LE GRAND KAHAL : UN TERRIBLE SECRET (PARTIE 3/3)

curzio[1]

 

« Le juif sectaire dans sa pratique »

En 1899, dans son précieux livre Le juif roi : comment le détrôner, Louis Vial affirme que le gouvernement secret des juifs s’appelle le Kahal, et qu’il est universel et absolu. Il concentre entre ses mains le pouvoir législatif et exécutif (Bet-Din). Il a droit de vie et de mort, dispose d’une magistrature pour imposer ses décisions, d’une police pour en surveiller l’exécution, d’un budget pour payer sa police, ainsi que d’une taxe pour constituer son budget.

Les décisions du Kahal ne sont susceptibles d’aucun contrôle et n’ont besoin d’aucune approbation. Le Kahal est un vieux souvenir de l’omnipotent Sanhédrin, qui a fonctionné jusqu’à la dispersion d’Israël dans le monde[1]. Son code est le Talmud, qui est véritablement la constitution fondamentale du peuple juif, dont il résume l’aspiration suprême : la conquête du monde entier. Cependant, cette constitution doit être, dans la pratique, interprétée par le Kahal au moyen de ses lois.

Dans son livre, Brafmann rapporte plus de mille prescriptions du Kahal, qui représentent ainsi le droit d’Israël, son code de jurisprudence[2].

Les agents du Kahal

Brafmann, dans son œuvre, soutient que les agents du Kahal sont employés par les juifs, non seulement dans le commerce, mais dans tous les secteurs des affaires. Le but principal de chaque agent est de recueillir des informations, par exemple auprès de policiers corruptibles. Ces informations seront ensuite transmises au Kahal, qui jouit ainsi d’un grand moyen d’action[3].

Le casher

La loi sur la cuisine casher est d’une importance capitale pour maintenir séparée la vie des juifs du reste du monde. Elle doit être maintenue intacte : un devoir qui appartient au Kahal et qui provient de l’interprétation du Talmud.

Les confraternités juives

On peut dire que la confraternité est l’artère de la société juive, alors que le Kahal en est le cœur. C’est le fil mystérieux qui enchaîne et lie entre eux tous les juifs éparpillés sur la Terre entière, comme une invisible et puissante corporation. Les confraternités ! Chacune d’elles a son représentant et même, parfois, sa maison de prière (succursale de la synagogue principale). Chaque confraternité est un Kahal secondaire. La majeure partie des membres appartiennent à l’élite traditionnelle de la société juive qui forme ainsi une légion de combattants entourant et défendant la ligne directrice du talmud, au service du Kahal.

La cour de la synagogue

Il s’agit d’une surface, située dans le quartier juif, où doivent se trouver :

1-                 le Bet-Haknest (la synagogue principale) ;

2-                 le Bet-Gamidrash (la maison de prière et l’école) ;

3-                 le Bet-Hamerhatz (les bains à vapeur) ;

4-                 le Bet-Hakahal (la chambre du Kahal) ;

5-                 le Bet-Din (le tribunal exécutif) ;

6-                 le Hek-Dech (le refuge pour les pauvres).

 De tous ces lieux, les plus intéressants sont la chambre du Kahal et le Bet-Din. Le Bet-Din est un conseil analogue à l’antique sanhédrin, qui se perpétue jusqu’à nos jours sous la tutelle du Kahal, en formant sa section de justice exécutive.

 « …la chambre du Kahal régule la vie publique et privée de ses coreligionnaires de manière despotique et quasiment sans aucun contrôle, en n’admettant aucun recours à quelque autre autorité. Elle s’étend à la vie religieuse, intérieure et privée des juifs. Pourtant, quand il s’agit de prononcer un jugement, dans un procès entre deux juifs, ou encore entre un juif et le Kahal, le Bet-Din fait office de saint tribunal. Le Bet-Din, bien qu’appelé saint, est toutefois sous la protection du Kahal, et forme la section judiciaire de cette autorité suprême, à laquelle chaque juif doit être soumis aveuglément. »[4]

 Le siège du Kahal selon Henry Ford

 Sait-on où se trouve le siège central du Kahal ? Non, on ne le sait pas. Cependant, un article du Dearborn Independent du 26 février 1921 indique : « Le Kahal a établi ses tribunaux dans la ville de New York… Les Juifs ont recours au Kahal parce qu’ils préfèrent la justice hébraïque à celle des pays qui leur offrent l’hospitalité. »

 En 1920, Henry Ford écrit : « L’organisation judaïque la plus importante vit aux États-Unis d’Amérique. (…) Il existe en Amérique des loges juives. Mais, il est nécessaire de savoir que, derrière et devant elles, fonctionne un centre dominant, avec son administration et son gouvernement. Ses dispositions ont force légale. La Keillha new-yorkaise représente le plus fort facteur politique de la vie officielle de la ville. Le mot Keillha, qui est identique au mot Kahal, signifie aussi communauté, réunion ou encore administration. Le Kahal représente la forme juive du gouvernement et l’administration du peuple dispersé. Ce qui signifie qu’après leur diaspora, les juifs ont fondé leur propre gouvernement. À New York, le Kahal possède ses propres tribunaux d’instance, promulgue les lois, prononce officiellement les sentences et les fait appliquer. Et les juifs préfèrent leur justice à celle de l’État. La Keillha new-yorkaise est la plus puissante organisation juive du monde entier. À New York, il preomeut le centre vital et potentiel du judaïsme moderne. New York représente pour le juif moderne l’équivalent de Rome pour les Catholiques. L’actuel New York est une réponse à la question : est-il possible qu’un groupe de personnes inférieures en nombre puissent dicter des lois à toute une population ? Tout, à New York, y répond de manière affirmative. »[5]

 Toutefois, après 1948, avec la constitution de l’État d’Israël, il est juste de se demander si le siège central du Grand Kahal n’a pas été transféré à Jérusalem.

De Wolski constate que, « après tout ce qui a été dit sur la vie intime et secrète des Juifs, il est facile de s’expliquer les persécutions qui, en chaque pays et en toute époque, ont été dirigés contre ce peuple incorrigible, orgueilleux et fanatique[6]. »

 La concession des droits civils, accordés au peuple hébreu, dans l’espoir de l’assimiler, a été, comme le confessait Napoléon Ier, « une illusion » ; en fait, ce peuple a refusé obstinément le droit commun et a voulu continuer à vivre de manière isolée, pour ne pas perdre son identité ! La raison d’une telle obstination est dans le judaïsme même, toutes ces institutions – prescrites par le Talmud et protégées par le Kahal et le Bet-Din – dureront jusqu’à la conversion d’Israël en Jésus Christ.

 Les pays chrétiens qui donneront l’hospitalité à ce peuple seront toujours considérés par lui comme « un lieu ouvert où chaque juif peut pécher librement » (comme le dit le Talmud), ce qui revient à dire : exploiter et voler le chrétien.

 En fait, l’esprit du Kahal est un esprit exclusif, jaloux et fanatique. Le Kahal est préoccupé de maintenir l’esprit talmudique et, dans le même temps, protège les intérêts temporels du peuple d’Israël : il est l’âme et la conscience de ce monde à part et, selon les auteurs, prédominerait aussi sur le rabbinat. La force d’Israël réside dans le Kahal, grâce auquel cette nation a assujetti le monde entier.

 

 

[1] Louis Vial, Le juif roi : comment le détrôner, 1899, pp. 79-80.

[2] J. Brafmann, le Livre de Kahal, 1873.

[3] L. Vial, op. cit., p. 116.

[4] J. Brafmann, Ibid.

[5] Henri Ford, Le Juif international.

[6] K. de Wolski, op. cit., p. 303.

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