Archives par mot-clé : Extrême gauche

Le travail ingrat des CRS face à des jeunes manipulés par des escrocs politiques

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Nous devons ces images à Alexis Kraland, qui a fait l’objet d’un article dans L’Obs. Il a 24 ans, est journaliste « indépendant », et filme les violences (surtout policières) lors des manifestations. Il est au coeur de l’action politique proprement dite, c’est un peu un reporter de guerre en France.

 

Pour l’instant, il n’y a pas eu de mort, à part un œil (gauche) de gauchiste à Rennes. Pour les uns, il s’agit d’un jeu, qui permet d’échapper à une vie dénuée d’horizon flamboyant ; pour les autres, c’est un travail. Si les jeunes révoltés voulaient vraiment s’en prendre aux responsables de la situation actuelle, même si une partie de la responsabilité se trouve à l’extérieur de la France, ils oublieraient vite les « flics ». Mais cela demande un peu de construction personnelle politique, des lectures lucides, et une remise en question des mensonges de leurs manipulateurs « gauchistes ». Qui eux, savent parfaitement qui sont les maîtres, les vrais maîtres du pays.

 

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Pape Francois, Nuit Debout, état d’urgence : Bruno Gollnisch commente l’actualité

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« Je ne crois pas à la spontanéité de Nuit Debout »

Bruno Gollnisch répond à diverses questions d’actualité, depuis le Parlement européen de Bruxelles.

Au sommaire de l’entretien :

- Après l’affaire «  Panama Papers  » le Front National vote «  le secret des affaires  » : pourquoi  ?
- «  Nuit Debout  » : dissolution des milices d’extrême gauche  ?
- Manuel Valls veut prolonger l’état d’urgence : faut-il s’habituer à l’exception  ?
- le pape François ramène 12 réfugiés syriens au Vatican : est-il dans son rôle  ?
- La terre a encore tremblé : séisme au Japon et en Équateur
- Bruno Gollnisch dans le Lot : rendez-vous ce vendredi à Cahors

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Finkielkraut : « On a purifié la place de la République de ma présence »

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Finky vs Nuit Debout : saison 1 épisode 2

Juste après l’échange de tirs verbaux entre « les jeunes cons et le vieux con », selon l’expression de Claude Askolovitch, le philosophe Alain Finkielkraut, toujours au coeur des grands événements historiques, s’explique au micro du Cercle des Volontaires. La courte interview a lieu juste après son presque « lynchage », d’après ses propres mots, ce samedi 16 avril 2016 au soir.

 

Ici le tweet de soutien communautaire de Claude Askolovitch :

 

 

 

Ici le tweet empreint de délicatesse et de déontologie de Frédéric Haziza, qu’il a prestement effacé, à peine publié (dimanche matin vers 11 heures) :

 

 

 

Cela devient une affaire d’État : toutes les personnalités se mettent – même un dimanche matin de vacances de Pâques – à réagir à cette agression ignoble :

 

 

 

L’ex-présentateur de JT Bruno Masure entre dans la danse :

 

 

 

Et enfin la vidéo de l’interview à chaud, juste après le drame :

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Le courage de Daniel Morin face à la Bête Immonde

arton36529-ad2feFrance Inter entre en résistance

Dans son billet matinal sur France Inter, l’humoriste Daniel Morin, spécialiste du jeu de mots (de gauche), ironise sur la France « Front national », en enfilant tous les clichés possibles sur l’extrême droite vichyste, en empruntant une voix très« actualités 1940 ».

 

Pauvre Morin, en retard d’une guerre, comme tous les faux résistants de la confortable gauche de service public, qui conspue l’occupant d’il y a 75 ans – une prise de risque insensée – et qui ne voit pas l’occupant d’aujourd’hui. À la fin de son billet, aussi peu drôle que ceux de François Morel (on imagine le fayot maison – de la radio – préparer sa chronique en gueulant sa rage suite aux résultats de la veille), il passe le micro à Patrick Liste Noire Cohen. Si ça c’est pas de l’aveuglement, c’est quoi ? Ah, de la lâcheté.

 

Daniel Morin tente de sauver la France… Inter :

En d’autres temps, le 28 septembre 1982, Luis Rego avait, avec le talent de Charlot qu’on lui connaît, dans l’émission Le Tribunal des flagrants délires, ironisé en présence de Jean-Marie Le Pen, très amusé, sur « la journée d’un fasciste ».

 

Luis Rego, qui fait rire Jean-Marie Le Pen :

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Quand la « droite » sombre dans l’anticommunisme primaire

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À Charenton-le-Pont (Val-de-Marne), Boulevard Voltaire est allé provoquer avec une agressivité rare des militants du PCF.

 

Les sbires du Petit Journal font des émules. Hélas, tout le monde ne sait pas se servir d’une caméra pour dénicher des vérités, comme le fait très bien Vincent Lapierre, de E&R : il faut de la ténacité, du sang-froid, mais aussi beaucoup de respect pour les personnes qui sont « visées ». Chercher l’impasse idéologique dans le questions/réponses, mais ne jamais humilier.

Aujourd’hui, démocratisation du reportage aidant, tout le monde se sent de « faire une vidéo », pour la publier sur Internet et «  faire des vues ». L’exemple que vous allez voir est le mauvais : le militant communiste, qui a sûrement donné de sa personne toute sa vie, pour sa cause, mérite le respect. Ce n’est pas lui qui a trahi la classe ouvrière, mais ses représentants, place du Colonel Fabien, quand ils ont choisi le sociétal contre le social, et confié à Frédéric Beigbeder le soin de gérer leur « image ». Pathétique fin pour le Parti communiste français, qui n’a tué personne, à l’inverse de ses cousins de l’Est. Alors, mettre les soi-disant « cent millions de morts » du communisme sur le dos d’un militant français sincère, est absurde. Le cameraman ne serait pas allé faire la même chose devant les « métallos » de la CGT.

E&R continuera de faire son travail d’information, avec sincérité et respect, sans tomber dans ce genre de travers. Les adversaires idéologiques restent des personnes, avant d’être des adversaires.

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Deux journalistes d’E&R violemment agressés à la « Marche pour la dignité »

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Le récit des événements

Samedi 31 octobre, Vincent Lapierre et la cameraman d’ERTV couvrent la manifestation intitulée « Marche pour la dignité » contre les violences policières et le racisme…

Une manifestation organisée par le P.I.R., le Parti des Indigènes de la République, de Houria Bouteldja, en hommage aux deux jeunes (Zyed et Bouna) morts il y a dix ans. Des militants EELV, NPA, Front de Gauche, des membres de la CNT et de la CGT sont présents.

 

Vincent était en train de réaliser ses interviews habituelles de manifestants quand soudain, au milieu du boulevard Beaumarchais, sa cameraman est attaquée par derrière : un homme lui vole sa caméra. Vincent la récupère aussitôt, mais il est rapidement plaqué au sol par plusieurs individus. Une clé au bras lui fait lâcher l’appareil, qui disparaît avec les fuyards.

La manifestation se termine place de la Bastille, avec les discours empreints d’humanisme et de défense des faibles de Saïd Bouamama, le cofondateur du P.I.R., et d’Omar Salouti, du NPA.

Encore une fois, la preuve par l’absurde est donnée que ces partis et associations n’appliquent pas leurs valeurs affichées et que leur véritable fonction est autre : confisquer les colères – et la parole – pour les neutraliser, avec la bienveillance du Système.

 

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« L’asile est un droit, on n’a pas à réfléchir »

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Les ouvreurs de frontières parlent aux Français

« L’asile est un droit, on n’a pas à réfléchir sur pourquoi comment accepter ou pas de quel pays il vient« , tonne la cégétiste lors du rassemblement en soutien aux migrants, le 5 septembre 2015 à Paris.

 

Plusieurs organisations ou associations s’étaient donné rendez-vous place de la République pour demander au gouvernement d’ouvrir les vannes : LICRA, LDH, CGT, Solidaires, Égalité (des féministes)… Le Huffington Post précise l’origine de ce mouvement de solidarité :

« Ce rassemblement, intitulé « Pas en notre nom – #RéfugiésMigrantsDignité », « est né d’une discussion sur Facebook, de gens qui se demandaient comment faire pour exprimer quelque chose spontanément (…) dire non aux politiques migratoires répressives qui conduisent à la mort de milliers de personnes et oui à l’accueil », a expliqué à l’AFP l’un des organisateurs, l’auteur et réalisateur Raphaël Glucksmann, fils du philosophe André Glucksmann. »

Un mois plus tard, le dimanche 4 octobre, manifestation du NPA pour la « liberté de circulation », qui ne ne rassemblera que 4 à 5000 personnes, selon les propres termes d’Olivier Besancenot, très remonté contre les frontières.

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L’extrême gauche perturbe la venue de Marine Le Pen à Soissons

arton35188-04759Dans le cadre de sa campagne régionale Picardie-Nord Pas de Calais, Marine le Pen, présidente du Front National (FN) a décidé de se rendre à Soissons dans l’Aisne (02), pour sa traditionnelle fête du haricot.

Elle s’est donc rendue sur le marché de Soissons vers 11h00 où l’attendaient à la fois nombre de ses partisans, en hausse dans la région, et plusieurs dizaines de manifestants d’extrême gauche venus revendiquer leur désaccord politique à coup de « Marine dégage » ou de « FN facho ». La promenade n’a donc pas été de tout repos pour Marine Le Pen et les élus du parti chahutés malgré le cordon de sécurité qui les séparait des manifestants. La venue de la présidente du FN sur le marché de Soissons s’est alors vu légèrement écourtée et n’aura duré qu’une heure.

Une victoire pour les militants d’extrême gauche qui se disent satisfaits de ce départ prématuré.

 

Voir la lutte contre la Bête Immonde des heures les plus sombres de l’obscurité rampante :

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