Archives pour l'étiquette Médias

Un chroniqueur de France Inter fait de l’humour sur le gouvernement israélien

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Une démarche courageuse

Guillaume Meurice intervient sur France Inter du lundi au vendredi lors de chroniques humoristiques intitulées Les moments Meurice. Voici sa chronique du 12 avril 2016 : « Soutiens de Benjamin Netanyahou ».

 

Qualifiant l’actuel gouvernement israélien d’« extrême droite décomplexée » et tournant en dérision la diabolisation des Arabes ainsi que les arguments justifiant la colonisation, avant de terminer en abordant le caractère théocratique de l’État d’Israël, le chroniqueur – qui salue les « humoristes israéliens laïcs et pacifistes » – risque de provoquer remous et autres levées de boucliers lorsque ses sarcasmes radiophoniques atteindront certains auditeurs…

Quelques-uns sont déjà montés au créneau.

 

La vidéo de la chronique de Guillaume Meurice :

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Tchernobyl, baisse du chômage, Salah Abdeslam : Bruno Gollnisch commente l’actualité

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Bruno Gollnisch répond à diverses questions d’actualité, depuis le Parlement européen de Bruxelles.

Au sommaire de l’entretien :

- Trente ans après Tchernobyl : triste commémoration des erreurs passées
- Le rapport Pieper : trop sévère contre le Président Schulz ?
- La baisse surprenante du chômage en France : un épisode éphémère ?
- La victoire du FPÖ au premier tour des présidentielles autrichiennes : une belle surprise ?
- Le transfert de Salah Abdeslam aux autorités françaises : une nécessité ?

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L’Autre JT, la pire émission de « service public »

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Le mouvement Pegida s’en remettra-t-il ?

Non mais qu’est-ce que c’est que cette horreur, se demanderait un chevalier du Moyen-âge tombé en cette fin d’avril 2016 sur France 4. Dans un décor sombre de crypte cafardeuse, une bande de bobos satisfaits dont les muscles orbiculaires (de la bouche, NDLR) sont contrôlés à distance par le pouvoir, s’amusent du bon tour – ils appellent ça un détournement créatif – qu’ils ont joué aux nazis de Pegida.

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Payés et promus par les menteurs en chef qui nous gouvernent, ces valets propres sur eux jouent aux Sherlock Holmes de Kommandantur. Parmi ces jeunes représentatifs d’une pub Benetton, à qui personne d’authentique ne veut ressembler, il y a un minet, une genre, une Noire, une beurette, un barbu, un croûton de la contestation, passé de la coordination des « médias libres » sur l’Internet au triste journal Le Monde, l’organe officiel de l’Empire en France.

D’accord mais L’Autre JT c’est quoi ? La même soupe que les vieux JT, mais avec un décor qui change, des animateurs plus fun, et la même propagande dans la bouche, qui ne trompe personne. Il n’y a qu’à voir les commentaires sous la vidéo, pour comprendre à quel point ces collabobos se fourvoient. Les humains pas très fraternels sont prêts à tout pour montrer leur bobine à la télé (qu’on regarde moins) et gober quelques miettes du banquet de l’oligarchie. Cela devient un problème moral, surtout quand ces petits soldats de l’Empire se font « soulever » par les fugitifs de l’autre information, la vraie celle-là.

 

L’Autre JT, ou la tentative grotesque de récupérer la contrebande informationnelle

Il faudrait renommer l’émission La propagande cool. Et comme toujours avec France 4, la chaîne misérable de France Télévisions qui tente de copier Canal+ (il y a même un jingle qui rugit, lol) mais qui réussit juste à terminer le museau dans la mouise tellement les (vrais) jeunes se foutent de cette chaîne de propagande « publique » qui sert toujours les mêmes intérêts privés, ouf, il y a un jeu de mots avec A, J et T. Comment croire que ces perdreaux de l’année, boursouflés de suffisance et de diplômes inutiles, sont des agités  ?
Et à la tête de cette imposture, on vous le donne en mille, l’ex-spécialiste de la diabolisation du Front national chez Capa pour le Vrai Journal de Karl Zéro, Arnaud Muller, rémunéré pour débusquer de la Bête Immonde depuis 15 ans. Ce héros rêve de terrasser des tigres à dents de sabre, il arrive juste à choper quelques lapins sans défense, qu n’ont même pas le droit de courir. Un jour, ce vieux jeune finira dans un box, comme ces vieux gardiens d’Auschwitz, à devoir s’expliquer sur son obsession « nazi-centrée » et ses trucages télévisuels.

Dans L’Autre JT, il y a tout ce qui hérisse le poil d’une personne bien constituée de la tête et du corps, ce qu’on appelait un honnête homme dans le temps : un féminisme sociétal piteux qui s’applique à relever les gros mots machistes dans le rap (la nouille Orelsan et ses « putes »), le spécialiste de l’Internet qui n’a jamais entendu parler de Soros nulle part, la défense des homosexuels horriblement persécutés, la traque systématique de tout ce qui possède une goutte de sang « nazi » sur au moins trois ou quatre générations, le parti pris européiste qui ne voit même pas se profiler l’Amérique triomphante derrière, et encore moins Israël derrière l’Amérique, le refus des frontières qui sent le « no border » à plein nez, bref, la panoplie complète du perroquet moderne, farci de certitudes mortelles pour la pensée, la bouche pleine de phrases fausses ou creuses.
La chaînette France 4 est sur la sellette, on comprend pourquoi.

 

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Le travail ingrat des CRS face à des jeunes manipulés par des escrocs politiques

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Nous devons ces images à Alexis Kraland, qui a fait l’objet d’un article dans L’Obs. Il a 24 ans, est journaliste « indépendant », et filme les violences (surtout policières) lors des manifestations. Il est au coeur de l’action politique proprement dite, c’est un peu un reporter de guerre en France.

 

Pour l’instant, il n’y a pas eu de mort, à part un œil (gauche) de gauchiste à Rennes. Pour les uns, il s’agit d’un jeu, qui permet d’échapper à une vie dénuée d’horizon flamboyant ; pour les autres, c’est un travail. Si les jeunes révoltés voulaient vraiment s’en prendre aux responsables de la situation actuelle, même si une partie de la responsabilité se trouve à l’extérieur de la France, ils oublieraient vite les « flics ». Mais cela demande un peu de construction personnelle politique, des lectures lucides, et une remise en question des mensonges de leurs manipulateurs « gauchistes ». Qui eux, savent parfaitement qui sont les maîtres, les vrais maîtres du pays.

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Patrick Sébastien rappelle la défense par Yann Moix du pédophile Polanski

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Patrick Liste Noire Cohen : « C’est plus compliqué que ça »

Où s’arrêtera le bon sens de Patrick Sébastien ? Après ses propos inspirés sur la véritable nature des « élites » françaises, le voici qui récidive sur le plateau de C à Vous le 25 avril 2016. Revenant sur son passage dans l’émission de Laurent Ruquier, il rappelle que la défense des enfants battus par Yann Moix a ceci d’hypocrite que le petit protégé de BHL a lui-même, il n’y a pas si longtemps, pris la défense de Roman Polanski, condamné par la justice américaine pour avoir drogué et violé une jeune fille de 13 ans :

http://www.dailymotion.com/video/x4701w6

 

Yann Moix dans On n’est pas couché le 13 février 2010 (la séquence commence à 12’55) :

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Antoine Deltour, le soldat inconnu des lanceurs d’alerte

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À l’origine des révélations du Luxleaks, il y a Antoine Deltour, ancien employé d’un cabinet d’audit luxembourgeois qui a permis de mettre au jour la pratique des tax ruling.
Mais le statut de lanceur d’alerte, surtout lorsqu’ils ne sont pas médiatisés, n’est pas franchement confortable. Mis en examen par la justice luxembourgeoise, il risque 5 ans de prison et 1 250 000 euros d’amende. Son procès commence le 26 avril.

 

Antoine Deltour, ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant. Il n’a rien à envier à un Julien Assange, Edward Snowden ou un Hervé Falciani. C’est notamment grâce à lui que le scandale du Luxleaks a été révélé. Et il risque gros. Cinq ans de prison et 1 250 000 euros d’amende. Son procès doit s’ouvrir ce 26 avril au Luxembourg.

C’est en mai 2012 que débute l’affaire, lorsque Cash Investigation, nouveau magazine d’investigation de France Télévisions, s’attaque aux « paradis fiscaux » et lève le voile sur les pratiques des grands groupes au Luxembourg. Le journaliste Édouard Perrin, qui a mené l’enquête, s’appuie sur des documents explosifs du cabinet de conseil PricewatershouseCoopers (PCW) qui mettent au jour des montages fiscaux complexes afin de permettre à des grandes entreprises de réduire leur avis d’imposition, le tout grâce à des filiales domiciliées au Luxembourg.

Surtout, on apprend que cette optimisation fiscale ne se fait pas du tout au nez et à la barbe du Grand Duché mais bien avec sa complicité, par des accords fiscaux secrets – les fameux « tax ruling » – entre les services fiscaux luxembourgeois et les entreprises. L’enquête permet à l’émission d’Élise Lucet de s’installer dans le paysage audiovisuel français comme la référence de l’investigation et d’ouvrir le débat sur l’optimisation fiscale. PCW porte plainte pour « violation du secret des affaires ». L’affaire en reste là.

Mais deux ans plus tard, l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ) révèle l’affaire Luxleaks. Ce que l’on découvre dépasse l’entendement. Des médias dont Le Monde publient 548 accords fiscaux négociés pour le compte de 340 entreprises par le cabinet PWC avec l’administration luxembourgeoise entre 2002 et 2010. Et ils ne représentent qu’une partie des accords validés…

Doublement gênant puisqu’un mois plus tôt, l’ex-Premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, vient d’être élu à la tête de la Commission européenne. Le 12 décembre 2014, la justice du Luxembourg met en examen la source à l’origine de Luxleaks. Deux jours plus tard, Libération publie un entretien avec Antoine Deltour, l’homme qui a permis de révéler une bonne partie des petits secrets fiscaux luxembourgeois.

Entré à PCW en stage, ce « travailleur frontalier » français obtient un CDI en 2010 comme auditeur et y découvre « la réalité du système dans sa radicalité : une pratique massive d’optimisation fiscale », explique-t-il à Libé. Ce qui le pousse à démissionner deux ans plus tard pour passer les concours de la fonction publique « pour contribuer à l’intérêt général ». Et dans ses bagages, il ramène des documents de formation et… les fameux accords de tax rullings qu’il découvre en explorant la base informatique de PWC. Il effectue des copies « sans intention particulière, ni projet précis », dit-il, mais parce qu’il est « consterné ». Après avoir tenté de proposer son expertise à des ONG, il est approché par Édouard Perrin. Les deux hommes sympathisent et Deltour confie au journaliste cette mine d’informations. Respectant leur accord, Perrin n’utilise qu’une partie des documents pour le magazine Cash Investigation. Sauf qu’en 2014, l’intégralité se retrouve sur le site de l’ICIJ.

[…]

Le début des ennuis pour Deltour. Il se retrouve au cœur de la tempête judiciaire.

Lire la suite de l’article sur marianne.net

 

Le 8 avril 2016, chez Frédéric Taddeï, dans Ce Soir ou jamais, le journaliste d’investigation Denis Robert revient sur le lanceur d’alerte Deltour :

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L’intervention complète de Denis Robert :

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Askolovitch adoube le pape François mais pas le peuple français

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Faut-il comprendre que la France n’est plus chrétienne aux yeux du journaliste ?

Lors de son Édito du samedi 16 avril 2016 sur i-Télé, Claude Askolovitch a remis un brevet de gauchisme mondialiste au pape François – transformant au passage la charité chrétienne en humanisme immigrationniste – tout en déplorant le « déficit d’humanité » des peuples et des gouvernements européens.

 

« Quand le pape fait honte à l’Europe » :

http://www.dailymotion.com/video/x44vabz
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