Archives pour l'étiquette Liberté d’expression

Rudy Reichstadt ne se remet toujours pas du succès d’Alain Soral et d’E&R

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Extrait d’une table ronde de la CICAD sur le complotisme et le conspirationnisme

Le 30 avril 2016, la CICAD (Coordination Intercommunautaire contre L’Antisémitisme et la Diffamation) a organisé une table ronde intitulée « Complotisme et conspirationisme », dans le cadre du Salon du Livre de Genève. Parmi les intervenants, on compte notamment Rudy Reichstadt, désigné par les médias institutionnels comme un expert des théories du complot ainsi que Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la CICAD. Une bonne partie du débat a été consacrée à Alain Soral et à Égalité et Réconciliation qui, comme c’est le cas habituellement, ne sont jamais invités pour apporter la contradiction.

 

Rudy Reichstad et Johanne Gurfinkiel, ou les représentants d’une police de la pensée qui ne sait plus comment délimiter l’esprit critique et la liberté d’expression des peuples. Une panique mêlée de condescendance et de diffamation, d’où ne subsisterait que la vacuité, si elle n’émanait pas directement du Pouvoir en place.

Une vidéo réalisée par LaPravda.ch.

http://www.dailymotion.com/video/x4800wg
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« L’intolérance des tolérants » – Vincent Reynouard et les raisons de son licenciement

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Délit d’opinion

Vincent Reynouard a obtenu, par oral, les raisons de son dernier licenciement brutal. Il s’agit bien d’un licenciement pour délit d’opinion. Dans cette vidéo, il analyse la conversation qu’il a eu et souligne l’hypocrisie des « tolérants » qui, depuis Voltaire, justifient leur intolérance…

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Plus de 900 000 vues pour une vidéo d’Alain Soral

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La dissidence réelle sort de la confidentialité

Avec 905 000 vues au 1er mars 2016, qui peut dire qu’on est encore dans la confidentialité ? Le micro des médias dominants a beau être coupé, sur ordre des Autorités Supérieures devant qui tout le monde se couche , bientôt un million de Français auront entendu l’analyse « interdite » d’Alain Soral sur les événements tragiques du 13 Novembre, ce vendredi noir français.

 

Un million de vues, cela semble peu par rapport à l’audience du journal de 13 Heures de Jean-Pierre Pernaut et ses six millions de fidèles (six millions, six millions !), ou à celle du 20 Heures de David Pujadas… dont on dit que le nouveau directeur de l’Information du groupe de télévisions publiques, Michel Field , proche de François Hollande, a demandé la tête, qui pencherait un peu trop à droite, pour la remplacer par celle de Laurent Delahousse. Un million, c’est aussi le nombre de Français qui regardent le Grand Soir 3 de Patricia Loison, en tout cas plus que les 600 000 fidèles du Grand Journal de Maïtena Biraben, dont Bolloré veut se débarrasser…
Les élections présidentielles approchent, les têtes valsent : imaginez, si même le Système cherche à dégager des « Pujadas » et des « Biraben », ce qu’un Soral peut symboliser pour lui !

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Certes, les 900 000 vues sont un cumul depuis sa mise en ligne le 24 novembre 2015, mais l’Internet fonctionne sur du temps long, appelons ça de l’information durable. Au-delà des chiffres, le plus intéressant dans cet événement à l’échelle du Net, c’est que cette analyse, comme les précédentes, ne se démonétise pas, alors que la plupart des discours en ligne sont biodégradables. C’est la base du succès grandissant d’Alain Soral et de son site d’information. On n’est pas là pour se jeter des fleurs, mais on est tellement attendus au tournant que le moindre faux pas informationnel nous vaudrait des tombereaux de quolibets méprisants.
Nous, on n’a pas le droit à l’erreur.

Dans le grand marché désormais mondialisé de l’information, où règne la concurrence impitoyable des interprétations (dont la validité se juge sur la durée), un site Internet, s’il est pertinent, peut rivaliser avec un gros média, par exemple lemonde.fr, la machine en ligne du groupe éponyme et numéro un de la propagande. Les moyens – une rédaction pléthorique (400 journalistes en papier et en ligne), des articles relayés quasi-automatiquement par une multitude de médias peu regardants – sont incomparables. Mais le miracle s’accomplit : le David non-aligné rivalise d’intelligence avec le Goliath du Système.

Tout ça pour dire quoi ? Que la dissidence sérieuse est une réalité, qu’elle travaille dans l’ombre mais avec une visibilité croissante, ce que nos adversaires proclamés démontrent chaque jour par la négative en durcissant la répression. Car on ne sort pas les bazookas contre une mouche. On mesure la pertinence d’une analyse sur un point brûlant de l’actu par le degré de violence des réactions qu’elle suscite. Sauf que la réponse ne vient pas des médias, qui se taisent (on attend toujours un débat loyal), mais de la « justice »…

 

 

Pourtant, la censure pure et simple d’un livre ( Dialogues désaccordés ) – une énormité qui n’a pas fait hurler les parangons habituels de la Liberté d’Expression du Ve arrondissement parisien, où niche l’intelligentsia, prouvant par là-même leur escroquerie fondamentale et leur veulerie – fait survendre le livre en question. La répression se retourne contre les oppresseurs.

En attendant le triomphe de la Vérité et de la Morale (on peut rêver), n’hésitez pas à soutenir notre résistance intellectuelle, à coups d’achats de livres de qualité. Les ouvrages édités par Kontre Kulture ne sont pas ceux dont l’édition mainstream ne veut pas, mais ceux qu’elle ne peut pas diffuser. Dès que la teneur en vérité d’un manuscrit dépasse la dose prescrite, il ne passe pas les barrages et arrive vers la dissidence.
Justement, les Conseils de lecture du mois viennent de sortir, une excellente occasion de jeter un œil gourmand sur nos nouveautés, qui seront peut-être interdites un jour !

 

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Natacha Polony vient chasser sur les terres d’E&R

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Quand les journalistes du Système jouent aux Résistants

Natacha Polony, bombardée présidente du « comité Orwell » présente son think tank, ses objectifs, et son manifeste. L’idée est de remettre le journalisme au centre, et de sortir les médias du rôle de chiens de garde dans lequel ils sont trop souvent confinés.

 

Un belle brochette de rebelles

Le comité Orwell est formé des journalistes suivants : outre Natacha, qui cumule ou a cumulé des chroniques et rubriques un peu partout (Marianne, Le Figaro, ONPC sur France 2, Le Grand Journal de Canal+, Europe 1) , Jean-Michel Quatrepoint (Le Monde, La Tribune, Le Nouvel économiste, Chevalier de la Légion d’honneur), à l’origine de l’idée du comité, Alexandre Devecchio (Le Figaro et Figaro Vox), Emmanuel Lévy (Marianne), et Franck Dedieu (L’Expansion), et Benjamin Masse-Stanberger (L’Express).

 

Voici un extrait de l’échange avec le journaliste de Thinkerview  :

Natacha Polony  : Parce qu’il y a, non pas une chape de plomb comme ça a pu être le cas à un moment donné je pense, dans les années 90-2000, chape de plomb idéologique alors là épouvantable, les choses ont bougé, mais en tout cas qu’il y a, qu’il y avait, une façon de ne pas poser les problèmes, de ne pas les traiter, qui est la négation de l’idée qu’on se faisait du journalisme. donc nous avons eu envie de réfléchir à la pratique journalistique, de réfléchir à la façon dont les idées pouvaient être agitées, dont les informations pouvaient sortir [ben, il suffit de les sortir, NDLR], euh, nous avons sorti un texte, une sorte de manifeste, et ce manifeste a recueilli énormément d’écho.

Thinkerview  : Qu’est-ce que vous appelez « énormément d’écho » ?

Polony  : Ben énormément d’écho ça veut dire…

Thinkerview  : 4 500 abonnés sur votre page facebook, 240 abonnés sur votre page YouTube, 305 vues sur votre colloque d’ouverture…

Polony : Ouais, oui, il me semble que d’arriver à mobiliser 250 personnes dans un colloque c’est quand même pas non plus, quelque chose d’évident, on a reçu énormément de messages nous disant bravo, merci de réfléchir à ça. Je pense qu’il y a aujourd’hui une insatisfaction énorme de la part des Français sur ce que sont les médias. Il y a une impression de ne pas être informés,

Thinkerview  : Une trahison ?

Polony : Oui, oui oui, réellement, une forme de trahison et l’idée que les médias jouent un rôle de chiens de garde.

 

On l’aura compris, le comité Orwell, il veut le beurre et l’argent du beurre, le beurre de la collaboration (dans le sens noble du terme, c’est-à-dire des postes en CDI dans la presse dominante), et le prestige de la résistance. C’est le choix éternel entre l’argent et la popularité, entre l’élite et le peuple, entre le mensonge et la vérité.

Par exemple, Alain Soral est régulièrement pénalisé, économiquement, pour ses analyses pourtant truffées de vérités. Inversement, de l’autre côté de la barrière, des gens sont payés très cher pour énoncer des contrevérités. Quand on est gentil, on les appelle éditorialistes, sinon propagandistes.

On résume : la vérité coûte, le mensonge rapporte. C’est simple. On a tous, enfin semble-t-il, le choix entre la vérité et le mensonge. Mais il y a les tentations… Ceci étant dit, il est une loi d’airain, qu’on ne peut transgresser : on ne peut travailler pour la vérité ET le mensonge, pour César ET pour Dieu. Un certain gars de Nazareth (Palestine) l’avait déjà souligné il y a environ 2 000 ans. À l’époque, les gens n’avaient pas très bien compris.

 

 

L’entreprise du comité Orwell est louable, donc, mais à la lumière de la parabole du denier de César, comment peut-on être à la fois dedans, et dehors ; pour, et contre ?

Le Système ne le permet pas, on en sait quelque chose. Donc il y a quelque part une astuce, presque une filouterie. On croira donc Natacha et sa bande quand ils auront été foutus dehors de leurs médias respectifs, avec la marque des réprouvés à vie : réputation épouvantable, harcèlement des chiens de garde, chute drastique des revenus. Et là, on les accueillera chaleureusement, les bras ouverts, avec une assiette de soupe, et de la bonne grosse fraternité des familles.

En attendant, pour s’arracher des quelques centaines de vues que le comité a péniblement engrangées, et atteindre nos stats himalayennes (tout est relatif), il faudra prendre beaucoup (plus) de risques éditoriaux, énoncer beaucoup (plus) de vérités, et rester droits dans la tempête.

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Le discours inachevé du général Piquemal

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Dans l’étrange monde à l’envers de la France socialiste

Devenu célèbre en une journée grâce à l’intervention des gendarmes à Calais, le général à la retraite Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère, n’a pas eu le temps de faire son discours sur l’état de déréliction de la France.

 

Ce samedi 6 février 2016, un devoir de réserve quelque peu musclé lui a été imposé. Ceci étant dit, en France, aujourd’hui, des voix s’élèvent de partout contre le traitement infligé aux patriotes. Il sera difficile de les interdire toutes. On vit dans un monde étrange, celui de la France de 2016, où les valeurs semblent inversées.

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La courte interview donnée à Boulevard Voltaire :

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Dieudonné de retour de Hong Kong

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Encore plus En Paix qu’avant

Suite à l’annulation de son spectacle (pourtant validé par le grand rabbin Élie Semoun) en Thaïlande, et à son incroyable arrestation à Hong Kong, deux événements que l’on doit à la coalition franco-israélienne d’extrême-orient, qui le poursuit de son délire de persécution dans le monde entier, ou du moins qui essaye, Celui qui Vient en Paix remet les pieds dans notre beau pays de France pour offrir son pardon à ceux qui l’ont injustement traité.

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La mise en place de la dictature en France – Entretien avec Maître Danglehant

arton36635-0b7f4Maître François Danglehant évoque les actes gravissimes dont les pouvoirs exécutif et judiciaire se rendent coupables en France et dont ils devront un jour répondre.

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Pour assister à la conférence de lancement de la Commission nationale d’enquête sur la Justice, rendez-vous au Théâtre de la Main d’Or, à Paris, le dimanche 13 décembre 2015 à 15h !

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Vincent Reynouard sur la loi Gayssot et les persécutions contre les révisionnistes

arton36570-9286dLa loi mémorielle examinée par le Conseil constitutionnel

L’Agence Info Libre s’est entretenue avec l’ancien professeur de mathématiques et militant révisionniste Vincent Reynouard qui a soumis une question prioritaire de constitutionnalité sur la loi Gayssot, examinée aujourd’hui par le Conseil constitutionnel.

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