Archives pour l'étiquette immigration

Tchernobyl, baisse du chômage, Salah Abdeslam : Bruno Gollnisch commente l’actualité

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Bruno Gollnisch répond à diverses questions d’actualité, depuis le Parlement européen de Bruxelles.

Au sommaire de l’entretien :

- Trente ans après Tchernobyl : triste commémoration des erreurs passées
- Le rapport Pieper : trop sévère contre le Président Schulz ?
- La baisse surprenante du chômage en France : un épisode éphémère ?
- La victoire du FPÖ au premier tour des présidentielles autrichiennes : une belle surprise ?
- Le transfert de Salah Abdeslam aux autorités françaises : une nécessité ?

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Askolovitch adoube le pape François mais pas le peuple français

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Faut-il comprendre que la France n’est plus chrétienne aux yeux du journaliste ?

Lors de son Édito du samedi 16 avril 2016 sur i-Télé, Claude Askolovitch a remis un brevet de gauchisme mondialiste au pape François – transformant au passage la charité chrétienne en humanisme immigrationniste – tout en déplorant le « déficit d’humanité » des peuples et des gouvernements européens.

 

« Quand le pape fait honte à l’Europe » :

http://www.dailymotion.com/video/x44vabz
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Accord avec la Turquie : le suicide de l’Union européenne

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En signant un accord — au demeurant illégal en droit international — avec la Turquie pour ralentir l’afflux de migrants, les dirigeants de l’Union européenne se sont engagés un peu plus dans un pacte avec le diable. Une grande partie des 3 milliards d’euros annuels alloués à Ankara servira à financer le soutien aux jihadistes et, par conséquent, à augmenter le nombre de migrants fuyant la guerre. Surtout, en abrogeant dans les prochains mois les visas avec la Turquie, les Européens instituent la libre-circulation entre les camps d’Al-Qaïda en Turquie et Bruxelles. En écrasant les peuples irakien et syrien sous l’oppression des jihadistes qu’ils financent indirectement et en abandonnant le peuple turc à la dictature du président Erdoğan, ils préparent les bases d’un très vaste affrontement dont ils seront les victimes.

 

Le Conseil européen des 17 et 18 mars 2016 a adopté un plan visant à résoudre le problème posé par l’afflux massif de migrants en provenance de Turquie [1]. Les 28 chefs d’État et de gouvernement se sont soumis à toutes les demandes d’Ankara.

Nous avions déjà analysé la manière dont les États-Unis entendaient utiliser les événements du Proche-Orient pour affaiblir l’Union européenne [2]. Au début de l’actuelle crise des « réfugiés », nous avons été les premiers à observer à la fois que cet événement avait été délibérément provoqué et les problèmes insolubles qu’il allait poser [3]. Malheureusement, toutes nos analyses ont été vérifiées et nos positions ont été, depuis, largement adoptées par nos détracteurs d’alors.

Allant plus loin, nous voulons étudier la manière dont la Turquie s’est emparée du jeu et l’aveuglement de l’Union européenne qui persiste à avoir un coup de retard.

 

Le jeu de Recep Tayyip Erdoğan

Le président Erdoğan n’est pas un homme politique comme les autres. Et il ne semble pas que les Européens, ni les peuples, ni leurs dirigeants, en aient pris conscience.

• Premièrement, il est issu de la Millî Görüş, un mouvement islamique panturquiste lié aux Frères musulmans d’Égypte et favorable au rétablissement du Califat [4]. Selon lui — comme d’ailleurs selon ses alliés du Milliyetçi Hareket Partisi (MHP) —, les Turcs sont les descendants des Huns d’Attila, eux-mêmes enfants du loup des steppes d’Asie centrale, dont ils partageaient l’endurance et l’insensibilité. Ils forment une race supérieure appelée à gouverner le monde. Leur âme est l’islam. […]

• Deuxièmement, le président Erdoğan, qui n’est soutenu que par un tiers de sa population, gouverne seul son pays par la contrainte. Il est impossible de savoir précisément ce que pense le peuple turc, puisque la publication de toute information mettant en cause la légitimité du président Erdoğan est désormais considérée comme une atteinte à la sécurité de l’État et conduit immédiatement en prison. […]

• Troisièmement, le président Erdoğan utilise les pouvoirs qu’il s’est anticonstitutionnellement octroyés pour transformer l’État turc en parrain du jihadisme international. En décembre 2015, la police et la Justice turques avaient pu établir les liens personnels de M. Erdoğan et de son fils Bilal avec Yasin al-Qadi, le banquier global d’Al-Qaïda. Il a donc limogé les policiers et les magistrats qui avaient osé « porter atteinte aux intérêts de la Turquie » (sic), tandis que Yasin al-Qadi et l’État intentaient un procès au quotidien de gauche BirGün pour avoir reproduit mon éditorial, « Al-Qaida, éternel supplétif de l’Otan ».

En février dernier, la Fédération de Russie déposait un rapport de Renseignement au Conseil de sécurité de l’Onu attestant du soutien de l’État turc au jihadisme international, en violation de nombreuses résolutions [5]. J’ai publié une étude précise sur ces accusations, immédiatement censurée en Turquie [6].

 

La réponse de l’Union européenne

[…] L’Union s’est engagée à :
- verser 3 milliards d’euros annuels à la Turquie pour l’aider à faire face à ses obligations, mais sans mécanisme de vérification de l’usage de ces fonds ;
- mettre fin aux visas requis aux Turcs pour entrer dans l’Union [7] — ce n’est plus qu’une question de quelques mois, voire de semaines ;
- accélérer les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union — ce sera par contre beaucoup plus long et aléatoire.

Lire l’intégralité de l’article sur voltairenet.org

 

Extrait de l’émission À la une diffusée sur la télévision iranienne Sahar TV le 19 mars 2016, avec pour invité Thierry Meyssan :

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Chevènement : « Ne nous laissons pas prendre en otage par la Turquie »

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Invité ce vendredi 11 mars sur RFI, le président de la fondation Res Publica, Jean-Pierre Chevènement, s’est montré très critique à l’égard du plan actuellement négocié par l’Europe et la Turquie en vue d’apporter une solution à la crise des migrants.

« Les accords de Schengen n’étaient pas faits pour des circonstances exceptionnelles, je dirais même qu’il y avait dès le départ en 1985 quelque audace à reculer notre frontière au Pyrée, même aux îles grecques, de Lesbos, Lemnos, etc. On savait bien qu’un pays périphérique comme la Grèce n’était pas outillé pour réaliser un contrôle efficace aux frontières. Je vous rappelle que le budget de Frontex c’est 80 millions d’euros, c’est absolument dérisoire. »

http://www.dailymotion.com/video/x3x59tl

 

Critique tout d’abord sur « l’opacité » des prises de décision des instances de l’Union et plus précisément de l’Allemagne qui place les autres membres, en particulier la France, « devant le fait accompli ». Or il faudrait précisément plus de « réciprocité », souligne Jean-Pierre Chevènement, dans la mesure où la Turquie demande davantage de contreparties en échange de la nouvelle proposition qu’elle met sur la table : l’accélération du processus de réadmission sur son sol des migrants économiques et même des réfugiés syriens entrés illégalement en Europe et notamment en Grèce.

L’Europe s’est donnée jusqu’au 18 mars pour finaliser l’accord. Si la chancelière allemande Angela Merkel a d’ores et déjà salué une « percée » dans les négociations, Jean-Pierre Chevènement déplore, lui, le passage en force du gouvernement turc. Ankara a en effet demandé lors du dernier sommet organisé à Bruxelles, lundi 7 mars, non seulement une aide financière supplémentaires de trois milliards d’euros – qui viendrait s’ajouter aux 3 milliards d’euros déjà promis – mais aussi la libéralisation des visas pour les ressortissants turcs en déplacement en Europe.

Lire la suite de l’article sur marianne.net

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Finkielkraut propose la réconciliation nationale sur le dos des musulmans

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Après avoir co-organisé l’immigration dans les années 80…

Extrait de l’intervention d’Alain Finkielkraut en Centre Medem-Arbeter Ring (« centre culturel juif laïque ») en février 2016 :

« L’espoir d’Alain Soral et de Dieudonné est de coaliser en effet autour de la haine obsessionnelle des juifs une France black-blanc-beur. Ils pensent en effet que la France aujourd’hui se déchire mais qu’elle peut retrouver son unité à travers l’antisémitisme […] et la haine d’Israël, qui est la modalité politique de l’antisémitisme.

Mais cela ne va pas réussir. Cela ne va pas réussir parce que je crois quand même que le vieil antisémitisme a vécu, que les efforts d’Alain Soral et de Dieudonné pour le ressusciter échoueront pour ce qui concerne les Français, sauf de manière marginale. L’avenir de l’antisémitisme, c’est l’islamisme […].

[L’antisémitisme] est lié à la présence de plus en plus massive de l’islam en Europe. […] La plupart des antisémites sont aujourd’hui musulmans. »

http://www.dailymotion.com/video/x3v8euk

 

 

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Glissements progressifs de Mélenchon vers le soralisme

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Il n’y a pas 36 lucidités, il n’y en a qu’une

Fidèle à son habitude, Laurent Ruquier nous a découpé, en personne, avec son petit couteau à beurre, les délicieuses rondelles d’extraits qui serviront à promouvoir son émission de divertissement sociétale (ONPC), où parfois un peu de politique sérieuse est injectée. Cette semaine, enfin, ce samedi 20 février 2016 au soir, c’est au tour de Jean-Luc Mélenchon de se faire découper pour servir les intérêts de Ruquier et de ses employeurs, eux-mêmes employés de l’oligarchie mondiale.

 

Quand on écoute Méluche, et qu’on mesure son chemin idéologique parcouru depuis 10 ans, soit le Non à l’Europe de mai 2005 – qu’il a fêté avec force breuvages qui font tourner la tête –, on se demande s’il ne va pas finir chez E&R avant le grand rendez-vous du 23 avril 2017. Son retard sur Marine Le Pen lors des dernières échéances présidentielles de 2012 l’a fait réfléchir : l’internationalisme traditionnel de la gauche servant objectivement les intérêts de la superclasse dominante tirant ses monstrueux profits du capitalisme transfrontalier sur le dos des peuples asservis (on parle un peu en langage marxiste, là), il est en train d’y revenir, bifurquant à pas prudents vers un souverainisme de gauche, celui-là même que prônait Chevènement, viré du PS pour cela par Jospin l’Américain.

C’est ni plus ni moins la doctrine Marchais du début des années 1980, qui allait contre le choix socialiste, consistant à ouvrir grand les frontières du pays au libéralisme américain. On a vu le résultat, et encore cette semaine, avec le TAFTA. On a vu les dégâts, mais pas trop les avantages. Une blague circulait en Pologne, à l’époque du communisme pur et dur, qui avait du mal à emmener le peuple vers des horizons meilleurs : au proverbe on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, un petit malin avait ajouté : « J’ai vu beaucoup d’œufs cassés, mais j’ai jamais vu d’omelette. »

 

Eh bien l’omelette, on ne la voit pas beaucoup non plus dans la France de 2016. La casse sociale, oui !

Le gauchisme national ou nationaliste est en train de tenter une partie de la gauche écœurée par le pseudo-socialisme de Hollande, ce pseudo-chef d’État. On ne parle même pas de pseudo-socialisme à propos de Valls, qui est aussi éloigné du communisme que le fut le plus furieux des maccarthystes dans les années 1950 aux États-Unis. Un retour en force de la gauche sociale et des valeurs nationales, c’est – tiens tiens –ce que prône E&R depuis près de 10 ans maintenant (on fera une grande fête nationale en 2017). Quand on a de l’avance sur son époque, on finit (heureusement) par être, un jour, rattrapé par elle. Les thèses de Soral sont en train, non pas de contaminer – ce terme injurieux – la société, ou le politique, mais la justesse de vues donne une crédibilité croissante à son discours.

Pour comprendre le monde d’aujourd’hui, et donc la France, le logiciel libéral, qu’il soit de gauche ou de droite – ou ce qu’il en reste – ne suffit plus. Ses impasses logiques, voire criminelles, nous sautent à la gueule : une immigration de masse en période de chômage de masse !
C’est toute une corporation journalistico-politique qui est en échec idéologique, et si les Français ne votent pas massivement pour ces partis que les médias nomment avec mépris « extrêmes », c’est bien parce que tout est fait pour leur faire peur. La logique terroriste qui s’impose aujourd’hui, et pour longtemps, n’est pas le fruit du hasard : le Système a échoué dans son entreprise de pénétration idéologique, il y a rejet grandissant, et une petite unité de travail intellectuel (ben oui, E&R) suffit à mettre en péril l’édifice.
Pourvu que ça dure !

 

Mélenchon sur la souveraineté nationale et l’euro :

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Taubira, état d’urgence, affaire Sauvage, élection américaine : Bruno Gollnisch commente l’actualité

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Le député européen Bruno Gollnisch commente l’actualité depuis le Parlement de Strasbourg (entretien enregistré le 3 février 2016).

Les thèmes abordés dans l’entretien :
- radicalisations : 8250 signalements selon une enquête du Figaro ;
- à Rome, étude des scénarios d’intervention contre l’État islamique : la France s’inquiète du cas libyen ;
- Taubira : la position du démissionnaire ;
- Liberté, égalité, immigration, le livre confession de Jean-Claude Barreau, le «  Monsieur immigration  » de François Mitterrand ;
- état d’urgence : c’est le bon mot, mais est-ce le bon remède  ?
- François Hollande et la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage ;
- premier résultat aux États-Unis dans la course à la présidentielle ;
- la dérive du cargo «  Modern Express  » : quelles leçons en tirer ?
- « coup de gueule du réac » : l’actionnariat au Crédit Mutuel.

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Le message d’Alain Soral enfin entendu au Front national ?

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Lancement du collectif « Banlieues patriotes »

Depuis son siège à Nanterre, le Front national a lancé mardi son nouveau mouvement, « Banlieues patriotes ». Objectif : préparer la politique de la Ville du parti avec 2017 en ligne de mire.

« Renouer avec les territoires perdus de la République », « Sept habitants des banlieues sur 10 déplorent leurs conditions de vie ». Les affiches placardées dans la salle de presse du siège du Front national annoncent la thématique de la conférence. Mardi après-midi, le parti a lancé un nouveau mouvement appelé « Banlieues patriotes ». Présidé par un jeune élu frontiste de Seine-Saint-Denis, Jordan Bardella, l’association encore naissante a pour but de dresser l’esquisse de la politique de la Ville qui figurera dans le programme présidentiel de Marine Le Pen en 2017.

Devant de nombreux journalistes, quelques militants et des cadres du parti, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont présenté le mouvement, initié par une quinzaine de personnes du Front national. Organisé sous forme d’association, « Banlieues patriotes » n’a pas encore de calendrier, ni de plan de travail défini. S’appuyant sur un système d’adhésion, le mouvement compte organiser des conférences, des réunions de travail, et tenir des permanences dans les zones urbaines sensibles.

 

Septième mouvement du FN

Mais au-delà de venir au contact des banlieusards, l’objectif, avoué à demi-mot, de « Banlieues Patriotes », est de nourrir le programme présidentiel de Marine Le Pen pour 2017. La pratique n’est pas nouvelle pour le Front national, qui compte déjà six associations dédiées à des secteurs bien précis : le milieu maritime (Mer Et Francophonie), l’écologie (Nouvelle Ecologie), la culture (Cultures et Libertés), l’entrepreneuriat (Audace), la jeunesse (Marianne) et l’éducation (Racine).

« C’est vrai qu’il y a une échéance électorale qui approche, et nous y participeront. Mais notre objectif reste de faire un travail de fond et sur le long terme », assure pourtant Guy Deballe. Secrétaire du Front national dans le 11e arrondissement de Paris et membre de l’équipe de « Banlieues patriotes », ce quarantenaire a milité pendant 10 ans au Parti Socialiste avant de rejoindre le parti de Marine Le Pen.

Lire la suite de l’article sur lejdd.fr

 

Présentation du collectif « Banlieues patriotes » par Jordan Bardella :

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Alain Finkielkraut : « Les juifs sont redevenus des cibles »

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Finky au bord de l’aliyah

Grâce au partenariat entre RCJ (la radio de la communauté juive) et le mensuel Causeur, Élisabeth Lévy a le loisir d’inviter, pour sa seconde émission… le philosophe sioniste de service public Alain Finkielkraut, qui commence à flirter dangereusement avec les thèses islamophobes de l’extrême droite identitaire nauséabonde.

« L’extrême droite identitaire n’est pour rien dans cette agresssion« 

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