Archives pour l'étiquette Antiracisme

La Petite Histoire – La guerre de Sécession, une « guerre pour les noirs » ?

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Par Christopher Lannes

Lorsque l’on évoque la guerre de Sécession, dans l’imaginaire occidental, on pense inévitablement à l’abolition de l’esclavage. Pour autant, dans cette guerre, l’émancipation des noirs était-elle l’objectif suprême ? A-t-elle déclenché la guerre ? Quel est son rôle dans la poursuite du conflit ? Tant de questions abordées par Christopher Lannes dans ce nouvel épisode de La petite Histoire.

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Dieudonné – Procès du président du CRIF Roger Cukierman : les images d’ERTV

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Mardi 3 mai 2016, Tribunal de Grande Instance de Paris. Roger Cukierman comparaissait dans le procès en diffamation intenté par Dieudonné. Le président du CRIF (depuis le 26 mai 2013) avait déclaré en décembre 2013 que Dieudonné était « un professionnel de l’antisémitisme ». ERTV était sur place. Le jugement sera rendu le 5 juillet.

« On aura l’occasion là de trouver le terrain du dialogue et de la paix… C’est pas gagné, mais faut essayer… On va voir si la justice va faire son travail sereinement. »

 

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Finkielkraut : « On a purifié la place de la République de ma présence »

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Finky vs Nuit Debout : saison 1 épisode 2

Juste après l’échange de tirs verbaux entre « les jeunes cons et le vieux con », selon l’expression de Claude Askolovitch, le philosophe Alain Finkielkraut, toujours au coeur des grands événements historiques, s’explique au micro du Cercle des Volontaires. La courte interview a lieu juste après son presque « lynchage », d’après ses propres mots, ce samedi 16 avril 2016 au soir.

 

Ici le tweet de soutien communautaire de Claude Askolovitch :

 

 

 

Ici le tweet empreint de délicatesse et de déontologie de Frédéric Haziza, qu’il a prestement effacé, à peine publié (dimanche matin vers 11 heures) :

 

 

 

Cela devient une affaire d’État : toutes les personnalités se mettent – même un dimanche matin de vacances de Pâques – à réagir à cette agression ignoble :

 

 

 

L’ex-présentateur de JT Bruno Masure entre dans la danse :

 

 

 

Et enfin la vidéo de l’interview à chaud, juste après le drame :

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Des viols à Cologne et du viol en général

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Des paroles d’expérience, de courage et de sagesse

Le viol, cette arme de guerre, au sens propre comme au sens figuré, ce moyen pour le sexe dit fort de posséder le sexe dit faible, est décortiqué et remis dans ses différents contextes par cette femme qui a été violée, il y a 25 ans.

 

Elle revient sur les événements de Cologne, sur leur perception par les femmes elles-mêmes et par le public, sur la différence entre les agressions sexuelle et le viol, sur le traumatisme et sa lente compréhension, sur les amalgames à propos des violeurs, sur les campagnes politiques stériles contre le viol, sur le respect du corps. Des paroles d’expérience et de sagesse.

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La ségrégation des Noirs du Maroc

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Un reportage à Zagora

À l’extrémité de la luxuriante vallée du Drâa, se situe Zagora (Maroc), la porte du désert, à quelques kilomètres seulement des premières dunes sahariennes. « Tombouctou : 52 jours », ce panneau défraîchi croisé au cœur de Zagora signe la vocation ancienne de la ville, dernière étape de la route caravanière.

 

Dans les ruelles animées de Zagora où la mixité se lit sur les visages, on ne vous dira jamais qu’il existe toujours des problèmes entre les Blancs et les Noirs. « Ça n’existe plus ça maintenant, c’est révolu », avancent certains au détour d’une terrasse de café sans pour autant cacher leur malaise.

Ce que beaucoup omettent de dire c’est que les grands propriétaires terriens de la région sont toujours des Blancs qui se revendiquent de la Zaouïa Nassiria, ce qui en fait des nobles, et qu’il n’est pas rare d’entendre les mots « Abid » ou « Khemmas » proférés ici ou là à l’encontre des populations noires du sud marocain.

 

Le long de la vallée du Draâ, le brassage ethnique est considérable

Le long de la vallée du Drâa, ancienne route caravanière entre le Sahara et le nord du Maroc, le brassage ethnique est considérable. Outre les Drâaoua, populations noires, supposées être les autochtones, la population de la vallée se compose de descendants d’esclaves originaires du Sud de l’Afrique occidentale, des Arabes, de Berbères descendants des Ait Atta, d’anciens nomades sédentarisés, ou encore de Juifs.

Surnommés de façon générique les Haratines, les habitants noirs des oasis du nord-ouest de l’Afrique ont des origines complexes, tour à tour descendants des Bafours, un peuple agropastoral noir qui vivait dans la région avant la désertification du Sahara et l’arrivée des Berbères, mais aussi Noirs Africains affranchis ou esclaves. Un brassage qui a marqué la mémoire collective et dont la mosaïque influe toujours sur l’organisation sociale.

 

 

Au cours des siècles, des centaines de milliers de Noirs africains ont en effet été réduits à l’esclavage et acheminés au Maroc. Ils constituaient pour certains le corps militaire marocain, la garde civile, tandis que d’autres remplissaient les tâches qu’on leur attribuait sous le règne d’Ahmed El Mansour Eddahbi ou encore de Moulay Ismail au 16ème et 17ème siècles. À l’avant-garde de cette ségrégation raciale, on retrouve les confréries religieuses dont la Zaouïa Nassiria. Sans terres, ni ressources, les Noirs servaient notamment de main d’œuvre pour travailler les terres. Surnommés « Khemmas », ils ne possédaient rien et percevaient théoriquement 1/5 de la récolte agricole.

 

Citoyens de seconde zone

À Zagora, le sentiment d’être des Marocains de seconde zone hante toujours les Haratines. Niché au cœur de la ville, le quartier de Zaouïa El Baraka est habité en majorité par une population noire. « Ici, les facettes du racisme sont multiples, dans le passé comme dans le présent », confie Mohamed El Bachari, fonctionnaire dans la province de Zagora depuis plus de vingt ans. Dans le quartier, Mohamed ne passe pas inaperçu. À la tête de l’amicale des habitants de Zaouïa El Baraka qui milite pour faire bénéficier les Noirs des terres collectives de la région, Mohamed est devenu le porte-parole d’une population en guerre contre une forme de ségrégation raciale encore vivace.

Plus qu’une couleur de peau, le « Noir » s’est mué ici en classe sociale.

« Dans le passé, lors des mariages par exemple, les Nassiri ne se mélangeaient jamais avec les Drâaoua, ils devaient bénéficier d’une place à part et on devait leur servir leur propre nourriture. Les Noirs ne pouvaient pas marcher devant les Blancs, ils ne pouvaient pas non plus être enterrés dans les cimetières à côté d’eux. Quand un Drâaoua rencontrait un Nassiri, il devait lui baiser la main », explique Mohamed.

Lire la suite de l’article sur huffpostmaghreb.com

 

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Alain Finkielkraut : « Les juifs sont redevenus des cibles »

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Finky au bord de l’aliyah

Grâce au partenariat entre RCJ (la radio de la communauté juive) et le mensuel Causeur, Élisabeth Lévy a le loisir d’inviter, pour sa seconde émission… le philosophe sioniste de service public Alain Finkielkraut, qui commence à flirter dangereusement avec les thèses islamophobes de l’extrême droite identitaire nauséabonde.

« L’extrême droite identitaire n’est pour rien dans cette agresssion« 

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Deux poids deux mesures à l’Assemblée

arton36690-60bb6Bartolone blanchi par Valls sur sa « race blanche » contre Pécresse

Le député de droite Claude Goasguen (député LR de Paris) dénonce le retour au Perchoir de Claude Bartolone, qui a accusé Valérie Pécresse d’être en gros la candidate de la « race blanche ».

 

Le Premier ministre Manuel Valls vole au secours de l’élu socialiste, battu dimanche 13 décembre 2015 lors du second tour des élections régionales, par la même Valérie Pécresse, mais qui a quand même récupéré son Perchoir (titre du président de l’Assemblée). Un Manuel Valls dont personne n’a oublié la sortie sur les Blancs devant les caméras de D8, au cœur de sa ville d’Evry…
Rappel des propos de Bartolone, tenus sur le site de L’Obs  :

« Avec un discours comme celui-là, c’est Versailles, Neuilly et la race blanche qu’elle défend en creux. »

http://www.dailymotion.com/video/x3i7afw
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Plus actuel que jamais !

arton36246-95d82Alain Soral en 2011 sur la difficile question de l’Islam

Sur la lancée de la publication de son futur succès Comprendre l’Empire, Alain Soral décryptait en décembre 2011 la fabrication d’un nouvel ennemi par l’Empire : le monde musulman, constitué d’un milliard d’habitants.

« Cet Empire dominateur a besoin d’un ennemi pour faire croire qu’il n’est pas un Empire de violence et de domination mais un Empire de régulation et de paix. Cet Empire a eu besoin de se créer un nouveau méchant, parce que le Rouge n’existait plus, et ce nouveau méchant vous l’avez bien identifié, c’est le musulman. »

Il concentre son analyse sociologique sur les musulmans français, sans organisation ni représentation, et menacés par les pièges du pouvoir libéral. Il entrevoit le risque d’une guerre civile à partir d’une montée des tensions, dans laquelle « tout le monde perd ».

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Deux journalistes d’E&R violemment agressés à la « Marche pour la dignité »

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Le récit des événements

Samedi 31 octobre, Vincent Lapierre et la cameraman d’ERTV couvrent la manifestation intitulée « Marche pour la dignité » contre les violences policières et le racisme…

Une manifestation organisée par le P.I.R., le Parti des Indigènes de la République, de Houria Bouteldja, en hommage aux deux jeunes (Zyed et Bouna) morts il y a dix ans. Des militants EELV, NPA, Front de Gauche, des membres de la CNT et de la CGT sont présents.

 

Vincent était en train de réaliser ses interviews habituelles de manifestants quand soudain, au milieu du boulevard Beaumarchais, sa cameraman est attaquée par derrière : un homme lui vole sa caméra. Vincent la récupère aussitôt, mais il est rapidement plaqué au sol par plusieurs individus. Une clé au bras lui fait lâcher l’appareil, qui disparaît avec les fuyards.

La manifestation se termine place de la Bastille, avec les discours empreints d’humanisme et de défense des faibles de Saïd Bouamama, le cofondateur du P.I.R., et d’Omar Salouti, du NPA.

Encore une fois, la preuve par l’absurde est donnée que ces partis et associations n’appliquent pas leurs valeurs affichées et que leur véritable fonction est autre : confisquer les colères – et la parole – pour les neutraliser, avec la bienveillance du Système.

http://www.dailymotion.com/video/x3caboh

 

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Entretien avec une « antifa » espagnole (et non-violente)

arton34992-27bf6Joseph Navratil s’est entretenu pour LaPravda.ch avec Clara, jeune sympathisante antifa espagnole, au sujet de ce mouvement, de l’immigration, du chavisme et de la politique ibérique.

 

Pour activer les sous-titres, cliquer sur l’icône « CC » en bas à gauche dans la barre de contrôle de la vidéo.

http://www.dailymotion.com/video/x36akvr
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Riverains contre Roms

arton34916-28fcbLes habitants délogent les occupants

Saint-Martin-d’Hères (38)

Ils squattaient une maison privée depuis mardi. Ne trouvant pas de solution, le propriétaire reçut le soutien des riverains de l’avenue Romain Rolland. Quelques 80 personnes ont manifesté devant la maison, se confrontant verbalement aux membres du collectif La Patate chaude. La famille rom a finalement quitté les lieux. La mairie, ne pouvant laisser les enfants en errance, a pris en charge trois nuits d’hôtel en attendant de trouver une solution satisfaisante.

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