Massacre du Bataclan : des militaires ont laissé faire

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Un député belge affirme aujourd’hui que des soldats français « ne sont pas intervenus au moment où il y avait les tueries à l’intérieur du Bataclan » : la presse hexagonale ne relaie pas l’information. Décryptage et révélations.

 

Mardi 5 juillet, en milieu de journée, la chaîne belge RTBF a sollicité le député Georges Dallemagne.

Le motif : lui demander de réitérer face caméra sa stupéfiante divulgation faite en début de matinée sur la radio Bel RTL.

Un député belge affirme aujourd’hui que des soldats français « ne sont pas intervenus au moment où il y avait les tueries à l’intérieur du Bataclan » : la presse hexagonale ne relaie pas l’information. Décryptage et révélations.

Le 05.07.2016 à 20h33

Mardi 5 juillet, en milieu de journée, la chaîne belge RTBF a sollicité le député Georges Dallemagne.

Le motif : lui demander de réitérer face caméra sa stupéfiante divulgation faite en début de matinée sur la radio Bel RTL.

Un député belge affirme aujourd’hui que des soldats français « ne sont pas intervenus au moment où il y avait les tueries à l’intérieur du Bataclan » : la presse hexagonale ne relaie pas l’information. Décryptage et révélations.

Le 05.07.2016 à 20h33

Mardi 5 juillet, en milieu de journée, la chaîne belge RTBF a sollicité le député Georges Dallemagne.

Le motif : lui demander de réitérer face caméra sa stupéfiante divulgation faite en début de matinée sur la radio Bel RTL.

 

 

Le parlementaire déclare avoir appris auprès de ses homologues français que « la gendarmerie, présente sur place, et la force sentinelle, qui avait six militaires en armes devant le Bataclan ne sont pas intervenues au moment où le carnage se produisait au Bataclan, parce qu’ils n’en n’avaient pas reçu l’ordre ».

Le 23 mars, devant la commission d’enquête parlementaire française qui a rendu aujourd’hui -à la faveur de la torpeur estivale- son rapport, un commissaire de police avait déjà révélé la passivité des militaires.

https://youtu.be/BKzOixzNKF0

 

L’homme en charge de la force sentinelle –déployée au lendemain des mystérieux attentats de janvier 2015– est le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées.

Si les médias traditionnels soulignent volontiers que ce haut-gradé, catholique pratiquant, est le frère de l’ultra-droitier Philippe de Villiers, ils passent sous silence sa proximité idéologique avec la frange radicale de la communauté juive.

Dès 2006, son aîné Philippe de Villiers, alors conseillé par le policier ultra-sioniste Michel Thooris, s’était distingué par son appel du pied à la droite juive et pro-israélienne.

Aujourd’hui, Pierre de Villiers cultive discrètement des connexions idéologiques similaires.

Preuve en est : sa participation incongrue à une étrange cérémonie qui s’est tenue le 11 mai 2015 à Matignon.

valls-villiers

Le Premier ministre Manuel Valls avait alors reçu une importante délégation -venue l’honorer- de la « Conférence des rabbins européens », influent groupe communautariste et intrusif qui s’avère être particulièrement engagé en faveur du régime colonial et ségrégationniste de Tel Aviv.

 

Panamza s’est procuré plusieurs photographies de ce rassemblement. On peut y reconnaître, outre Pierre de Villiers et le grand rabbin Haïm Korsia, l’apprenti censeur Gilles Clavreul -tout sourire (4ème image).

marches

escalier

plaf

clavreul

decoration

korsia

chandelier

villiers

Curieusement, le général Pierre de Villiers n’a pas été interrogé par la commission d’enquête parlementaire : seul son supérieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, avait été convié –le 1er juin– afin de débattre vaguement et sans profondeur des zones d’ombres relatives aux attentats de 2015.

Rappel : comme l’avait révélé Panamza, des « officiels juifs » -selon l’expression utilisée par un média israélien qui s’est ensuite autocensuré– avait été prévenus de l’imminence des attentats du 13 novembre. En outre, l’ex-propriétaire du Bataclan (durant près de 40 ans) avait cédé la salle deux mois seulement avant un carnage dont la photo-choc a été propagée par une association israélienne liée aux neoconservateurs américains.

Affichée face au massacre qui se tient à quelques mètres d’eux, la passivité de militaires -supervisés par un général français acoquiné aux faucons israéliens- est une information qui aurait suscité, en d’autres contrées ou d’autres époques, un scandale d’État.

Dans la France de 2016, anesthésiée par des journalistes audiovisuels mi-dociles mi-indifférents, il faut consulter le web et des sites belges pour découvrir de troublantes anomalies qui n’ont pas fini de poser question.

HICHAM HAMZA

 

 

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