L’ère des gangsters étatiques

Il y a les mafias traditionnelles : la Cosa Nostra, la Camorra, la Ndrangheta, la Solntsevskaya Bratva, Yamagushi-Gumi, les cinq grandes familles, les Triades, le Cartel de Tijuana, les Dai Huan Jai, la mafia juive, les mafias albanaise et turque, etc.

La mafia juive a par exemple réussi à créer un État à partir du néant et en se basant sur un simple mythe issu de quelques légendes. Elle demeure très puissante aux États-Unis. L’actuel président Donald Trump a longtemps été lié avec les ténors de la mafia juive new yorkaise.

Il existe aussi des cartels ou syndicats du crime organisé qui se présentent comme des organisations légales mais contrôlant le monopole de certaines ressources, de matières premières, des prix de l’alimentation, le foncier, etc.

Il y a également les mafias au sein des structures de l’État-Nation, agissant à la fois comme groupes de pression et acteurs agissant dans le processus de conception et de prise de la décision. Ces guildes tentent de contrôler les revenus générés par le narco-trafic ou la traite d’êtres humains, le jeu, la prostitution, la téléphonie mobile, etc. Via les structures sécuritaires des États.

Le nombre d’États tentant de générer des revenus financiers via le narcotrafic, jadis restreint et confinés à certains services de renseignement de puissances cherchant à assurer un financement autonome à leurs opérations clandestines, est en augmentation constante depuis l’effondrement de l’économie spéculative en 2008.

Les États sont devenus les principaux « dealers », surpassant les principales organisations criminelles.

source:https://strategika51.wordpress.com/2018/07/08/lere-des-gangsters-etatiques/

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