Les dessous de la république avec l’Ancien régime de France

avril 17, 2016 dans France par 13P11

source: https://explicithistoire.wordpress.com/2016/03/25/les-dessous-de-la-republique-avec-lancien-regime-de-france/

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Dans la continuité de l’étude de l’installation de la République lors de la terreur de la Révolution française (voir Les Dessous de la République et de sa Révolution maçonnique), ces vidéos historiques retracent la vie sous l’ancien régime de France, et d’une vision de la monarchie différente de ce que l’école républicaine enseigne aujourd’hui.

Chroniques de la Monarchie populaire française

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Vidéo n°1 : « Nous ne sommes pas la afin d’idéaliser une époque qui comportait ses scandales et notre amie Marion Sigaut à travers ses dénonciations de l’hôpital général et des jansénistes a sortis des archives les vérités lumineuses éteignant celles des « lumières »… On peut toujours donner une interprétation tendancieuse aux évènements historiques mais il reste les faits, les documents d’archive, les édits, les actes notariés, les dossiers des jurandes et droits coutumiers, les guildes et libertés régionales à découvrir dans les greniers, mairies ou églises, comme dormant quelquefois chez des particuliers…

Ces faits représentent l’honneur de la mémoire du passé comme du respect de nos anciens, qui de la haut n’apprécient pas que l’on dénature leur histoire… Nous allons tenter d’apporter quelques lumières sur la vie de nos ancêtres qui, et vous le comprendrez aisément en écoutant, n’est pas enseigné dans nos écoles, la ripoublique n’y survivrait pas !

La révolution communale, l’humanisme et le caractère populaire des rois de France.

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Vidéo n°2 « Antoine de Rivarol disait « La faveur que le gouvernement accorde aux sujets doit toujours être en raison inverse de la mobilité de leurs richesses. Ainsi celui qu’on doit favoriser le plus, c’est le laboureur…Je mets au dernier rang l’homme à argent qui, tel qu’un magicien, peut d’un trait de plume transporter sa fortune au bout du monde ; et qui, n’agitant jamais que des signes, se dérobe également à la nature et à la société…Cette maxime est fondamentale, et on peut toujours juger un ministre d’après elle ». Dans un chapitre précédent, nous avions parlé de la féodalité par le mouvement des communes et dit combien celle-ci était bienfaitrice à l’époque de sa création face aux barbares envahissants. L’école républicaine la présente comme oppressive et inhumaine vis-à-vis des faibles.

Ecoutons Louis Dimier : « Le préjugé révolutionnaire enseigne à ne reconnaître dans ce sort des petits que l’objet d’un devoir moral ; il y subordonne tout l’Etat. Cet intérêt particulier, dans une fonction qui ne doit considérer que les intérêts généraux, ruine l’Etat sans profit pour ceux qu’on lui préfère. Ceux-ci pâtissent deux fois de la Révolution : de l’impuissance à laquelle son erreur la condamne et de la banqueroute sociale à laquelle elle aboutit » (« Les Préjugés ennemis de l’Histoire de France »). Imaginons un instant, les hommes vivant cette époque, construire des cathédrales, élever des familles nombreuses, subir les fléaux de la guerre et les épidémies…Parcourir pour les compagnons, la France entière…Poser une pierre ici, tailler un meuble là. La mobilité géographique des hommes de ce temps est impressionnante, autant pour les chevaliers que pour les simples ouvriers. La fabrication des vêtements, les tapisseries, les meubles et articles divers se vendaient et se vendent encore dans le monde entier.

Lisons sous la plume d’Alain Decaux, ce que l’école n’apprend pas sur nos rois : « L’Ancien régime avait su, par le jeu savant des dimanches et des jours fériés, équilibrer de façon très remarquable le travail et le repos. Il y avait les saints romains, les saints nationaux et les saints locaux : tous, excellent prétexte à interrompre le travail. M.Patrice Boussel, dans sa passionnante et si amusante Histoire des Vacances (Berger-Levrault, éditeur), à laquelle il faut obligatoirement se référer dès qu’on aborde ces sujets, nous dit qu’au XVIe siècle on comptait une soixantaine de fêtes chômées, outre les dimanches. Au XIIIe siècle, les ouvriers parisiens exerçant la profession de tréfileurs d’archal (Fil de laiton) bénéficiaient de vacances d’un mois.» Certes, c’était l’exception, mais « avec des semaines de travail d’environ quatre jours, l’ouvrier du Moyen-âge avait joui à la fin de l’année d’une période de repos plus longue que celle à laquelle on parvient en additionnant les jours de repos hebdomadaires, les jours fériés et les congés payés. » »

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Vidéo n°3 « Ecoutons la citation de Pierre de Vaissière dans « Gentilshommes campagnards de l’Ancienne France » : « L’exemple des bons vieux pères et prud’hommes romains, comme Cincinnatus, Attilius Collatinus, Scipion l’Africain et autre personnage de tel calibre qui, de leur charrue appelés aux armes, des armes s’en retournoient à la charrue ». A la veille de la Révolution, la Féodalité ne subsistait plus que par quelques droits. Ces droits étaient considérés comme vexatoires par la paysannerie, dont la réussite sociale était incontestable. Dans la plupart des cas, ces droits n’étaient pas ou peu perçus. Le Duc de Cossé-Brissac disait à ses régisseurs : « Vous ferez beaucoup de bruits, mais vous ne ferez de contrainte que dans les cas urgents et indispensables » Pierre Gaxotte cite dans son livre « La Révolution Française », de nombreux cas de non paiements durant une trentaine d’années…

Nos ancêtres n’avaient pas la tristesse d’aujourd’hui, tout était occasion à rire et à chanter, écoutons Stevens : « On dansait au Carnaval, aux fêtes publiques ; on dansait à la fauchaison, aux semailles, aux vendanges. En Novembre on se groupait pour « émoiser », et on dansait encore ; dames de châteaux, demoiselles, messieurs, paysans, paysannes domestiques, tous dansaient ensemble sans distinction de rang ou de naissance. Quand on ne pouvait plus danser, on chantait ; et il en était ainsi du Nord au Midi, de l’Est à l’Ouest. Heureux peuple ». Comme le dit Frantz Funck Brentano dans son magnifique livre « L’Ancien Régime », véritable bible du pays jadis, on dansait aux villanelles, aux chansons, bourrées berrichonnes et auvergnates, sauteuses du Nivernais, gavottes du Dauphiné, branles de Bourgogne, farandoles de Provence, gaillardes , laitières, sabotières, rigodons…On le voit un peu dans le film « Chouan » ou paysans et nobles s’amusent ensemble dans l’Ouest profond…Qui n’avait pas connu l’Ancien Régime, n’avait pas connu la douceur de vivre (Talleyrand). Les archives révèlent des banquets de mariage durant une semaine et le fait n’est pas rare…

Cette conception de vie, où l’on voit un Louis XV pensionner un inventeur d’explosifs terrifiants pour qu’il ne divulgue pas son arme de mort au risque de rendre la guerre inhumaine, nous surprend par son humanisme : « Un joaillier grenoblois du nom de Dupré, inventa un feu grégeois qui eut un certain succès en 1759. Le Maréchal de Belle-Isle eut, après quelques expériences de bons résultats. Louis XV, par sentiment d’humanité, trouva que : « le génie de l’homme était trop inventif pour la destruction ». Le susnommé Dupré reçut une pension de 2000 livres et le cordon de saint-michel, après destruction complète de l’invention… »

Rappelons aussi ce que Louis XV enseignait à son Fils de Dauphin de France, lors de la bataille de Fontenoy en 1745 :

« Voyez ce qu’il en coûte à un bon cœur de remporter des victoires. Le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes, la vraie gloire est de l’épargner ». »

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Naissance de la République

À l’invitation d’E&R Île-de-France, l’historienne Marion Sigaut donnait une conférence le 3 octobre dernier au Théâtre de la Main d’or à Paris, consacrée à la naissance de la République.

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Chronique d’une république destructrice

Intervention de Frédéric Winkler lors du banquet Camelot du 23 janvier 2011, faisant un bilan global des méfaits de la république en France, durant ces deux derniers siècles.

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La Monarchie, les Ouvriers et la Justice sociale

Intervention de Jean-Philippe Chauvin lors du banquet Camelot de mai 2010, mettant en évidence les principes de la Monarchie et la Justice sociale, ainsi que ses combats pour le monde ouvriers, passés et à venir…

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La révolution de 1789, l’Angleterre et le combat social royaliste

Intervention de frédéric Winkler lors du Banquet Camelot du 17 mars 2013, sur la révolution de 1789, la France face à l’Angleterre, et le combat social Royaliste.

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Petite histoire de la politesse

La petite histoire de Christopher Lannes nous fait découvrir une contrainte sociale nécessaire à la vie en société : la politesse. Elle a connu une histoire tumultueuse marquée par de nombreuses ruptures. Considéré comme le pays le plus poli et le plus élégant d’Europe aux XVIIe et XVIIIe, la France va connaître en 1789 une fracture brutale du savoir-vivre, présenté comme un principe contraire à l’égalitarisme triomphant. Sous la Terreur, il est donc de bon ton d’être le plus vulgaire et le plus sale possible. Au XIXe siècle, tout étant à refaire, la politesse bourgeoise va se développer et s’imposer comme une pratique aussi élitiste que codifiée; sans jamais pour autant refermer la déchirure révolutionnaire.

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