugueux mais respectueux » avec eux, deux jours après une inauguration ponctuée de sifflets et d’insultes par le chef de l’État. Quelques huées et quolibets ont salué sa déambulation dans la partie réservée aux éleveurs de vaches laitières, les plus remuants, qui avaient déjà sifflé et insulté le président François Hollande lors de sa visite samedi.

« Va te cacher. T’as rien compris petit zizi, tu vas pas changer l’Europe ! », lui a hurlé l’un d’eux. Un grand panneau avec une bâche noire avait été dressé, frappé du slogan : « Je suis le top de la qualité française mais ma passion ne suffit plus ». « On a l’impression d’être abandonnés », a lancé à l’adresse du Premier ministre Claude Duval, installé depuis 1973 et qui possède 100 vaches laitières. Ce à quoi Manuel Valls a répondu : « On est conscients de vos problèmes. »

« Vous êtes les pantins de l’Europe », lui a lancé François, éleveur dans l’Eure, avant d’ajouter : « Ils sont là pour se pavaner mais ils n’ont aucun pouvoir et nous on crève. » Le Premier ministre lui a répondu sur le même ton : « On vient tous les ans. C’est toujours la même chose. Si on ne vient pas, on est des trouillards, si on vient, on vient se pavaner. » L’agriculteur a reproché au gouvernement un manque de résultats. « C’est quoi les résultats pour vous ? », lui a demandé le Premier ministre. « Ben le lait, il est payé zéro euro », a-t-il répondu. « Et vous pensez que c’est en claquant des doigts… », l’a interrogé Manuel Valls.

http://www.dailymotion.com/video/x3uvjo6

Lire l’intégralité de l’article sur lexpansion.lexpress.fr

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Poutine annonce un cessez-le-feu en Syrie

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Le 27 février à minuit sous conditions

Les hostilités devraient cesser en Syrie. Les États-Unis et la Russie, annoncent lundi dans un communiqué commun, un cessez-le-Feu dans le pays samedi à minuit, heure locale (23 heures vendredi, heure française). Cet arrêt des combats ne devraient pas concerner le groupe État islamique ainsi que le Front al-Nosra, la branche d’al-Qaïda en Syrie. A cette occasion, les présidents Barack Obama et Vladimir Poutine se sont entretenus.

 

« La cessation des hostilités s’appliquera aux parties prenantes au conflit syrien qui ont indiqué qu’elles respecteront et appliqueront les termes » de l’accord, ajoute le communiqué. Ces parties ont jusqu’au 26 février, 12 heures localement, pour faire part, aux États-Unis ou à la Russie, de leur adhésion à cet accord. L’opposition au régime de Bachar al-Assad a déjà annoncé qu’elle accepterait ce cessez-le-feu mais sous certaines conditions : la levée des sièges des villes syriennes, la libérations des prisonniers rebelles, l’arrêt des bombardements des civils et la livraison d’aide humanitaire.

Dans le même temps, le régime de Damas a annoncé la tenue d’élections législatives le 13 avril prochain, alors qu’il n’y a pas eu de scrutin de ce type depuis 2012.

 

« Signe d’espoir »

Immédiatement, le secrétaire général de l’ONU a salué ce « signe d’espoir pour la population syrienne ». L’accord « contribue à créer un environnement propice à la reprise des négociations politiques » en Syrie, interrompues depuis début février, a estimé Ban Ki-moon.

Le secrétaire général de l’ONU a, toutefois, « exhorté les parties prenantes à le respecter ». Il a également assuré qu’il « reste beaucoup de travail à faire pour l’appliquer ». Précisant que les services du médiateur onusien, Staffan de Mistura, « sont prêts à soutenir la mise en place de l’accord, à la fois à Damas et à Genève », dans un conflit qui a fait plus de 260 000 morts et poussé à la fuite plus de la moitié de la population du pays.

Paris a indiqué vouloir être « très vigilant » quant à l’évolution de la situation. « Un accord a été trouvé. Nous sommes en train d’en examiner les détails. Il y a urgence à ce qu’il soit mis en oeuvre ; nous serons très vigilants sur sa mise en oeuvre de bonne foi par toutes les parties concernées », a déclaré depuis Kiev le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.

Lire la suite de l’article sur bfmtv.com

 


 

Sous réserve de l’acceptation du cessez-le-feu par les membres de l’opposition anti-Assad en présence, le président russe Vladimir Poutine dévoile le plan de cessation des activités militaires établi avec le président américain Barack Obama.

« En ce qui concerne Daech, le Front al-Nosra, et les autres groupes terroristes reconnus comme tels par le Conseil de sécurité des Nations unies, ils sont totalement exclus du régime de cessation des actions de combat, les frappes contre eux seront poursuivies. »

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Glissements progressifs de Mélenchon vers le soralisme

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Il n’y a pas 36 lucidités, il n’y en a qu’une

Fidèle à son habitude, Laurent Ruquier nous a découpé, en personne, avec son petit couteau à beurre, les délicieuses rondelles d’extraits qui serviront à promouvoir son émission de divertissement sociétale (ONPC), où parfois un peu de politique sérieuse est injectée. Cette semaine, enfin, ce samedi 20 février 2016 au soir, c’est au tour de Jean-Luc Mélenchon de se faire découper pour servir les intérêts de Ruquier et de ses employeurs, eux-mêmes employés de l’oligarchie mondiale.

 

Quand on écoute Méluche, et qu’on mesure son chemin idéologique parcouru depuis 10 ans, soit le Non à l’Europe de mai 2005 – qu’il a fêté avec force breuvages qui font tourner la tête –, on se demande s’il ne va pas finir chez E&R avant le grand rendez-vous du 23 avril 2017. Son retard sur Marine Le Pen lors des dernières échéances présidentielles de 2012 l’a fait réfléchir : l’internationalisme traditionnel de la gauche servant objectivement les intérêts de la superclasse dominante tirant ses monstrueux profits du capitalisme transfrontalier sur le dos des peuples asservis (on parle un peu en langage marxiste, là), il est en train d’y revenir, bifurquant à pas prudents vers un souverainisme de gauche, celui-là même que prônait Chevènement, viré du PS pour cela par Jospin l’Américain.

C’est ni plus ni moins la doctrine Marchais du début des années 1980, qui allait contre le choix socialiste, consistant à ouvrir grand les frontières du pays au libéralisme américain. On a vu le résultat, et encore cette semaine, avec le TAFTA. On a vu les dégâts, mais pas trop les avantages. Une blague circulait en Pologne, à l’époque du communisme pur et dur, qui avait du mal à emmener le peuple vers des horizons meilleurs : au proverbe on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, un petit malin avait ajouté : « J’ai vu beaucoup d’œufs cassés, mais j’ai jamais vu d’omelette. »

 

Eh bien l’omelette, on ne la voit pas beaucoup non plus dans la France de 2016. La casse sociale, oui !

Le gauchisme national ou nationaliste est en train de tenter une partie de la gauche écœurée par le pseudo-socialisme de Hollande, ce pseudo-chef d’État. On ne parle même pas de pseudo-socialisme à propos de Valls, qui est aussi éloigné du communisme que le fut le plus furieux des maccarthystes dans les années 1950 aux États-Unis. Un retour en force de la gauche sociale et des valeurs nationales, c’est – tiens tiens –ce que prône E&R depuis près de 10 ans maintenant (on fera une grande fête nationale en 2017). Quand on a de l’avance sur son époque, on finit (heureusement) par être, un jour, rattrapé par elle. Les thèses de Soral sont en train, non pas de contaminer – ce terme injurieux – la société, ou le politique, mais la justesse de vues donne une crédibilité croissante à son discours.

Pour comprendre le monde d’aujourd’hui, et donc la France, le logiciel libéral, qu’il soit de gauche ou de droite – ou ce qu’il en reste – ne suffit plus. Ses impasses logiques, voire criminelles, nous sautent à la gueule : une immigration de masse en période de chômage de masse !
C’est toute une corporation journalistico-politique qui est en échec idéologique, et si les Français ne votent pas massivement pour ces partis que les médias nomment avec mépris « extrêmes », c’est bien parce que tout est fait pour leur faire peur. La logique terroriste qui s’impose aujourd’hui, et pour longtemps, n’est pas le fruit du hasard : le Système a échoué dans son entreprise de pénétration idéologique, il y a rejet grandissant, et une petite unité de travail intellectuel (ben oui, E&R) suffit à mettre en péril l’édifice.
Pourvu que ça dure !

 

Mélenchon sur la souveraineté nationale et l’euro :

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Deux poids deux mesures à l’Assemblée

arton36690-60bb6Bartolone blanchi par Valls sur sa « race blanche » contre Pécresse

Le député de droite Claude Goasguen (député LR de Paris) dénonce le retour au Perchoir de Claude Bartolone, qui a accusé Valérie Pécresse d’être en gros la candidate de la « race blanche ».

 

Le Premier ministre Manuel Valls vole au secours de l’élu socialiste, battu dimanche 13 décembre 2015 lors du second tour des élections régionales, par la même Valérie Pécresse, mais qui a quand même récupéré son Perchoir (titre du président de l’Assemblée). Un Manuel Valls dont personne n’a oublié la sortie sur les Blancs devant les caméras de D8, au cœur de sa ville d’Evry…
Rappel des propos de Bartolone, tenus sur le site de L’Obs  :

« Avec un discours comme celui-là, c’est Versailles, Neuilly et la race blanche qu’elle défend en creux. »

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Le mauvais quart d’heure de Valls

arton36626-741d3Quand les mensonges et la stratégie du chaos deviennent trop visibles…

Manuel Valls a passé un sale « quart d’heure » vendredi sur France Inter.

« Lundi matin (après le second tour des régionales. Ndlr), il va se passer quoi ? » lui demande Léa Salamé. « D’abord, la lutte contre le terrorisme », répond le Premier ministre, avant d’ajouter : « Ensuite, la priorité des priorités, la lutte pour l’emploi. » Curieuse entame : la « priorité des priorités » ne vient qu’« ensuite ». Tout un programme ! Et ce sera tout pour l’emploi et le social.

De cette réponse, la journaliste tire la conclusion qui s’impose : « Rien ne changera, comme après les Européennes, comme après les Municipales ? » Réponse : « Nous avons la menace terroriste, nous avons un ennemi Daech… » À croire que cette menace ne sert qu’à éluder la question du bilan de la politique économique du gouvernement. […]

On l’interroge encore sur les 700 000 chômeurs de plus en trois ans, et les 40 000 chômeurs supplémentaires au cours du mois dernier, et il répond : « La France est un grand pays, la 5e puissance économique mondiale », et « moi, je suis fier d’être français ». On imagine l’effet que peut avoir sur les électeurs cette fuite spectaculaire. Le chômeur peut toujours se dire fièrement qu’il appartient à la 5e puissance économique mondiale…

Lire l’intégralité de l’article sur politis.fr

http://www.dailymotion.com/video/x3hqatv
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Daesh, autopsie d’un monstre

arton36441-e5a73Le monstre a-t-il échappé à son créateur ?

Le 20 novembre 2015, France Inter diffuse son émission d’investigation Secrets d’info intitulée Daesh, autopsie d’un monstre. Deux journalistes, Jacques Monin et Benoît Collombat, ont enquêté sur les liens entre la nébuleuse terroriste et les pétromonarchies du Qatar et de l’Arabie saoudite. Dans l’extrait que nous diffusons, c’est au bout de 9 minutes que les choses se précisent.

 

Jacques Monin, chef des informations de France Inter :

« Si l’on en croit des sources bien informées, l’Arabie saoudite continuerait indirectement de financer Daesh en achetant son pétrole au marché noir avec la complicité de la Turquie. C’est ce que soutient en tout cas un fin connaisseur du sujet, l’ancien patron d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent, qui a lui-même longtemps travaillé en Irak et en Syrie. »

Sonore de Loïk Le Floch-Prigent :

« Le pétrole de Daesh, ne peut sortir et ne peut être payé, que par des gens qui sont prêts à le payer et à étouffer son existence. C’est forcément un mélange de Turcs et de Saoudiens. Y a pas d’autres solutions…. n’oubliez jamais que ce pétrole a un ADN… Donc ce pétrole n’arrive jamais sur le marché. Ils l’utilisent, plutôt. La laverie s’appelle une raffinerie. »

Sonore de Manuel Valls en Arabie saoudite en octobre 2015 :

« Avec l’Arabie saoudite, nous avançons en confiance, nous approfondissons une relation économique que nous tournons résolument vers l’avenir. Venez investir dans notre pays au cœur de l’Europe, c’est le moment, plus que jamais. »

Jacques Monin :

« Les États-Unis qui ont déstabilisé l’Irak, les pays du Golfe qui ont financé des mouvements djihadistes, la France qui a joué les rebelles contre le pouvoir syrien sans voir qui elle avait véritablement en face d’elle et la Turquie qui laisse prospérer les trafics sur son territoire. Bref, pour Hocham Daoud qui est anthropologue au CNRS, les responsabilités sont multiples. »

Hocham Daoud, anthropologue au CNRS :

« Tout le monde a joué avec Daesh, tout le monde voulait jouer à travers Daesh pour s’imposer. En fait, on a créé un Frankenstein, aujourd’hui tout le monde essaye de trouver est-ce qu’il y a un moyen pour l’arrêter. Oui, il y a des moyens… s’il y a une volonté politique. »

Sonore de l’ancien officier de renseignement français Alain Chouet :

« On ne pourra pas continuer éternellement dans une politique schizophrène qui consiste à vouloir imposer la démocratie dans certains pays en maintenant une alliance entre nos démocraties et la démocratie qui est la plus grande du monde, et les états théocratiques les plus réactionnaires de la région. On a fermé les yeux sur l’idéologie prônée par ces pays, parce qu’on ne la voyait pas, parce qu’on n’en voyait pas les effets. On n’en mesurait pas les effets parce que rien ne se passait chez nous, où s’il se passait des choses on ne les voyait pas, eh bien maintenant on les voit. »

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