Les réseaux pédocriminels n’existent pas | Réseau Hampstead-Westminster

Des enfants victimes d’abus rituels

niés par la justice anglaise

Revenons à Hampstead en Angleterre, où deux enfants âgés de 8 et 9 ans ont dénoncé des abus de type rituels, commis par leur père et une bande de pédophiles.

Les enfants se sont ensuite rétractés et la police a sauté sur l’occasion pour classer l’affaire.

Aujourd’hui, ceux qui tentent de défendre ces enfants ont mis en ligne deux certificats médicaux qui ne laissent aucun doute sur la réalité des viols subis par ces enfants.

Aujourd’hui, ces enfants sont placés séparément et ne peuvent plus voir leur mère, qui tentait de les protéger.

C’est après avoir été placés suite à leurs révélations qu’ils se sont rétractés.

On peut souligner ici que le scénario est ici quasiment le même que dans l’affaire du Var.

Depuis le mois de septembre, les deux enfants ont en effet répété les mêmes choses à plusieurs personnes [1], dont des policiers et des médecins.

Ils ont notamment parlé de meurtres de bébés, dont au moins un commis par leur père.

Mais tout cela n’a pas suffi, pour la justice aujourd’hui l’affaire est classée.

Ces deux certificats médicaux, réalisés par des pédiatres renommées du University College of London, datent des 15 et 22 septembre 2014.

Le Dr Hodes a signé les deux rapports, qui ont décelé des cicatrices au niveau de l’anus chez les deux enfants, qui souffrent aussi de symptômes de stress post traumatique.

Le garçon s’est plaint qu’il avait du sang dans son slip, mais a dit que ça s’était calmé depuis qu’il ne voyait plus son père.

La fille a aussi raconté qu’on les obligeait à se déshabiller à l’école et qu’on leur mettait des objets dans l’anus, à eux ainsi qu’à d’autres enfants.

Les deux ont aussi expliqué qu’on leur mettait de la vaseline avant les viols.

En outre, le médecin rappelle que dans les cas d’enfants victimes, 16% se rétractent alors qu’ils ont réellement subi des abus sexuels visibles.

Elle précise aussi que les enfants n’ont pas pu inventer les scènes qu’ils ont décrites.

 

Bidonnage en règle

Le 17 septembre, six jours après qu’ils aient été placés, les enfants ont été interrogés par la police une troisième fois et se sont rétractés.

Ceci dit, il est assez clair, dans la vidéo de cette audition, que les enfants ont été intimidés par les policiers, et poussés à se rétracter.

A un moment, le flic lui-même dit qu’il a parlé avec l’enfant juste avant l’audition.

Il pose aussi des questions en donnant la réponse, en mettant l’enfant sur une voie bien précise qui menait à enlever toute consistance à ses accusations.

Pourtant, le garçon a bien confirmé une fois de plus que des bébés étaient tués et notamment par leur père, par exemple.

Mais au lieu de demander plus de détails, le flic lui dit que si tout cela n’est jamais arrivé il peut le dire il n’y a aucun problème s’il le dit tout de suite.

A un moment, le flic dit même que sa sœur a dit l’inverse de lui, sous-entendant qu’il mentait.

Or cela était faux.

On peut en tout cas se demander la raison de toutes ces manœuvres s’il n’y a rien à cacher.

A la suite de ces rétractations, la police a dit que les enfants avaient été coachés par le compagnon de leur mère pour faire de fausses accusations, et qu’ils avaient aussi inventé ces histoires après avoir vu le film Zorro, ce qui est une ineptie.

Mais cette théorie a le mérite d’arranger les autorités, et bien-sûr tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont été cités comme abuseurs par les enfants.

Sur le web, de nombreuses vidéos avec les témoignages des enfants ont été mises en ligne et puis effacées par Youtube.

 

Dans ces vidéos, prises à différents moments, les deux enfants ont redit que des abus avaient lieu à l’école, surtout le mercredi d’ailleurs, et que de nombreux adultes venaient pour des viols collectifs avec parfois des meurtres de bébés.

Les enfants ont désigné de nombreux agresseurs, dont des membres du staff de l’école, des parents d’élèves, un curé, des amis de leur père, jamais inquiétés.

On ne sait même pas si R.D, le père des enfants, a été entendu par les enquêteurs…

Les enfants ont aussi désigné plusieurs autres victimes, qui bien-sûr n’ont pas été interrogées par la police ni même par un pédopsychiatre.

L’affaire est donc close pour la justice.

Du coup, certains se demandent pourquoi on ne mène pas une enquête sérieuse.

S’agit-il de protéger un acteur de seconde zone, ainsi que la réputation d’une école et d’une église ?

Probablement pas seulement, et il doit y avoir d’autres enjeux.

Personnellement je constate que ces réseaux, quand ils existent, protègent avec force leurs maillons faibles.

Car, si un maillon faible tombe, il risque d’entraîner beaucoup de monde dans sa chute.

Et quand ce n’est plus possible de les protéger, on les lâche et on prend ses distances, et le type assume seul ou se “suicide”.

En tout cas, aujourd’hui c’est la mère des enfants qui est poursuivie pour les avoir manipulés.

Les enfants sont placés et voient leur père davantage que leur mère, et ils n’ont pas été pris en charge en tant que victimes puisqu’on considère que tout ce qu’ils disent n’est qu’un mensonge.

[1] C’est durant des vacances avec leur mère qu’ils ont commencé à parler. Face à ces révélations, celle-ci a porté plainte. C’est là que les enfants ont été entendus, puis placés en foyer.

 

Une probable affaire d’abus rituels

en cours d’étouffement en Angleterre

Deux enfants de 8 et 9 ans ont expliqué à leur mère que leur père les avait violés et avait tué un bébé devant eux, avec d’autres adultes.

Leur mère s’est rendue à la police munie de plusieurs certificats médicaux, mais étrangement les flics ont vite bouclé l’enquête, estimant qu’il n’y avait pas de preuve.

Et comme dans l’affaire du Var, les enfants ont été placés, largement privés de leur mère, et ils ont fini par se rétracter.

D’après les récits des enfants, le père serait un des meneurs d’un groupe satanique actif au Nord de Londres, un quartier friqué à 5 km à peine de Westminster où opérait le réseau pédophile des politiciens.

Ce que disent ces enfants peut sembler énorme, incroyable même, mais je commence à avoir trop entendu le même genre d’histoire, y compris en France, pour rejeter cette histoire.

En effet, le récit de ces deux enfants est très ressemblant à ce qu’on déclaré les trois enfants de l’affaire du Var, que certains appellent l’affaire Amidlisa.

Dans l’affaire d’Hampstead, on n’en est pas, du moins pas encore, à parler d’actes de cannibalisme, ni de tortures d’enfants à répétition.

Comme dans l’affaire du var, c’est suite à des violences du “père” que la mère, de nationalité russe, s’en est séparée quand le plus jeune des enfants avait 1 an.

Mais les perversités de ce dernier ont été crescendo jusqu’à des viols collectifs de type rituel, avec meurtres d’enfants.

Depuis longtemps, la mère avait aussi noté des signes de mal être, de grande tristesse, quand ses enfants revenaient de chez leur père.

Mais c’est seulement en août dernier, au retour de vacances chez lui, qu’ils lui ont parlé de ce qu’il se passait.

 

Elle a été dénoncer les faits à la police début septembre, et six jours plus tard les enfants ont été placés en foyer.

Dans l’affaire du Var il n’a même pas fallu 24 heures.

Drôle de réflexe que d’éloigner les enfants de leur mère à qui ils se confient.

Deux semaines plus tard, les flics ont dit à la mère que les enfants s’étaient rétractés.

Selon eux, les enfants auraient répété une histoire d’après le film “le masque de Zorro”, qui n’a strictement rien à voir avec des abus de ce type [1].

Avant de clore leur “enquête”, les flics ont quand-même demandé des expertises médicales, qui ont confirmé les viols subis par les enfants au niveau anal et leur traumatisme.

Mais, comme dans l’affaire du Var, c’est la mère qui se retrouve aujourd’hui au tribunal, accusée de ne pas protéger ses enfants.

Et leur père a le droit de les voir davantage, bien plus que leur mère (qui est privée de visites jusque fin décembre semble-t-il), et les effets du lavage de cerveau paternel se sont vite fait sentir.

Par exemple, ils n’ont plus le droit de parler entre eux en russe, ce qui a trait a leur mère est banni, ils ne peuvent plus voir leur demi frère ni leurs grands parents, ils n’ont plus mis les pieds à l’école depuis 3 mois, ne font plus de sport ni de musique.

Mais surtout, ils apparaissent effrayés en présence de leur mère.

Pourtant, c’est son nouveau compagnon qui a le premier eu la puce à l’oreille, en voyant les enfants se toucher sexuellement entre eux, ainsi que le chien.

Le couple les alors enregistrés séparément en les questionnant sur les faits, et les deux ont raconté les mêmes choses, notamment que leur père a tué un bébé devant eux.

 

Comme dans l’affaire du Var, sauf que dans le Var les enfants sont trois à avoir dit les mêmes choses.

Et comme dans l’affaire du Var, les enfants ont fait des dessins on ne peut plus explicites.

Apparemment plusieurs bébés auraient été tués, dont un aurait été décapité au couteau, d’une manière qui ressemble à un sacrifice.

Parmi les abuseurs, outre leur père [2], les enfants ont cité certains de leurs enseignants, dont le « head teacher » [3], un curé qui fait aussi partie de l’équipe et des parents d’élèves, dont un aurait aussi tué un bébé.

Les deux enfants ont expliqué que à chaque fois qu’on les violait à l’école [4] (quasiment tous les jours), leur père était présent alors qu’officiellement il ne les voyait que le samedi.

Une vingtaine d’autres enfants seraient victimes de ce réseau, et pour quelques uns d’entre eux, leurs parents sont aussi impliqués.

Comme dans l’affaire du Var, ils ont dit être menacés de mort s’ils parlent.

C’est d’ailleurs pour cela que ces enfants ne parlent jamais spontanément de ce qu’ils subissent.

En l’occurrence, les abus dureraient depuis plusieurs années.

Les enfants ont  aussi expliqué qu’ils étaient drogués par une personne de l’école avant les abus [5].

Les enfants sont toujours placés aujourd’hui, alors qu’il n’y a aucun motif valable d’avancé pour cela par les autorités.

Même si nous, on sait bien que c’est une mesure de rétorsion à leur encontre pour les faire taire.

Ce qui est hélas très efficace : les enfants comprennent que plus ils parlent, moins ils voient leur parent protecteur.

Par contre, d’après les citoyens qui révèlent cette affaire au grand jour, des éléments ont été montés de toutes pièces contre la mère des enfants afin d’en faire une mauvaise mère.

La justice ne semble en effet pas décidée à prendre au sérieux la parole des enfants, qui commencent à se rétracter comme on le voit souvent.

En effet, les victimes de ce type d’abus ne peuvent parler que lorsqu’elles se sentent en sécurité, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui pour ces deux-là.

 

Impunité de mise

Comme dans l’affaire du Var, on observe que les magistrats qui interviennent sont déjà connus pour des affaires similaires, étouffées elles aussi : la juge Vera Mayer est intervenue dans le dossier Melissa Laird.

Elle a refilé l’affaire à la juge Anne Pauffley, qui est intervenue négativement dans l’affaire Hollie Greig, une jeune trisomique écossaise victime de son père et d’un réseau manifestement satanique, qui a du fuir le pays avec sa mère.

Contrairement à la loi, des réunions privées ont eu lieu entre l’avocat des autorités locales et les juges, dans le dos de la mère.

Finalement, la mère sera jugée par le tribunal des familles, à huis clos, en février prochain.

 

A Hampstead, le Royal Free Hôpital fait partie de la vingtaine d’hôpitaux où des investigations sont menées dans le cadre de l’affaire Jimmy Savile.

On sait en effet qu’il avait les clés de nombreux hôpitaux où il a commis divers abus, jusqu’à des rituels sataniques dans les caves.

L’un de ceux à qui il fournissait des enfants était le premier ministre pédophile Ted Heath, dénoncé par certains comme étant un sataniste [6].

Et il semblerait que Heath aimait rencontrer des garçons dans un parc d’Hampstead, où beaucoup connaissaient “Mr Eddy”.

Certains observateurs disent que c’est parce qu’il était coincé avec ses pratiques pédophiles que Heath, pourtant conservateur, a fait rentrer l’Angleterre dans le marché commun européen.

Ce qui est loin d’être impossible.

A Hampstead, un autre pédophile, notoire celui-là et qui a mené une carrière politique en tant que député affilié au groupe Juif [7], Lord Greville Janner.

Il avait une résidence qui a connu une perquisition en 2013 dans le cadre d’une enquête sur des actes pédophiles qu’il a(urait) commis sur un jeune garçon placé dans un foyer que Janner avait “pris sous son aile”.

En 1983, une mère de 24 ans et son fils de 18 mois ont disparu à Hampstead.

La presse a évoqué les liens de cette femme, Rita Cabbidu, avec un groupe qui donnait dans l’occultisme, appelé “Pagan Paithfinders”, qui a dit qu’elle n’était plus en contact avec eux depuis plusieurs semaines avant sa disparition.

Il a aussi été question de satanisme au Highgate Cemtery de tombes profanées, de corps sortis des tombes, de symboles occultes, de cérémonies bizarres.

Ce cimetière se trouve à 500 mètres du parc d’Hampstead.

Ces cérémonies étaient apparemment tellement connues que des ados en mal de sensations venaient s’y balader la lui en espérant y croiser des tarés en train de profaner les tombes ou de faire de la magie noire, et la police a même lancé une enquête.

Hampstead est juste à côté d’Islington, un autre arrondissement de Londres où les 12 orphelinats publics recelaient des réseaux pédophiles dans les années 80, et où les autorités ont tout fait pour étouffer le scandale, comme on l’a déjà dit.

Un des gamins tués par le gang de Sidney Cooke, Jason Swift, passé pour un prostitué à l’âge de 13 ans, venait de l’un de ces orphelinats.

Margaret Hodge, grande amie de Tony Blair qui a aussi longtemps vécu à Islington, était la chef du conseil local.

Elle a été avertie à maintes reprises des abus qui se déroulaient dans les orphelinats dont elle était responsable, n’a rien fait, et a été gratifiée par Blair du tout premier poste de ministre de l’Enfance, créé par lui-même.

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En Angleterre aussi, les parents protecteurs perdent donc leurs enfants quand ils dénoncent des crimes, surtout si ces crimes pédophiles sont commis en réseau.

Cela devient systématique, à tel point qu’on est obligé de se demander jusqu’à quel point la “””justice””” est complice.

En tout cas, il est à craindre que (comme dans l’affaire du Var), les enfants seront finalement confiés aux bons soins de leur père et que leur mère passera pour une mauvaise mère qui fait dire d’horribles mensonges à ses enfants.

 

Ajout du 8/2/2015:

J’ai écrit que dans cette affaire, on ne parlait pas encore de cannibalisme: eh bien nous y sommes.

Ce dimanche, un site lié aux anonymous a repris les détails de cette affaire, et il semble que ce soit un témoignage rédigé par la mère des enfants.

On y lit que des bébés seraient régulièrement fournis au culte, qu’ils y seraient drogués pour les calmer, violés et torturés, puis tués.

Ensuite, les membres et victimes de ce groupe boiraient leur sang et “cuisineraient” les corps en les faisant rôtir ou frire.

Cela peut sembler parfaitement incroyable, mais hélas ce n’est pas la première fois que j’entends ça, et cela ressemble aussi beaucoup à ce qu’ont pu décrire les trois enfants du Var.

Le père des enfants serait le leader de ce groupe de tarés.

Les viols et sacrifices de bébés auraient lieu les mardi, mercredi et jeudi.

Cela ferait quand-même beaucoup de bébés, tout de même, mais on nous dit qu’ils proviendraient de partout dans le monde, ramenés de Hawaï, d’Afrique du Sud, du Portugal, d’Espagne, de Chine, de Guyane, d’Inde, par plusieurs parents.

Il serait intéressant de savoir de quelle manière autant d’enfants sont ramenés en Angleterre pour ensuite disparaître sans que personne ne s’en inquiète.

Les partouzes auraient surtout lieu le mercredi, jour où les enfants ne voulaient vraiment pas aller à l’école.

60 à 70 personnes seraient présentes pour les viols du mercredi, dont une vingtaine d’enfants, à qui on apprendrait à se violer mutuellement (là aussi, on dirait que c’est une pratique courante dans ces milieux).

Ces “rituels” auraient lieux en différents endroits, des pièces secrètes, d’une même église.

Tout le monde aurait des costumes constitués avec des ossements des bébés tués et des chaussures réalisées par des membres du culte à partir de la peau de ces bébés.

Ces rituels-là auraient lieu les mardi et jeudi.

La East Finchley swimming pool, située à 2 ou 3 kilomètres au nord de Hampstead, serait de son côté un lieu de rencontre entre les membres du groupe, et des sacrifices d’enfants s’y produiraient aussi.

Divers membres du culte travailleraient dans ce complexe, notamment au McDonalds où il y aurait aussi une pièce secrète.

Toute une liste de protagonistes est aussi donnée.

Le samedi, des actes de sacrifice et de cannibalisme auraient lieu à divers domiciles de membres du groupe.

Le groupe produirait et vendrait de la pédopornographie et des snuffs movies dans différents pays, une source importante de revenus.

Les deux enfants auraient expliqué que les viols par leur père ont commencé quand ils étaient tout petits.

Ils étaient obligés à se tripoter entre eux.

Puis il les a vite introduits auprès des autres membres du groupe, lors de viols collectifs filmés (les adultes avaient des masques lors des films) où d’autres enfants étaient présents.

Les enfants devaient regarder les viols des autres enfants, et aussi les vidéos de ces viols.

Ils disent que leur père a mis des vidéos sur Internet.

Le père des enfants connaissait certains membres de l’école Christ Church avant qu’ils n’y entrent, dont la directrice.

Les enfants qui crient et ne supportent pas la douleur seraient drogués par l’infirmière de l’école.

C’est à partir de la rentrée de septembre 2013 que les abus auraient beaucoup augmenté en intensité.

Leur mère et leur grand-mère les auraient surpris en train de se toucher mutuellement.

Les enfants auraient répété la même histoire à plusieurs personnes de leur entourage, sans varier.

 

Ajout du 10/2/2015:

Voici quelques-unes des vidéos avec les témoignages des enfants.

Des avocats ont déjà demandé que les premières vidéos des enfants soient retirées du net, mais la famille a semble-t-il décidé de passer outre et de diffuser une grande partie des témoignages.

A voir ces vidéos, on sent bien que les enfants ne sont pas en train d’inventer ce qu’ils racontent, d’ailleurs les deux version concordent parfaitement.

Personnellement, j’aurais tellement préféré que ce ne soit pas le cas et que tout cela ne soit qu’une histoire inventée par une mère indigne, mais là nous devons regader la réalité en face.

La mère des enfants explique que dès 2007-2008, Dearman a commencé à violer les enfants en leur introduisant, outre son sexe, divers objets dans les fesses.

Cela, non seulement chez lui mais aussi dans les toilettes de divers lieux publics.

Quand ils ont eu 4 et 3 ans, il a présenté ses enfants à d’autres pédophiles.

Parmi ces gens, une sadique d’origine polonaise nommée Minia qui a ramené des enfants de moins de 3 ans aux partouzes, un allemand appelé Buster, mais aussi sa propre famille (la mère de Dearman, sa sœur et son beau-frère, son frère et sa belle-sœur).

Des adultes ont aussi amené leurs enfants aux orgies.

Les enfants étaient violemment frappés, notamment à la tête.

Les adultes violaient les enfants chacun à leur tour durant 2 à 3 minutes.

Eux aussi introduisaient divers objets dans les fesses des enfants, comme de petits cailloux, de l’herbe…

Toutes les violences et les viols étaient filmés, et les enfants étaient obligés de regarder les autres se faire violer.

Pendant ce temps-là, le frère et la sœur montraient des comportements de plus en plus violents, sans raison apparente.

De fin 2008 à fin 2009, Dearman n’a pas vu ses enfants, il était trop occupé et n’était pas en Angleterre.

Les enfants ont alors été séparés, la fille passant un long séjour en Russie, chez ses grands parents, le garçon restant à Londres.

Ils ont alors semblé aller mieux.

Leur mère les a ensuite amenés voir une psychologue, mais le père s’est fortement disputé avec celle-ci.

La mère a alors cherché à réduire la fréquence des relations entre les enfants et leur père.

Mais la justice lui a permis de les voir sans surveillance chaque samedi de 10 à 18h, de fin 2010 à fin 2011.

 

En 2010, la fille est entrée à la Christ Church school, et les abus par les enseignants ont commencé.

D’après les enfants, le père connaissait déjà Mrs Wilmer, la maitresse du garçon en première année de primaire.

Il a vite été ami avec Mrs Forthdyke et d’autres membres de l’équipe.

Les abus sont alors devenus réguliers, y compris pendant le temps scolaire, et d’autres victimes étaient concernées.

Les enfants étaient récompensés de ne pas parler avec leurs bonbons préférés, et d’un autre côté ils étaient menacés de mort s’ils parlaient des abus.

Le mercredi, tout un tas de gens venaient à l’école pour les viols, et certains se montraient particulièrement sadiques.

Vers 2012, les enfants se sont mis à voler de l’argent à leur mère et à son compagnon.

Ils ont expliqué récemment que c’est leur père qui leur avait dit de faire ça, et apparemment il les dressait à voler pour lui.

Au début de l’été 2014, de grosses sommes ont été volées sur le compte de la mère des enfants: le père avait demandé à sa fille de noter les détails de la carte de crédit pour voler de l’argent.

Il a aussi demandé de voler l’Iphone du compagnon de la mère, et a filmé des viols avec.

D’ailleurs, les accusations contre lui n’ont fait qu’augmenter au fil des audiences au tribunal.

Quand les enfants ont commencé à se rétracter, ils se sont aussi mis à accuser le compagnon de leur mère de diverses violences.

Sur ce qu’il se passe à l’école, dont les meurtres de bébés.

Ils mangent des bébés, les “cuisinent”, les sacrifient, leur font du sexe, tout le monde fait ça.

Ça se passe au Starbucks à Hampstead.

Les enfants citent Mrs Forsdyke la directrice de l’école (dont il décrit des particularités anatomiques dans la deuxième vidéo), des enseignants, des curés comme abuseurs, ainsi que leur père. Tous ces gens sont là quand leur père tue des bébés.

Leur père vient à l’école pour des viols, mais ca se passe aussi dans des bureaux, dans des immeubles.

Leur père est parfaitement au courant.

Il y a beaucoup de sexe, et de l’argent qui circule.

Le mercredi, c’est un jour spécial pour le sexe, cela se passe à l’école et il y a beaucoup de monde qui vient pour ça dont des parents d’élèves et leur père.

Sur ce qu’il se passe à l’église: des sacrifices de bébés, des orgies.

Leur père et d’autres parents, des pères, tuent les bébés puis les découpent.

Sur les chaussures en peau de bébé, faites et portées par des membres du groupe.

La fille explique qu’elle-même a du tuer un bébé, avec son père qui lui tenait la main (on a quasiment le même récit dans l’affaire du Var).

Sur les autres enfants victimes de ce réseau, dont un certain nombre de camarades de classe.

Des gens vendent les bébés, qui sont drogués pour les faire dormir avant de les tuer.

Sur les menaces de mort si les enfants parlent. Leur père a menacé de venir les tuer s’ils parlent.

 

[1] Apparemment, les fics ont déjà utilisé ce film dans une autre affaire pour nier la parole des enfants.

Dans l’affaire du var, le père leur a fait regarder “Le labyrinthe de Pan”, et on a dit que les enfants avaient inventé les faits à partir de ce film.

Est-ce une méthode des pédos pour se protéger ?

[2] Un certain Ricky Dearman qui serait à la fois consultant en marketing et acteur ‘en effet, les deux ont le même nom et le même visage).

[3] Ces écoles d’Hampstead à Londres ont dirigées par une certaine Katy Forsdyke.

A son sujet, des détails anatomiques intimes ont été révélés, comme un grain de beauté sur l’intérieur de la cuisse ou des piercings.

Un autre membre du staff aurait un symbole sur les parties intimes, une autre une grosse verrue bien cachée.

[4] Deux écoles privées seraient impliquées, qui appartiennent au groupe des Christ Church Schools, et au total 5 à 7 écoles seraient dans ce réseau, dont la St Margarets School, Heathside school, Fitzjohn’s primary, Perrochio school, New End, Northbridge, Devonshire house.

[5] Des analyses des cheveux des enfants ont été réalisées pour trouver des traces de médicaments ou autres drogues, mais bizarrement les résultats n’ont jamais été communiqués à leur mère.

[6] Il fréquentait Jersey avec son yacht le Morning Cloud, et une victime a déclaré avoir vu Savile amener des garçons d’un orphelinat sur son yacht.

On sait aussi que des enfants de Jersey étaient emmenés pour des virées pédophiles en mer, parfois jusqu’à Amsterdam.

Heath a aussi été cité comme un membre d’un groupe satanique par plusieurs victimes qui ne se connaissaient pas.

Ledit groupe satanique lui aurait même fait même fait des funérailles spéciales à sa mort en 2005.

[7] Janner est aussi vice président du Congrès Juif Mondial, un puissant lobby sioniste.

 

 

On va détailler le cas du député d’Hampstead Lord Greville Janner.

La justice anglaise refuse de poursuivre

un député pédophile encore vivant

Revenons en Angleterre.

Même si on n’entend plus parler de la grande enquête sur les affaires de réseaux VIP étouffées, la police continue à travailler.

Ces derniers temps, la presse a évoqué le cas Greville Janner, un politicien du Labour fortement soupçonné d’avoir fait partie du réseau de Dolphin square, mais qui va échapper à la justice parce qu’il serait devenu sénile.

Cela fait plusieurs fois que Lord Janner échappe à la justice.

Il faut dire que le personnage a des relations.

Il fait partie du petit groupe des conseillers de la reine depuis 1971, et est impliqué dans divers groupes et lobbys juifs, comme le Board of Deputies of British Jews ou le Holocaust Educational Trust qu’il a présidés, ou encore le congrès juif mondial dont il a été vice-président jusqu’en 2009 [1].

Il a aussi été membre du Magic Circle [2], une association pour développer la magie, paraît-il, et a dirigé une association de boy scouts.

 

Le passif du baron Janner

On a commencé à parler de lui publiquement dès 1991, quand le directeur de trois foyers pour garçons a dit à la police que Janner avait mis la main sur un de ses pensionnaires, avec lequel il avait des relations sexuelles.

Le directeur, Frank Beck, s’est retrouvé accusé lui-même de pédophilie, mais lui a été condamné, et même lourdement: cinq peines de prison à vie (il est mort en prison en 1994, d’une attaque cardiaque, en jouant au badminton).

Il faut dire que ce sont pas moins de 200 victimes qui ont déclaré avoir été violées par Beck.

Quant à Janner, l’enquête à son sujet a vite été close.

Il y a quelques mois, on a appris par la presse qu’un ancien enquêteur a expliqué avoir été forcé de stopper une enquête sur des accusations de pédophilie impliquant Janner, et cela dès 1989, quand l’enquête sur Beck a commencé.

Là non plus, le dossier n’a même pas été transmis à la justice.

Janner avait même été entendu par la police durant l’instruction du dossier Beck, il n’a répondu à aucune question et il n’a pas été poursuivi faute de preuves.

Et en fait, ce serait après avoir dénoncé Janner que Beck a été poursuivi pour les viols de mineurs.

Lors du procès de Beck, un jeune homme est venu dire qu’il a été l’une des victimes de Janner, qui, manifestement, venait se fournir dans ce foyer.

Le jeune a pu décrire la maison de Janner et a montré une lettre qu’il lui aurait écrite, Beck confirmait son témoignage, mais on n’a rien fait.

Janner n’a pas été appelé à la barre pour expliquer ce qu’il pouvait savoir à propos des foyers de Beck.

Au Parlement, Janner a dit que tout cela n’était que des mensonges, qu’en fait il avait seulement cherché à aider, en vain, ce gamin perdu, la presse a suivi et tout le monde a oublié l’affaire.

A tel point que Janner a même été anobli par Tony Blair en 1997.

Janner avait été bien défendu par ses amis dont le député Keith Vaz, qui a fait passer une loi interdisant à la presse de donner les noms des témoins ou personnes citées dans des procès.

En 1995, des parents du secteur de Jenner et Beck ont dénoncé l’existence d’un réseau de pédophiles, mentionnant Janner, qui bénéficiait de protections.

La justice aurait ensuite classé deux dossiers à son sujet, en 2002 et en 2007.

Une enquête de police sur lui aurait aussi été menée de 2002 à 2006, mais elle n’aurait jamais été transmise à la justice.

En 2013 et 2014, la police a mené des perquisitions au bureau et au domicile de Janner, à Hampstead, la ville où deux enfants dénoncent des abus sexuels commis par une sorte de réseau satanique.

Apparemment, l’enquête sur les abus des années 80 avait été plus ou moins rouverte par la police.

Mais le 16 avril, on apprend que la justice ne le poursuivra pas car il est devenu sénile [3].

Il n’y aura donc même pas de procès, rien.

Des associations de victimes et des victimes se sont alors fait entendre, et finalement, on va faire une enquête pour étudier la situation.

Si on est mauvaise langue, on va dire que cette enquête va encore être une usine à gaz qui ne débouchera sur rien et permettra de mettre de côté cette question pendant quelques mois voir quelques années.

Janner a aussi été suspendu du Labour.

Rappelons que l’Angleterre est en ce moment en pleine campagne électorale, avec un changement de gouvernement à la clé. Les élections sont prévues en mai.

 

Protections

Pour une fois qu’on en avait un encore vivant.

Mais l’affaire risquait d’être problématique, car en effet une vingtaine d’hommes sont venus expliquer à la police que Janner les avait violés quand ils étaient mineurs.

La justice n’en a retenu que 9, pour des faits allant de 1969 à 1988, avant de renoncer aux poursuites.

On a aussi appris que le dossier concernant Janner fait partie des 114 dossiers de réseaux pédophiles VIP qui ont mystérieusement disparu du bureau du ministre de l’Intérieur Leon Brittan [4], lui-même cité comme un des visiteurs du bordel pédophile Elm Guest House ou du Dolphin Square, où il aurait été présent lors du meurtre d’un adolescent au cours d’une partouze.

Le dossier concernant Brittan était épais, mais hélas il est mort en janvier.

Récemment, le témoignage de 10 pages fait par une victime devant la police a été diffusé.

Il y évoque les abus subis quand il était dans un homes de Leicester Cette victime explique que Janner l’a amené dans des soirées au siège du parti, dans ses bureaux et même au Parlement, et que Janner l’a violé quand il avait 14 ans, en 1974, à Hampstead.

La “relation” aurait ensuite duré deux ans et les viols ont eu lieu notamment chez Janner (qui était marié et père de famille) et dans des hôtels.

Mais on a encore étouffé cette histoire, et toutes les mentions de Janner ont même été effacées du dossier de cette victime chez les services sociaux.

Apparemment, la justice n’a pas été informée de toute cette enquête.

A l’époque, cette victime était dans un foyer de Leceister, et Mrs Fitt qui le dirigeait était parfaitement au courant de cette “relation” car ,il le lui avait dit.

Même la directrice des services sociaux du secteur a reçu un dossier sur cette histoire, mais rien n’a bougé.

On notera aussi que selon cette victime qui le connaissait bien, Beck était innocent.

Et les enquêteurs ont tenté de lui faire dire le contraire pendant plus de deux heures.

Pour une autre victime de Janner, Beck avait servi de rabatteur.

Il y a quelques jours, Exaro a révélé que quatre des médecins qui ont expertisé Janner ne reconnaissaient pas leurs propos dans l’avis publié par la justice au sujet de l’absence de poursuites contre Janner.

En effet, on n’a demandé qu’à un d’entre eux si Janner pouvait faire face à un tribunal, et tous ne sont pas d’accord sur le diagnostic.

On a encore appris, le 18 avril par Exaro et le Mirror, que la police a enquêté durant six mois sur l’appartenance de Janner au réseau pédophile de Westminster, celui des politiciens de Dolphin Square, dans lequel on retrouvait notamment Leon Brittan et Peter Hayman, l’ex patron du MI6.

C’est un témoin appelé “Nick”, qui a parlé de meurtres commis dans le cadre de ce réseau, au Dolphin Square, qui a aussi décrit des viols commis par Janner à Londres.

 

Ajout du 28/04/2015:

On apprend par le Daily Mail que Janner a été jusqu’à écrire un mot de remerciement au policier qui menait une enquête à son sujet, après qu’il ait été forcé de stopper ses recherches par un ordre de ses supérieurs.

Janner l’a même invité à dîner au parlement ainsi que sa femme.

On a aussi appris qu’une trentaine de personnes se sont fait connaître de la police comme étant des victimes de Janner.

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Si Janner fait partie de réseau de Westminster, il serait intéressant de l’interroger même sans le condamner au vu de son Alzheimer.

Mais il est l’un des seuls à pouvoir encore éclaircir notre lanterne sur l’organisation de ce groupe, dans lequel on retrouvait aussi bien des politiciens du labour que des conservateurs.

Les victimes, elles, attendent en tout cas des explications qu’à mon avis elles ne sont pas près d’avoir.

On peut aussi se demander pourquoi il a fallu attendre les perquisitions chez Janner et un an d’enquête qui finit par déboucher sur l’affaire du réseau de Dolphin Square, pour se dire que Janner est trop sénile pour subir une procédure.

 

[1] Janner est aussi le fils de Barnett Janner, émigré lithuanien, lui-même député du Labour (Greville lui a succédé dans son fief), président de la Fédération Sioniste de Grande-Bretagne et du Board of Deputies of British Jews.

La British Zionist Federation, fondée en 1899, avait pour but de créer un État Juif en Palestine, sur une idée de la clique Rothschild.

On sait aussi que Janner est un grand ami de Uri Geller, un animateur télé israélien un peu magicien et très porté sur le paranormal, qui été ami de pas mal de stars.

Il a notamment fait rencontre Mickael Jacjkson et Greville Janner.

Le trio s’est ensuite rendu à une soirée de Paul Botaeng, politicien du Labour cité comme étant un membre d’un groupe satanique, et dont la femme dirigeait les services sociaux de Lambeth, où un réseau pédophile fournissait, lui aussi, les partouzes de Dolphin Square (et d’autres).

[2] Il s’agit d’un groupe plus ou moins secret dans lequel on retrouvait aussi des magistrats, comme Nicolas Fairbairn, accusé d’être un pédophile par sa fille.

Un scandale pédophile au sein de ce groupe a éclaté en Écosse dans les années 80 – 90.

Un groupe officiel du même nom cherche à promouvoir la magie.

[3] On lui aurait diagnostiqué un Alzheimer en 2009.

Pourtant, il a organisé au moins quatre banquets privés au parlement depuis 2009, et il a mené des actions de lobbying pour la communauté juive jusqu’en avril 2012.

Depuis 2009, il a aussi participé à plus de 200 votes à la chambre des Lords.

[4] La “grande enquête” sur la disparition de ces dossiers devrait en principe enfin démarrer, après un an d’atermoiements.

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