Le « JeremstarGate » révèle-t-il les liens profonds entre lobby LGBT et pédocriminalité ?

Jérémy « Jeremstar » Gisclon servait-il de rabatteur sexuel pour le journaliste de France Bleu Pascal « Babybel » Cardonna ? Si tel était le cas, il semblerait que tout un réseau soit concerné et que le lobby LGBT n’en sorte pas indemne.

 

Pascal Cardonna est en effet accusé d’avoir fait des propositions sexuelles explicites, notamment à des mineurs, en échange d’une promesse de rencontre avec le youtubeur et chroniqueur de Thierry Ardisson.

En sa qualité de vedette du milieu culturo-mondain gay, Jeremstar a semble-t-il rencontré un proche – dans tous les sens du terme – de Pascal Cardonna : Cyril « Babar » Legann, le Président du festival LGBTQ+ Chéries-Chéris. Un festival financé notamment par la mairie de Paris, la DILCRAH et Pink TV, la « chaîne de télévision payante ciblant un public homosexuel » dont l’actionnaire majoritaire était Pierre Bergé.

 

 

Si « Babybel » est journaliste, « Babar » est réalisateur : il a notamment co-réalisé deux films avec Bernard Alapetite.

 

 

Bernard Alapetite a été condamné en 2000 à trois ans de prison ferme pour production, diffusion et vente de films pédophiles avec viols d’enfants. Une affaire parmi d’autres pour celui qui est qualifié de « multirécidiviste » par la justice. Au centre de ce trafic de vidéocassettes, l’ami et complice de Bernard Alapetite, Patrick Morault, gérant de Platypus, la société d’édition qui commercialise notamment le DVD de Vincent River, film qui « met en scène deux existences brisées par la mort d’un être cher, victime d’un crime homophobe »…

Le chantage à l’homophobie suffira-t-il à protéger « Babar », « Babybel » et Jeremstar ? Le scandale pourrait bien éclabousser l’ensemble du lobby LGBT, ce lobby anti-populaire aux ramifications étatiques et institutionnelles.

Pour la petite histoire, Jeremstar affirmait en janvier 2017 avoir été « démarché par un parti politique pour en faire la promotion en vue de l’élection présidentielle de 2017, ajoutant que « le but était d’assister à un meeting, de snaper le meeting, d’inciter les Jeremstarlettes à voter, de faire une éducation citoyenne », sans toutefois préciser de quel parti dont il s’agit »…

Pierre Bergé, actionnaire du Monde et de Pink TV, mécène du PS et soutien d’Emmanuel Macron, est décidément mort trop tôt.

 

 

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