Archives pour l'étiquette éducation

Universités américaines : le cauchemar de la dette étudiante

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Mais alors, comment les pauvres pourront-ils devenir riches ?

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Aux États-Unis, des millions d’étudiants sont contraints de s’endetter lourdement pour pouvoir financer leurs études supérieures. Les correspondants de France 24 à Washington sont allés à leur rencontre.

 

Faire un reportage sur la dette étudiante, c’est aller à la rencontre de toute l’Amérique, car le phénomène n’épargne presque personne. Selon le ministère de l’Éducation, au moins 40 millions d’Américains avaient souscrit à un prêt bancaire en 2015, afin de financer leur passage sur les bancs de la fac. Le montant de leur emprunt s’élève en moyenne à 30 000 dollars.

Ces personnes ne sont généralement pas pauvres, mais plutôt acculées et entravées par un poids qui les empêche d’avancer dans leur vie. Pas le temps d’explorer le champ des possibles, de chercher le métier de leurs rêves, ni même de fonder une famille ou encore vouloir souscrire à un prêt immobilier… Dès qu’ils ont leur diplôme en poche, ces étudiants doivent chercher à gagner de l’argent, afin de ne pas se laisser déborder par les intérêts qui s’accumulent rapidement et éviter de se laisser emporter dans une spirale infernale.

 

Un système « hors de contrôle »

En février dernier, le rappeur Dee-1 en a même fait une chanson. David Augustine Jr de son vrai nom, étudiant de 27 ans diplômé de l’Université de Louisiane en 2009, venait enfin de rembourser son prêt étudiant. Il a chanté sa joie et dénoncé le système des prêts étudiants « hors de contrôle ». Son clip, posté sur les réseaux sociaux, a été regardé plus d’un million de fois en une semaine. Le Washington Post y voit même « l’hymne d’une génération ».

Voir le clip et lire la suite de l’article sur mashable.france24.com

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La société Orange-France Télécom impliquée dans un scandale pédocriminel ?

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Serge Garde sur le plateau de C dans l’air

Le 5 avril 2016 dans l’émission C dans l’air sur France 5, Serge Garde affirme l’implication pédocriminelle de certaines sociétés transnationales françaises :

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Visionner l’émission en entier, intitulée « Pédophiles : l’École et l’Église » :

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Invités : Isabelle de Gaulmyn (rédactrice en chef de La Croix), Serge Garde (journaliste), Stanislas Lalanne (évêque de Pontoise), et Pierre Lassus (psychothérapeute).

Introduction : les faits avaient choqué tout le pays et ébranlé l’an dernier l’Éducation nationale. Le directeur d’école de Villefontaine dans l’Isère, Romain F., 46 ans, avait été mis en examen et écroué pour des viols commis sur des élèves – la justice évoque plus de 60 victimes potentielles dans différents établissements scolaires où a officié l’enseignant. Incarcéré à la prison de Lyon-Corbas, il a été retrouvé mort ce mardi, pendu dans sa cellule.

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Parler de Soral à son prof : une expérience sociale et politique faite par des élèves

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Les enfants sont taquins. Ces élèves d’un collège ou d’un lycée « Montesquieu » (il y en a beaucoup en France) ont testé leur prof sur la question « Soral ». Il suffit de prononcer son nom pour que la gêne s’installe, et parfois la peur. Cinq petites lettres qui font trembler l’institution. Pourtant, il ne s’agit que de politique, de géopolitique, ou de sociologie. De connaissance, tout simplement. Pas de quoi fouetter un employé de l’Éducation nationale.

 

Il est vrai que cette dernière, depuis peu, c’est-à-dire depuis la découverte de l’engouement des jeunes générations pour les thèses soraliennes, a mis le paquet pour s’opposer à cette contre-éducation imprévue de ses propres troupes. Une concurrence qui n’était pas prévue au programme…
Car ne vous y trompez pas, les millions d’élèves de l’Éducation nationale lui appartiennent. Elle peut leur faire avaler n’importe quoi, faire baisser le niveau des cours, sacrifier l’excellence (la musique est sur la sellette), imposer l’étude des rois africains (forcément antiracistes) en lieu et place des rois de France (forcément racistes), introduire la notion douteuse de la théorie du genre dans les petites classes (le lobby LGBT prépare son avenir), bref, prendre les jeunes pour des cons, mais elle lèvera tous les boucliers possibles avec tous les moyens imaginables contre l’information ou la réinformation « Soral ».

Les dernières campagnes de dénonciation de la mauvaise pensée par rapport à la bonne (on croit rêver, on nage en plein 1984 d’orwell, et on se demande si le livre ne sera pas un jour retiré des programmes), provoquent évidemment l’effet inverse : le mot interdit, le nom maudit a été surmultiplié dans les brochures et les tutos de prévention du le « complotisme ». Tout le monde l’aura compris, les jeunes aussi : le « complotisme », c’est ce qu’il ne faut pas savoir, comprendre, découvrir. C’est la complexité des choses.

Nous n’accablerons pas les profs en général et celui-ci en particulier, qui ne sont pas armés (ou qui ont été désarmés sciemment) pour répondre intelligemment à leurs élèves. D’ailleurs, on leur interdit de parler autrement des événements majeurs de notre époque : Seconde Guerre mondiale, 11 Septembre, collusion médiatico-politique, conflit du Moyen-Orient. Autrement que dans la version officielle, qui est tellement bête ou tronquée, que par instinct, les élèves s’en détournent. Ce n’est pas un début de paranoïa de leur part, mais un simple réflexe de bon sens. Ils sentent qu’on les enfume, et ça ne va pas améliorer les rapports entre dominés et dominants dans le domaine scolaire.

Certes, on ne peut pas imposer dans une tête qui ne dispose pas d’un socle informatif de base une vision du monde qui peut être complexe, et qui demande des connaissances dans des disciplines qui sont souvent cloisonnées en France : Histoire (simplifiée ou censurée), Politique (sous contrôle), Géopolitique (réservée à une élite), Sociologie (bloquée par la gauche), Médecine (étudiée tardivement), Géographie (dépolitisée)… Il faudrait presque un cours supergénéraliste pour accompagner les chères têtes brunes ou blondes dans l’abstraction du monde. Un tel cours n’existe pas, ou alors remplacé par une instruction « civique » pitoyable. C’est pour ça que les jeunes vont chercher une explication satisfaisante ailleurs, sur le Net en général, et E&R en particulier. On y trouve ce qu’on n’a pas le droit de dire ou d’entendre ailleurs. Disons, une partie de la vérité.

Que les profs ne se leurrent pas : les parents de ces élèves font pareil. Ceux qui ont compris que les médias dominants – et on inclut dans ce groupe le puissant média scolaire – ne transmettent que ce qui profite au Système, et diabolisent ce qui le dérange, se tournent vers des sources d’information alternatives. Qui prennent aujourd’hui une ampleur telle, que les responsables de la propagande perdent les pédales. C’est la panique en haut lieu. Dans les ministères, les académies, les rectorats. Et cette panique, ils la transmettent à leurs relais, qu’ils soient journalistes ou profs. Pour qu’ils fassent peur à leurs ouailles. Mais la peur n’est jamais bonne conseillère. Les enfants comme les parents n’ont pas envie qu’on les prenne pour des ânes, et qu’on leur foute la trouille. La carotte et le bâton, c’est mort.

Le massacre de l’intelligence et des intelligences dans nos écoles constitue la plus grave des menaces pour la France d’aujourd’hui et de demain. Et tant pis si l’école persiste dans son impasse en voulant fermer les yeux des enfants et des parents : ensemble, ils s’en détourneront de plus en plus, et l’instruction se fera ailleurs, comme l’information, dont les médias sont en train de se vider, au profit de nouvelles sources, plus fraîches, plus cohérentes, plus adaptées, plus respectueuses. Les insultes à l’intelligence, ça suffit.

On espère que ces élèves, ouverts, curieux et plein d’humour, ne seront pas exclus de leur établissement pour leur audace. Ce sont justement ces qualités que l’école doit développer !

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Un médecin dénonce l’imposture des « études » sur les enfants de couples gays

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Son interview censurée par LCI ?

Extrait de l’intervention du Dr Lévy-Soussan [1] sur le plateau de la chaîne LCI le 20 janvier 2016, où le psychiatre déconstruit la théorie sur le bien-être des enfants de parents homosexuels. La vidéo a depuis été retirée du site LCI-TF1.

http://www.dailymotion.com/video/x3np0tc

Notes

[1] Le Docteur Pierre Lévy-Soussan est psychiatre psychanalyste, enseignant à l’Université Paris-Diderot. Il intervient auprès de l’Assemblée nationale et du Sénat sur les questions de filiation et de protection de l’enfance. Il est médecin directeur de la Consultation Filiations Centre Médico-Psychologique pour l’enfant et la famille depuis 1999 à Paris, 15°, association CEREP- Phymentin. (Source : Wikipédia)

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Alain Finkielkraut : « Les juifs sont redevenus des cibles »

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Finky au bord de l’aliyah

Grâce au partenariat entre RCJ (la radio de la communauté juive) et le mensuel Causeur, Élisabeth Lévy a le loisir d’inviter, pour sa seconde émission… le philosophe sioniste de service public Alain Finkielkraut, qui commence à flirter dangereusement avec les thèses islamophobes de l’extrême droite identitaire nauséabonde.

« L’extrême droite identitaire n’est pour rien dans cette agresssion« 

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En quête de vérité – Entretien avec Marion Sigaut

arton36670-049c0Dans cet entretien, Marion Sigaut évoque ses travaux d’historienne sur les Lumières, mais aussi son parcours universitaire et son expérience au kibboutz.

Sommaire :

- 0’25 : le Traité de la tolérance de Voltaire ;
- 2’02 : les Lumières et le peuple ;
- 6’02 : la loi Le Chapelier ;
- 13’15 : la suppression des corporations et le travail des enfants ;
- 16’30 : les kibboutz ;
- 19’ : l’organisation du travail dans les kibboutz ;
- 25’30 : université et liberté d’expression ;
- 26’06 : faire de l’histoire aujourd’hui ;
- 26’54 : l’éradication du christianisme ;
- 29’13 : définition du peuple ;
- 30’06 : conseils de lecture
- 32’43 : le mot de la fin.

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Harcèlement : « j’ai testé la vidéo polémique »

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Un instit dénonce le clip de Mélissa Theuriau

Jeudi 5 novembre, c’était la journée de lutte contre le harcèlement à l’école.
Parmi les outils mis en place par le ministère, un clip a défrayé la chronique toute la semaine, selon un schéma bien connu : montée dans les tours des syndicats de profs dénonçant une vidéo « qui donne une image déplorable des enseignants », réactions assassines et ironiques de médias toujours prompts au prof-bashing et champions de la nuance (« les profs assassinent en cœur un message d’alerte  »), sursaut outré de l’opinion publique contre une nouvelle preuve de corporatisme aveugle, mise au point du ministère désireux de s’éviter une nouvelle flambée.

 

Comme souvent, chacun a joué son rôle avec une application pavlovienne, sans jamais faire l’effort de changer de point de vue. Pour ceux qui ont loupé l’affaire, session de rattrapage dans ce résumé.

Je suis quand même allé voir la vidéo, histoire de me faire une opinion. Et je l’ai montrée à mes élèves, tant qu’à faire, puisqu’ils sont la cible visée.

http://www.dailymotion.com/video/x3bdoi2

Ceci n’est pas une instit

Je sais que beaucoup de collègues ont hurlé en voyant les images, moi, j’ai bien rigolé ! Pour tout dire, j’ai une théorie : ceci n’est pas une enseignante. En tout cas, pas une instit. Voici quelques arguments, et autant d’hypothèses sur la véritable profession de la dame.

- son ton, sec, détaché, quasiment administratif : on ne parle pas comme ça à des enfants de 8-9 ans => elle était guichetière à Pôle Emploi il y a peu ;

- son écriture, presque illisible pour un enfant : aucun instit parmi les dizaines que j’ai rencontrés n’écrit de manière aussi dégueulasse (pas même moi, qui ai une sale écriture) => elle est médecin généraliste ;

- son problème de maths, incompréhensible : « Sylvain a acheté 35 livres dans sa bibliothèque », désolé, moi pas comprendre => elle est statisticienne au ministère des finances ;

- elle dit « sortez vos cahiers » et les gamins sortent tous leurs cahiers dans la seconde => elle est magicienne ou pratique l’hypnose (d’ailleurs, des élèves qui obéissent au quart de tour comme ça, je peux vous dire qu’ils sont parfaitement bien tenus par leur enseignante, ce qui ne cadre pas du tout avec ce qu’on voit) ; à bien y réfléchir, elle est peut-être même sorcière : alors qu’elle n’a pas indiqué la couleur du cahier, tous sortent le bleu. Chapeau (pointu) bas ;

- tous ses élèves sont supers beaux : une telle concentration de beauté dans une classe, c’est du jamais-vu, même mes élèves, qui sont très beaux (ce sont mes élèves, je les adore) ne leur arrivent pas à la cheville => elle est bookeuse pour Zara kids ;

- elle a 18 élèves => ça y est, j’ai compris, la scène ne se déroule pas en France.

[…]

 

Le harcèlement à bas bruit

Il y a quelques années, une petite de ma classe se faisait embêter par deux gamines dans la cour de récré. Mon élève était une petite fille timide, je n’avais pas franchement vu de changement dans son comportement, dans son attitude globalement assez atone. C’est sa mère qui est venue me voir, sa fille lui avait parlé, il y avait déjà eu une affaire l’année précédente avec les fillettes en question et voilà qu’elles tentaient de recommencer. Je me suis chargé de parler aux deux pestouilles, dans des termes qui manifestement porté, car cela a cessé du jour au lendemain et ne s’est jamais reproduit.

D’abord, j’ai culpabilisé de ne pas avoir vu, de ne pas avoir deviné. Puis j’ai raisonné : tout se passait dans la cour, dans de petits recoins, souvent dans les toilettes, toujours hors de portée des adultes, et jamais de manière ostentatoire. Pas de coup, pas de brutalité, « juste » des mots, blessants, terriblement humiliants, perdus dans le volume sonore de la récréation. C’est que les harceleuses ne souhaitaient pas se faire attraper, évidemment, elles étaient le plus discrètes possible, pas de boulette, pas de quolibet haut porté, pas d’éclat de rire goguenard, Mélissa, dans la vraie vie le harcèlement prend la plupart du temps des formes bien plus complexes et pernicieuses.

Puisque tout se passait non seulement dans mon dos, mais dans celui de tous, enfants compris, je n’avais qu’une manière de m’apercevoir du harcèlement : un changement d’attitude quelconque chez mon élève, or il n’y en avait pas eu, car il n’y en a pas toujours de décelable, il y a mille façons d’être harcelé et mille encore d’y réagir et mon élève gardait tout en elle jusqu’au jour où elle était allée parler à sa mère, laquelle n’avait rien vu venir, elle non plus.

Tout le monde fait comme si le harcèlement scolaire n’était que l’affaire des enseignants (comme si l’enfant harcelé laissait son mal-être à l’école…), mais j’espère que si mon enfant va mal un jour, je le verrai avant ses professeurs.

Lire la suite de l’article sur blog.francetvinfo.fr

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Plus normalisé, tu meurs

arton34649-384d7Proche de Florian Philippot, David Masson-Weyl est chargé de créer une antenne du Front national dans la prestigieuse école de la rue Saint-Guillaume.

Le Front national veut conquérir les territoires qu’il peine encore à occuper. Dans les églises, où Marion Maréchal-Le Pen est attendue samedi à une table ronde organisée par le diocèse de Fréjus-Toulon, et dans les écoles prestigieuses. Là, c’est David Masson-Weyl, président du « collectif Marianne » (étudiants frontistes), qui a été chargé par le parti d’un challenge « pas gagné d’avance ».

Le jeune homme de 22 ans, ancien étudiant d’Assas proche de Florian Philippot, vient d’être admis à Sciences Po Paris. Il espère ouvrir prochainement une antenne du parti rue Saint-Guillaume. Pour cela, il doit faire une demande officielle de création d’association à l’établissement, note RTL. La règle est simple : au moins 120 étudiants (sur les 10.000 élèves de l’école) doivent soutenir l’association pour qu’elle soit reconnue. Si l’objectif est atteint, le FN pourra réserver des salles, demander des subventions à l’école, organiser des évènements et distribuer des tracts à l’intérieur du bâtiment. Et ainsi concurrencer les antennes du Parti socialiste, des Républicains (LR), etc.

Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

 

Quizz : s’il avait eu 22 ans en 2006, le jeune David Masson-Weyl se serait-il courageusement interposé pour défendre l’écrivain Alain Soral face à ceux qui voulaient le passer à tabac, à Science Po, avec la complicité de Richard Descoings ?

http://www.dailymotion.com/video/xqmx4
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