S. Nasrallah dévoile le contenu des messages US… Les pays du Golfe misent sur une guerre entre l’armée et le Hezbollah

Le numéro un du Hezbollah a expliqué durant son deuxième discours pour la campagne électorale les raisons pour lesquelles il faut participer massivement au scrutin législatif prévu le 6 mai prochain et voter en faveur de la liste électorale Espoir et Fidélité qui représente le Hezbollah et le mouvement Amal. D’autant que la loi électorale adoptée est la proportionnelle et la loi majoritaire comme cela a été le cas durant les précédentes élections libanaises.

Durant un discours prononcé via écran dans la ville de Nabatiyeh, su sud du Liban, il a longuement expliqué l’importance du parlement libanais parmi les institutions étatiques, et présenté les défis auxquels fait face le peuple libanais, aussi bien sur le plan sécuritaire que financier.

« Les menaces de guerres proférées par les dirigeants militaires israéliens ne connaissent pas de répit», a-t-il affirmé, rappelant que les convoitises israéliennes pour les richesses et les terres libanaises sont toujours d’actualité.

Sayed Nasrallah a rappelé les complots tissés contre le Liban et sa résistance, directement après le retrait israélien du Liban en l’an 2000.
Il a évoqué entre autre le fait que les responsables israéliens n’ont pas informé leurs collaborateurs libanais de la date de leur retrait. Mesure qui prévoyait selon lui que des massacres soient perpétrés contre ces collaborateurs, « comme cela se fait dans toutes les guerres »,  visiblement dans l’objectif de laisser un foyer explosif pour faire éclater la dissension entre les Libanais.

Il a parlé des messages envoyés par l’administration américaine et les promesses alléchantes qu’elle a proposées au Hezbollah, pour qu’ils mettent fin à la résistance contre Israël. Révélant que le médiateur de  l’une d’entre elle, initié par l’ex- vice-président Dick Cheney,  a été le journaliste américain d’origine libanaise Georges Nader.

Le chef de la résistance libanaise a aussi mis en garde contre des plans ourdis par des Etats du Golfe et des protagonistes libanais visant à ce que l’armée libanaise entre en conflit contre le Hezbollah.

Sayed Nasrallah s’est aussi arrêté sur le défi financier qui menace le Liban d’autant que sa dette souveraine a atteint les 80 milliards de dollars et va accuser une hausse vers 100 milliards avec les derniers prêts consentis dans le cadre de la conférence CEDRE qui a eu lieu vendredi dernier à Paris.

Il a mis en garde qu’il n’est plus permis d’élever les impôts aux classes les plus défavorisées et aux classes moyennes, pour rembourser ces prêts et menacé que le Hezbollah et le mouvement Amal vont descendre dans les rues pour les empêcher.

C’est pour cela qu’il faut participer massivement au scrutin et qu’il faut voter pour ceux qui soutiennent la résistance et ceux qui vont faire face aux mesures financières qui vont léser les Libanais, a-t-il conclu dans son discours.

Les idées principales du discours

Je voudrais adresser mes salutations au peuple palestinien de la bande de Gaza qui a manifesté par dizaines de milliers, les poitrines nues et a consenti des martyrs, je salue tous les martyrs, les blessés, les participants, les dirigeants qui ont pris cette décision courageuse et novatrice dans les moyens de la résistance pour affronter la transaction du siècle…

A l’occasion de la 4 année de la guerre contre le Yémen, de la résistance héroïque historique contre l’offensive saoudo-us, en dépit des massacres sans pitié commis et de la politique d’affamation suivie, je salue ce peuple qui résiste aussi bien militairement que par les manifestation grandioses qu’il effectue , sa direction et ses comités populaires

J’adresse mes condoléances aux Musulmans en général et au Chiites en particulier pour la célébration du martyr du septième imam des Gens de la Famille prophétique (Ahl al-Beït), l’imam Moussa al-kazem (S)…

Je m’adresse à tous les Chrétiens d’Orient et de l’Occident, pour leur souhaiter de bonnes fêtes.

Aussi et je prie Dieu pour que toutes les fêtes et les célébrations apportent avec elles les bienfaits pour les humains…

L’espoir, partie intégrante de notre culture

Revenons au slogan donné à notre liste électorale, Espoir et Fidélité. Cette appellation a été choisie volontairement. Elle désigne par le mot l’espoir en l’avenir, en la victoire,  en les réformes, en les capacités à faire face aux défis…

Ce n’est pas une illusion ni un mirage vendu aux gens. Il prend sa source dans notre culture et notre foi en la promesse de Dieu et notre pleine confiance qu’il nous soutiendra.  Lorsqu’on est avec Dieu dans tous les domaines, il vous appuiera dans tous les domaines.

Nous avons aussi foi en vous en ce peuple, en ses hommes, femmes, savants, élites,… c’est un peuple vivant, intrépide, qui défie le désespoir et à l’instar des montagnes glorieuse du Liban …

Je dis cela à la lumière des expériences qui l’ont éprouvé, face auxquelles il a consenti d’énormes sacrifices, sans s’effondrer…

L’espérance est un élément de structure de l’individu et de la société chez nous.

Il y a l’espoir en l’attente du retour du Christ qui viendra expulser tous les voleurs de tous les temples et instaurer le royaume de Dieu. Il y a  l’espoir de l’avènement de l’Imam al-Mahdi, le petit fis du prophète Mohamad (s) et sont l’avènement apportera avec lui la paix et la justice

L’espoir fait partie de notre culture, de notre éthique…

La fidélité, la gratitude aux fienfaisances

Quant à la fidélité, c’est aussi une composante de notre foi : elle est l’aboutissement des choses. Elle consiste à reconnaitre la bienfaisance qui nous a été accordée, à la remercier, à avoir de la gratitude pour son auteur…

C’est dans notre cas la fidélité à tous ceux qui consenti les sacrifices, à  tous les martyrs morts pour défendre cette terre, notre dignité,…, au sein du mouvement  Amal, du Hezbollah et dans toutes les forces nationales qui ont apporté leur contribution pour la libération.

C’est la fidélité aux martyrs de l’armée libanaise, l’armée syrienne et les factions de la résistance palestinienne, qui sont tombés pour le Liban…

C’est la fidélité aux familles des martyrs, à tous les mutilées de guerre, a ceux qui ont été blessés, à ceux qui ont été faits prisonniers et qui ont souffert dans les prisons de l’occupation…

C’est la fidélité à tous ceux qui ont été contraints de quitter leurs terres,  qui ont vécu dans l’oppression et la terreur et qui ont su résister et persévérer…

C’est la fidélité pour l’imam Moussa Sadr, pour tous nos dirigeants, cheikh Ragheb Harb, sayed Abbas Moussaoui, haj Imad Moughniyeh,…

Pourquoi nous votons?

L’importance du parlement au Liban, comme je l’avais dit une fois, est qu’il est la mère de toutes les institutions étatiques et dispose de prérogatives considérables : c’est lui qui vote le président, qui nomme le Premier ministre, qui accorde la confiance au gouvernement et lui impose une motion de censure ; c’est lui qui doit donner son autorisation aux projets de loi et à toutes les décisions essentielles. Nous avons une institution constitutionnelle exceptionnelle par rapport au monde.

En votant nous mettons en place un nouveau conseil législatif. C’est pour cela qu’il fait voter. En dépend notre destin dans tous les domaines de la vie, présenté et à venir…
Oui il faut participer aux élections parlementaires…

2ème question : Pour qui voter ?

Chaque électeur devrait se poser cette question
D’aucun se contenteront de leur obédience familiale, ou clanique, ou partisane ou communautaire…
Il faut répondre différemment.

Le Parlement est fait pour légiférer et décider de l’avenir du pays : il peut le sauver, soit le pousser vers la faillite.
Je vais aborder deux dossiers qui concernent toutes les circonscriptions électorales au Liban

Les agressions israéliennes n’ont jamais cessé

Le premier, s’adresse à tous les Libanais et aux gens du Sud et de la Bekaa occidentale et de Rachaya en particulier. La première menace qui les guette est celle de l’ennemi sioniste. Nous sommes face à un ennemi qui convoite notre terre, nos richesses, notre pétrole et notre eau…

Les gens du sud ont vécu de longues années d’endurance avec cet ennemi bien avant 1948, depuis l’avènement des bandes terroristes sioniste en Palestine occupée. Les nouvelle générations au Liban doivent savoir ceci, elles n’ont pas vécu les bombardements, ni les arrestations dans les rues, ni les perquisitions des maisons, ni les vagues de déplacements forcées…

Elles vivent aujourd’hui en toute sécurité et dignité. Elles devraient être informée des épreuves vécues par leurs pères et ainés avec les sionistes : ils entraient dans les localités, prenaient d’assaut les maisons les gendarmeries, terrorisaient la population et s’attaquaient aux gens dans leurs terres,  les confisquaient parfois, sans oublier la grande invasion du Liban en 1982.

Dans tout ce dossier, à la lumière des expériences vécues, sachez que nous avons commencé par l’espoir de combattre cet ennemi

Qui a sorti les occupants de toutes les régions libanaises en 1985 puis à la libération de la bande frontalière en 2000 : si quelqu’un prétend qu’un autre facteur que la résistance armée a contribué à cette libération qu’il apporte ses preuves…
Ni la Ligue arabe, ni l’Onu, ni le Conseil de sécurité, l’UE, ni la Conférence des pays non alignés ou des pays islamiques, n’ont sorti les occupants du Liban…

Les complots tramés, avant même l’an 2000

Seuls les résistants l’ont fait, et avec eux leur base populaire, les gens et ceux qui ont été fidèles dans leur soutien à la résistance, je cite la République islamique d’Iran et la République syrienne.
Bien entendu ont contribué à cette lutte l’unité des Libanais, la complémentarité et la solidarité pendant les années 90 entre Amal et le Hezbollah

Depuis 2000, les Israéliens et par derrière les Us et toute leur alliance ont pris conscience qu’il y a une réelle force au Liban qui est la résistance, qu’elle est entrée dans la conscience des Libanais et a pu sortir l’ennemi israélien sans conditions préalables, et introduire la région dans l’ère des victoires, en imposant une nouvelle équation dans la région

Pour eux, il fallait donc se débarrasser de toute cette résistance et mettre fin à sa présence au Liban parce qu’elle forme la citadelle et l’honneur
Depuis la veille même du retrait israélien du Liban en l’an 2000, les complots ont commencé à être tramés et se sont succédé l’un après l’autre.

Les collaborateurs d’Israël, laissés comme appât

Parmi ces complots le retrait israélien sans en informer l’armée collaboratrice de Lahad et les réseaux de ses collaborateurs. Les Israéliens les ont laissés dans l’ignorance avec prémédition, tout en sachant que ils appartiennent à plusieurs communautés libanaises, chiites, sunnites, chrétiens et druzes, parce qu’ils s’attendaient, et à tort, que la résistance allait se venger des uns et des autres comme cela se passe dans toutes les guerres.

De quoi transformer la grande victoire en des obsèques. Mais nous avons vaincu ceci. Pas seulement pour des raisons partisanes et organisationnelles propre au Hezbollah ou au mouvement Amal, mais aussi grâce aux gens, à leur patience, à leur sagesses, à leur sens humanitaire. Ils ont su avorter cette tentative de zizanie. Sachant que ces collaborateurs n’avaient jamais manqué de nous infliger les pires supplices avant….

Les propositions américaines et Georges Nader

La 2ème tentative a eu lieu juste après les évènements de 11 septembre. Un médiateur américain d’origine libanaise nous a été envoyé de la part de Dick Cheney qui était le vice-président us pour nous faire des promesses alléchantes : la sécurité, nous rayer de la liste des organisations terroristes, des millions de dollars, notre entrée au pouvoir, en échangé de de renoncer à la résistance
Je vais dire le nom de ce médiateur, pour renforcer la crédibilité de cette information, parce que de nos jours, dans les scandales aux Etats-Unis, son nom a été médiatisé comme quoi il joue un rôle dans les pourparlers américains avec l’Arabie saoudite et le Qatar… : c’est le journaliste d’origine libanais et de nationalité américaine Georges Nader, j’ai commis l’erreur de ne pas avoir gardé la lettre qu’il m’avait apporté de la part des US.
En 2005, après les évènements au Liban et la sortie des forces syriennes, les US, les Français,…, tous nous ont proposé tout : tout le pouvoir, c’est-à-dire toute la part des chiites. En échange de quoi la résistance devait renoncer à son armement…

En 2006, il y a eu la guerre pour écraser la résistance et instaurer un nouveau MO
Mêmes les évènements syriens à partir de 2011, nous sommes persuadés qu’ils visent à  frapper l’axe de la résistance dans la région. Et ceci est toujours de vigueur.

Des plans ourdies pour une confrontation entre l’armée et le Hezbollah

Permettez-mois de parler en toute transparence
Le plus dangereux de tout ce qui été comploté a été  de nous entrainer vers des luttes intestines, de faire en sorte que l’armée libanaise entre en guerre contre la résistance
En 2005, je tiens cela selon des informations bien avérées, les US avaient effectué des études  au sein de l’armée libanaise, pour savoir si son commandement et ses officiers et soldats étaient disposés sur le plan psychologique à combattre la résistance. Cette étude  s’est faite sur une base communautaire…
Ils ont trouvé que cette armée n’accepte pas ce combat. Raison pour laquelle ils ont recouru à la guerre israélienne d’autant que le changement de la doctrine de l’armée nécessitait beaucoup de temps.

En 2006, durant la guerre, certains protagonistes libanais ont œuvré pour ce choix pour frapper la résistance… J’assume la responsabilité de mes mots et nous sommes prêts pour une enquête…
Au cœur de la guerre donc, le premier ministre (Fouad Siniora, ndlr)  a donné l’ordre à l’armée libanais de confisquer les camions en provenance de la Békaa se dirigeant vers le sud et un camion a réellement été arrêté. Ils misaient sur la friction entre l’armée et la résistance…
Mais la sagesse des protagonistes a empêché cette affaire, ainsi que le rôle de certains acteurs régionaux…

Les Etats du Golfe misent toujours

En 2008, lorsque les ministres d’Amal et du Hezbollah se sont retirés du gouvernement, le cabinet restant s’était réuni pendant toute la nuit, à la demande des USA et des occidentaux,  pour en finir avec le réseau de téléphonie fixe du Hezbollah et le démanteler, par la force…
Je vous dis aujourd’hui, ce n’est pas le réseau qui était leur objectif mais de pousser l’armée et les forces de sécurité à rentrer en conflit contre  la résistance…

Aujourd’hui, je vous le dis et j’assume la responsabilité de mes propos, d’aucuns au Liban, aux USA et dans  les pays Golfe, misent toujours sur cette confrontation entre l’armée et du la résistance…

Qui est garant

Face à tout cela, la garantie pour que cela ne se produise pas vient de la participation active au sein de l’Etat.
En 2006, c’est le Premier ministre et non le cabinet qui a pris la décision de perquisitionner les camions d’armements. Le rôle du président de la république Emile Lahoud aussi était garant, mais il avait été mis de côté…

Le garant le plus important a été le chef du Parlement Nabih Berri via sa position en tant que chef du Parlement.
Le commandement de l’armée et ses soldats sont aussi garants pour empêcher ce genre de chose.
Il faut donc avoir une politique qui soutienne la résistance, via une participation massive. Les forces qui soutiennent la résistance doivent être fortement présentes dans le parlement et dans le gouvernement libanais pour couper les mains de ceux qui veulent l’éliminer et spolier les richesses du Liban

D’autant que notre guerre avec Israël n’est pas finie.
Nous avons le dossier des frontières terrestres et l’affaire des hameaux de Chebaa et de Kfar Chouba : pensez-vous qu’ils nous seront restitués via les négociations. S’ajoutent aussi les violations israéliennes de l’espace aérien, le dossier des personnes disparues et les menaces quotidiennes de lancer une guerre contre le Liban qui ne cessent d’être proférées.

Qu’avons-nous face à cela : notre équation d’or, l’armée, le peuple, la résistance. Et notre unité, au sud entre tous les habitants du sud des différentes forces politiques et plus spécialement entre le mouvement Amal et le Hezbollah…
C’est notre garantie pour ne pas laisser trainer la résistance vers une confrontation interne.

Donnez vos voix pour quiconque soutien la résistance et je ne vous demande pas seulement de voter en faveur de la liste. Sachez qu’il y a des ennemis de la résistance. Vous devez le savoir plus que quiconque.
Les habitants savent le plus que les autres, car c’est leur sécurité, leur avenir, leur existence ,…, qui sont en jeu .

Le défi financier

Le deuxième dossier que je voudrai évoquer avec vous est celui de la question financière. Je soutiens l’avis de ceux qui disent que la situation n’est pas désastreuse, mais sous sommes dans une phase sensible. C’est vrai que le pays n’est pas au bord de la faillite mais si nous continuons dans cette voie, nous y allons directement.
Ce qui est sûr c’est que la dette est de l’ordre de 80 millions de dollars.
Avec la conférence de Paris nous avons 11 milliards de plus c’est-à-dire nous somme a 92 auxquels s’ajoute le service de la dette et nous allons vers les 100 milliards.
Va-t-il en découler une hausse des impôts ? C’est une éventualité.
Raison pour laquelle la situation financière nécessite une nouvelle approche
C’est le 2eme défi face au peuple libanais.

Notre dette atteignant le plafond de 100 milliards, ceci nécessite qu’il ne faille plus jamais contracter davantage de dettes. Que personne ne nous casse la tête pour d’autres dettes, par des manigances par ci ou par-là, lorsque ces prêts devront être discutés minutieusement au sein du Parlement. Raison pour laquelle il faut savoir pour qui voter. Cette affaire aussi est un critère essentiel pour le choix des élus. Plus question de laisser passer des projets pareils. Quiconque fait ceci trahit la confiance du peuple libanais

Plus question d’imposer de nouveaux impôts

Nous avons besoin de députés pour stopper la contraction de dettes non nécessaires et des députés qui s’engagent devant le peuple. Je n’ai pas de détail sur ce qui s’est passé à Paris, s’il a été question d’impôts ou de choses pareilles..

Sachez qu’il n’est pas question d’imposer d’impôts supplémentaires aux Libanais…
Durant les réunions des commissions,  des choix alternatifs ont été  proposés pour éviter les recels mais n’ont pas été choisis.

Nous avons besoin de députés qui prennent des positions décisives qui  empêchent d’élever les impôts aux gens ou d’en imposer de nouvelles.
Plus question de laisser passer des impôts supplémentaires au classes défavorisées ou à la classe moyenne. C’est définitif. Sachez que nous allons cette fois-ci intervenir plus activement, nous allons descendre dans les rues. Pas question de laisser passer aucun impôt similaire.

Mon avis personnel, nous en discuterons avec nos partenaires du mouvement Amal : Quoiqu’il arrive, nous ne quitterons plus jamais le gouvernement.  Plus question de se rétracter ni de boycotter certaines réunions, ni de démissionner,  et nous allons aussi manifester dans les rues en même temps.

Le dos du pays est à découvert aussi bien sur le plan sécuritaire que  financier

Les prochaines élections dépendent de votre densité de participation.
On m’a dit hier quelque chose. Dans certaines régions ou l’enjeu électoral est important, certaines parties sont entrées en contact avec certains gens. Ils leur ont promis de les emmener gratuitement à la ziarate (pèlerinage vers le mausolée de l’Imam Hussein). Et quand ? Les  3 et le 5 mai, c’est-à-dire pendant le scrutin législatif,  pour que les gens ne soient pas ici durant les élections. Ils savent bien à quel point la ziarat est importante pour les gens. C’est une idée satanique…de centaines ont été contactés.  Ceci veut dire qu’ils vont tout faire et recourir à tous les moyens pour empêcher les gens d’aller aux urnes le 6 mai.

La participation le 6 mai aux urnes pour l’espoir et la fidélité permettra de pallier à tous ces dangers.

FIN

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