Archives par mot-clé : Histoire

Le récentisme à l’examen, par Marion Sigaut et Claire Colombi

Épisode 1 : la méthode récentiste

Marion Sigaut et Claire Colombi se sont penchées sur l’hypothèse récentiste, selon laquelle plusieurs siècles et personnages historiques bien connus n’ont en réalité jamais existé. Sans concession, les deux historiennes appuient leur examen sur les faits et passent au crible les sources les plus fameuses du récentisme. Propos recueillis par E&R Bourgogne.

 

Share

L’actualité littéraire de Marion Sigaut

Au cours de cet entretien pour E&R Aquitaine réalisé le 13 décembre 2014, l’historienne Marion Sigaut évoque la bande dessinée Dominique Cartouche, la véritable histoire, réalisée avec le dessinateur Loïc Sergeat, et son nouvel ouvrage, Voltaire, une imposture au service des puissants, consacré au fameux philosophe des Lumières et à sa démystification, émaillant son récit d’anecdotes inédites.

 

Share

Rencontre-dédicace avec les auteurs de Kontre Kulture

E&R Pays de la Loire recevait Marion Sigaut, Lucie Choffey, Pierre de Brague, Azim et Alain Soral, auteurs des éditions Kontre Kulture, à Nantes le samedi 20 décembre 2014 pour une rencontre-dédicace.

La résistance s’organise dans votre région !

Les sections qui composent E&R Pays de la Loire organisent des réunions d’informations sur leurs activités respectives ainsi que des cafés littéraires. Pour tout renseignement, merci de prendre contact avec les différents responsables locaux :

- Maxime, E&R Nantes : ernantes@outlook.fr
- Damien, E&R Angers : er49angers@gmail.com
- Cyril, E&R La Roche-sur-Yon : er85vendee@outlook.fr
- David, E&R Le Mans : eetrlemans@gmail.com

Salutations militantes !

Jérôme, E&R Pays de la Loire

Share

La Révolution française, une autre vision de l’histoire

Le 30 décembre 2014, Philippe Conrad recevait dans sonLibre Journal des Historiens sur Radio Courtoisie, Philippe Pichot-Bravard, pour évoquer son livre Révolution française, publié aux éditions Via Romana (2014).

Une occasion pour les deux hommes d’évoquer l’histoire officielle que l’on nous enseigne aujourd’hui, et l’histoire réelle – et il faut bien le dire nettement moins glorieuse – de cette période particulièrement charnière de notre histoire.

 

Share

Marion Sigaut prend la défense de Monseigneur de la Motte

Dans sa première chronique pour Médias-Presse-Info TV, Marion Sigaut rétablit la vérité sur Monseigneur de la Motte, l’évêque d’Amiens, tant attaqué par Voltaire dans l’affaire du Chevalier de la Barre, et littéralement « exécuté » par les juges du Parlement de Paris pour laver l’affront qu’il leur avait fait dans les affaires de refus de sacrements.

Share

Emmanuel Ratier présente l’Encyclopédie des changements de noms

Emmanuel Ratier présente le troisième tome de sonEncyclopédie des changements de noms, disponible sur Kontre Kulture.

Présentation du tome III

20 000 changements de noms de janvier 1998 à décembre 2012

Fruit de plusieurs milliers d’heures de recherches, de classement, de saisie en base de données et de multiples vérifications, voici la suite des deux tomes du Dictionnaire des changements de noms (1803-1962) de l’archiviste Jérôme (alias Henry Coston) et des deux premiers volumes de l’Encyclopédie des changements de noms.

Le nom n’est pas neutre. Pendant des siècles, le nom de famille était important. Il signifiait la lignée, l’ancienneté, l’origine. Les changements de noms étaient soigneusement surveillés et encadrés. Il furent donc moins de 20 000 à changer légalement de nom au Journal officiel en cent soixante ans (1803-1962). Mais, depuis lors, rien que de 1963 à 1997, ils furent plus de 35 000. Et à nouveau 20 000 en quinze ans (1998-2012) ! Aujourd’hui, en France, les noms de « souche » sont moins bien protégés que n’importe quelle marque. Pour une proportion de plus en plus importante, il faut y voir la volonté du législateur à la fois de dissimiler la réalité de l’immigration extra-européenne et de se complaire dans la sacro-sainte intégration républicaine, dont on sait qu’elle a fait pourtant faillite. Afin de cacher ces faits, le législateur a interdit la mise en ligne de ces données sur Internet. À l’ère de l’informatique et de la « transparence administrative », il nous aura donc fallu plonger dans les archives papier du Journal officiel.

Nous ne pouvons citer toutes les personnalités présentes dans ce volume dont le nom est « emprunté ». Mais il en aura été ainsi de l’acteur Dany Boon (Hamidou) au chanteur Patrick Bruel (Benguigui), du journaliste Patrick Poivre d’Arvor (plus prosaïquement Poivre) à l’actrice Mireille Darc (Aigroz), du diplomate François Bujon de l’Estang (précédemment Bujon tout court) à l’acteur Tomer Sisley (Gazit). Et de tant d’autres, qui deviendront demain célèbres ou dont les enfants accéderont à la notoriété.

Il y a aussi tous les autres, qu’ils aient voulu franciser leur nom, se doter d’une fausse particule nobiliaire ou éviter le ridicule (les Cocu et autre Courtecuisse sont aujourd’hui remplacés pas les Sida ou les Le Pen…). Le plus légalement du monde, ils vous ont donc peut-être « emprunté » votre nom sans jamais vous en avoir demandé l’autorisation. Vous le saurez enfin, car voici répertoriée, pour la première fois, l’intégralité des changements de noms de 1998 à 2012 parus au Journal officiel (on se reportera aux deux autres volumes précités pour les années précédentes).

 

Share

Restez débranchés ! – Saison 2, épisode 3 : Une Cinquième République… démocratique ?

Restez débranchés ! est la web-série qui vous permettra de porter la contradiction aux leçons infligées en cours et qui vous donnera enfin de vraies clés de compréhension, en citant par exemple des noms qui semblent avoir échappé à vos manuels scolaires, ainsi qu’à vos professeurs.

C’est le système de l’éducation qui ne va pas être content… La nouvelle école est en marche !

http://www.dailymotion.com/video/x2cpjgi_restez-debranches-s02e03-une-cinquieme-republique-democratique_school#from=embediframe

Pour plus d’informations, rendez-vous sur Facebook : https://www.facebook.com/wat.ari.5

Pour apporter votre soutien et suivre l’actualité, la page officielle de Restez débranchés ! :https://www.facebook.com/pages/Restez-d%C3%A9branch%C3%A9s-officiel/241657325985806?ref=hl

Share

La drôle d’histoire des banques françaises

Absence de contrôle, spéculation à outrance et paradis fiscaux ont éloigné les banques de l’économie réelle et enclenché une crise sans précédent en 2008. Comment en est-on arrivé là ? Ce documentaire remonte jusqu’en 1714, date de l’introduction en France du billet de banque, puis du système des actions orchestré par John Law – un banquier britannique féru de mathématiques qui fit fortune dans les jeux. Mais déjà, une première bulle spéculative crée la panique ! En 1789, la dette de l’État atteint 80 % du PIB. Elle est effacée huit ans plus tard, ruinant les créanciers et suscitant la colère des bourgeois… Désireux de redonner confiance aux Français, Bonaparte crée en 1799 la Banque de France. Vingt familles parisiennes – dont les Rothschild – s’emparent de cette banque centrale. Vers 1865, pour financer la révolution industrielle, deux établissements sont créés pour collecter l’épargne dormante du grand public et drainer des investissements industriels à l’étranger, notamment vers la Russie : la Société Générale et le Crédit Lyonnais…
Les sirènes de l’ultralibéralismeS’appuyant sur des films d’archives et des séquences d’animation, le documentaire raconte l’histoire d’un système qui s’emballe, notamment après la Première Guerre mondiale, où l’inflation aboutit à la crise de 1929. Puis il décrypte comment, malgré un regain d’influence des tenants de la régulation de l’État après la Seconde Guerre mondiale, la banque cède aux sirènes de l’ultralibéralisme et à la confusion politico-financière.Un documentaire réalisé par Guy Girard pour Arte France :
https://www.youtube.com/watch?v=ez2ohIhtX0k

 

Share