Archives pour l'étiquette Mondialisme

Alexandre Douguine : les États-Unis « sont efficaces dans la destruction »

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La « rivalité » Russie-Ukraine fait partie de cette stratégie du chaos

Le philosophe et écrivain Alexandre Douguine s’exprime en français devant le micro de TV Libertés sur la situation ukrainienne, la nouvelle géopolitique russe, et le concept de multipolarité.

« L’axe Paris-Berlin Moscou est toujours possible, c’est une constante géopolitique »

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Alain Soral analyse la crise des « migrants »

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Extrait de l’émission Soral répond ! du 6 septembre 2015

À Calais, les heurts sont quotidiens entre les habitants d’un côté et les migrants de l’autre, attisés par les « No Border », ces petits soldats du capital qui n’ont toujours pas compris qui était leur employeur. Trois militants identitaires viennent d’être condamnés à de la prison ferme pour avoir tenté de protéger la ville. Pour aider à analyser les causes de ces migrations très inquiétantes, nous rediffusons aujourd’hui un extrait de l’émission Soral répond ! du 6 septembre 2015, dans laquelle Alain Soral revenait sur l’organisation délibérée de l’immigration massive en Europe pour détruire les nations.

http://www.dailymotion.com/video/x3ub606
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« Vous êtes les pantins de l’Europe ! »

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Il a été accueilli dans le calme par des éleveurs soucieux de le sensibiliser à la grave crise du secteur. Mais un calme tendu tout de même.

Manuel Valls a eu des échanges « rugueux mais respectueux » avec eux, deux jours après une inauguration ponctuée de sifflets et d’insultes par le chef de l’État. Quelques huées et quolibets ont salué sa déambulation dans la partie réservée aux éleveurs de vaches laitières, les plus remuants, qui avaient déjà sifflé et insulté le président François Hollande lors de sa visite samedi.

« Va te cacher. T’as rien compris petit zizi, tu vas pas changer l’Europe ! », lui a hurlé l’un d’eux. Un grand panneau avec une bâche noire avait été dressé, frappé du slogan : « Je suis le top de la qualité française mais ma passion ne suffit plus ». « On a l’impression d’être abandonnés », a lancé à l’adresse du Premier ministre Claude Duval, installé depuis 1973 et qui possède 100 vaches laitières. Ce à quoi Manuel Valls a répondu : « On est conscients de vos problèmes. »

« Vous êtes les pantins de l’Europe », lui a lancé François, éleveur dans l’Eure, avant d’ajouter : « Ils sont là pour se pavaner mais ils n’ont aucun pouvoir et nous on crève. » Le Premier ministre lui a répondu sur le même ton : « On vient tous les ans. C’est toujours la même chose. Si on ne vient pas, on est des trouillards, si on vient, on vient se pavaner. » L’agriculteur a reproché au gouvernement un manque de résultats. « C’est quoi les résultats pour vous ? », lui a demandé le Premier ministre. « Ben le lait, il est payé zéro euro », a-t-il répondu. « Et vous pensez que c’est en claquant des doigts… », l’a interrogé Manuel Valls.

http://www.dailymotion.com/video/x3uvjo6

Lire l’intégralité de l’article sur lexpansion.lexpress.fr

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Vincent Lapierre : l’Amérique latine face à la puissance des États-Unis

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Sahar TV, la chaîne iranienne destinée à l’international, consacre son émission du 14 janvier 2016 à l’Amérique latine et ses rapports avec le monde.
Sont invités Norman Palma, économiste français né au Nicaragua, qui prépare un livre sur les États-Unis, et Vincent Lapierre, reporter d’ERTV et docteur en économie, spécialiste de la Colombie et du Venezuela, qui prépare de son côté une biographie complète sur le président Hugo Chavez, décédé en 2013.

 

Les deux économistes devisent sur l’émancipation économique et politique de l’Amérique Latine, qui subit l’influence du puissant voisin nord-américain, d’autant que cette partie du continent est durement touchée par la crise. Mais la Chine, nantie de ses immenses réserves en dollars (3 000 milliards), vient troubler le jeu de l’Empire en essayant de poser un pied au Venezuela.
D’un autre côté, le réchauffement des relations entre Cuba et les États-Unis, après un demi-siècle de blocus nord-américain, commence à déséquilibrer les liens politico-économiques qui unissent les deux nations sœurs de la gauche sud-américaine, extrêmement jalouses de leur souveraineté nationale. Comme l’explique Vincent Lapierre :

« Raul Castro est dans une situation compliquée : il a envie de se rapprocher des États-Unis parce qu’il en a besoin économiquement, puisque vous savez par ailleurs que la crise mondiale a fragilisé le Venezuela, et que le Venezuela aidait beaucoup Cuba, en livraisons de pétrole, etc., donc le Venezuela se trouve dans une situation où il ne peut plus aider Cuba économiquement, les États-Unis proposent leur aide à Cuba, donc Cuba est obligé de se rapprocher des États-Unis et en échange le Venezuela se retrouve avec le fameux décret Obama et ce refroidissement des relations, et donc afin de briser cette alliance entre Cuba et le Venezuela qui est l’alliance centrale en Amérique du Sud. »

http://www.dailymotion.com/video/x3tcyvs
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Le discours inachevé du général Piquemal

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Dans l’étrange monde à l’envers de la France socialiste

Devenu célèbre en une journée grâce à l’intervention des gendarmes à Calais, le général à la retraite Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère, n’a pas eu le temps de faire son discours sur l’état de déréliction de la France.

 

Ce samedi 6 février 2016, un devoir de réserve quelque peu musclé lui a été imposé. Ceci étant dit, en France, aujourd’hui, des voix s’élèvent de partout contre le traitement infligé aux patriotes. Il sera difficile de les interdire toutes. On vit dans un monde étrange, celui de la France de 2016, où les valeurs semblent inversées.

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La courte interview donnée à Boulevard Voltaire :

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Drac : « Quand un pouvoir n’a plus de cartes à jouer, il renverse la table »

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Entretien autour de son livre « Triangulation »

Le système a atteint ses limites, tout le monde le sait. Comme le ferait un mathématicien, peut-on analyser la trajectoire de la France d’après une triangulation à partir de sa politique étrangère, sa politique économique et sa politique intérieure ? Tel est l’exercice auquel s’est attaché le philosophe Michel Drac dans son dernier livre Triangulation : repères pour des temps incertains.

 

Michel Drac est essayiste et diplômé d’école de commerce. Il a créé le « concept fractionnaire ». Il se dit « persuadé que ce sont les minorités qui incubent les systèmes de représentation » et il suggère à la dissidence française de s’organiser en « contre-société fractionnaire », pour prospérer « à l’’intérieur de la société ordinaire » avant de prendre le contrôle de celle-ci par une stratégie méthodique d’’infiltration. Dans cet ouvrage, il invite le lecteur à envisager la France d’après, en estimant qu’il sera plus intéressant pour les Français de vivre après la France, que de vivre avec la France. Il nous explique sa vision de la France de demain.

 

Kernews : Vous analysez l’effondrement du système, tout en semblant dire que ce n’est finalement pas si grave, car on s’en sortira : l’esprit français perdurera. Est-ce le message que vous avez voulu faire passer ?

Michel Drac  : J’ai voulu faire passer comme message l’idée qu’il y a un avenir après la fin du monde tel qu’on le connaissait. Aujourd’hui, il y a un certain nombre de gens qui refusent de considérer la fin d’un monde dans lequel ils ont vécu, qui était un monde où l’État-nation, incarné dans une certaine République, pouvait peser dans le monde et protéger sa population de façon efficace. La réalité, c’est qu’aujourd’hui cet État-nation a de plus en plus de mal à protéger sa population. D’ailleurs, on peut se demander dans quelle mesure c’est encore la mission que les dirigeants s’assignent, étant donné la politique qu’ils déploient… C’est une question que l’on peut se poser. D’autre part, il n’est pas certain que l’état, même dégradé, dans lequel se trouve notre État-nation puisse perdurer encore au-delà de quelques années. Mais, après, il y a un avenir. Ou cet État-nation se transforme, paradoxalement en revenant à un certain nombre des fondamentaux qu’il a perdus en s’adaptant à la mondialisation, ou il invente une nouvelle façon de protéger sa population en se refondant, ou il disparaît… Mais dans le cas où il disparaît, la population est toujours là et elle peut toujours faire face à l’avenir. L’État-nation est en train de se briser, mais il n’est pas le seul. La superstructure que les classes dirigeantes ont essayé de construire au-dessus de l’État-nation, en partie pour le délier de ses missions, à savoir l’Union européenne, est aussi en train de se briser. Paradoxalement, le fait que les structures super-étatiques que l’on a voulu construire tombent encore plus vite que les États-nations qu’elles étaient chargées de démanteler peut ouvrir des portes inattendues à la refondation de l’État-nation.

 

On entend souvent cette phrase : « Oui, c’est foutu… ». Or, les mêmes qui reconnaissent que la France est au bord du gouffre, vous les retrouvez plus tard projetant leurs espoirs sur des gens comme Alain Juppé, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Nicolas Sarkozy… En s’efforçant ainsi de se raccrocher à un sauveur potentiel, le peuple espère-t-il inconsciemment recréer un jour un grand pays ?

Si l’on regarde les fondamentaux de la puissance au XXIe siècle, la France n’a pas les moyens de redevenir un grand pays. C’est quelque chose qu’il faut intégrer. La France n’est pas un pays négligeable, c’est une puissance moyenne qui pourra peser dans le débat au XXIe siècle. Mais, si l’on regarde les fondamentaux de la puissance au XXIe siècle, elle a assez peu de chances de redevenir un grand pays. Je ne vois pas très bien comment une France peuplée par 70 millions de personnes, avec un âge moyen de 45-50 ans, va pouvoir s’imposer dans un monde où les poids lourds sont les États-Unis avec 400 millions d’habitants, une Chine avec 1,4 milliard d’habitants et une Inde à 1,4 milliard d’habitants. Ou encore une Russie, qui a certes des problèmes démographiques, mais qui est appuyée sur son gigantesque potentiel territorial et de matières premières.

 

Certains vous répondront que c’est l’Europe qui peut porter cet espoir…

C’était en partie l’idée des classes dirigeantes et cette idée n’était pas stupide. On peut imaginer, effectivement, qu’une Europe qui soit vraiment européenne et qui poursuive réellement comme objectif de constituer un pôle de puissance le devienne. Le problème, c’est que ce que nous appelons aujourd’hui l’Europe n’est pas l’Europe. On le voit bien avec le Traité transatlantique. Ce que nous appelons l’Europe, par rapport aux États-Unis, aujourd’hui, c’est un peu ce que la Grèce assujettie à Rome a pu être au début de l’Empire romain. L’Europe des multinationales, l’Europe des lobbyistes, l’Europe de la soumission systématique aux intérêts américains, cela n’offre pas la possibilité de refonder un axe de puissance. Après, on peut imaginer une autre Europe qui serait tout à fait différente dans les visées qu’elle poursuivrait et aussi dans sa Constitution.

Lire la suite de l’entretien sur scriptoblog.com

 

Ou écouter ici l’entretien avec Michel Drac :

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Très belle animation sur le terrorisme

Dormez terrorisées, bonnes gens

arton36394-6eb77Cette animation très esthétique en déclinaisons de rouges (écarlate, amarante et cerise) avec des éclats de jaune (chrome), montre l’évolution géographique des foyers de terrorisme le long des 15 dernières années. Chaque pays concerné pourra y retrouver le sien, comme une chatte ses petits.

 

Évidemment, l’éclat le plus impressionnant reste celui du 11 septembre 2001 aux États-Unis, à New-York plus précisément. Des avions islamistes, selon George W. Bush et ses amis faucons, s’étaient encastrés dans les tours jumelles du World Trade Center, les réduisant en poussières, et emportant près de 3000 vies.
Puis les Américains avaient châtié quasiment tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux sur terre, ou qui présentaient un intérêt géostratégique, ou alors avec quelque chose de monnayable dans le sous-sol.

 

Le « message » de la vidéo : « En 15 ans, de 2000 à 2015, aucune organisation terroriste n’a réussi à atteindre son objectif final, continuons comme ça. »

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« Nous sommes le plus beau pays du monde »

arton36286-009b7Attali parle de la France ou d’Israël ?

Dans sa nouvelle émission du 20 novembre 2015, mystérieusement baptisée Polonium, Natacha Polony interroge l’incontournable Jacques Attali au sujet des événements de Paris, mais aussi de sa vision du monde.
Comme d’habitude, Jacques dit tout, sans détours, dans un positivisme sioniste défiant l’entendement, et confinant à un humour de quatrième degré.
Avec toujours cette menace sous-jacente…

« L’absence de sentiment de la menace est la première étape du déclin d’un pays. Quand un pays ne se sent pas menacé, il a commencé à décliner. Donc il faut retrouver le sens de la menace. »

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Tout comprendre sur les attentats de Paris en 10 minutes

arton36189-93079Gearoid O’Colmain décrypte la « guerre contre le terrorisme »

Le journaliste et auteur Gearoid O’Colmain renverse les clichés sur les événements en cours. Seule l’élite à l’origine de ces attentats autoproduits profite de la tragédie actuelle.

« Il y a une guerre qui est menée en utilisant des terroristes par proxy [intermédiaire, NDLR], qui sont utilisés contre des Ètats-nations qui résistent à l’hégémonie américaine et israélienne, et qui sont utilisés aussi pour discipliner la population active en Europe dans un contexte de chômage de masse et d’austérité. »

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« L’asile est un droit, on n’a pas à réfléchir »

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Les ouvreurs de frontières parlent aux Français

« L’asile est un droit, on n’a pas à réfléchir sur pourquoi comment accepter ou pas de quel pays il vient« , tonne la cégétiste lors du rassemblement en soutien aux migrants, le 5 septembre 2015 à Paris.

 

Plusieurs organisations ou associations s’étaient donné rendez-vous place de la République pour demander au gouvernement d’ouvrir les vannes : LICRA, LDH, CGT, Solidaires, Égalité (des féministes)… Le Huffington Post précise l’origine de ce mouvement de solidarité :

« Ce rassemblement, intitulé « Pas en notre nom – #RéfugiésMigrantsDignité », « est né d’une discussion sur Facebook, de gens qui se demandaient comment faire pour exprimer quelque chose spontanément (…) dire non aux politiques migratoires répressives qui conduisent à la mort de milliers de personnes et oui à l’accueil », a expliqué à l’AFP l’un des organisateurs, l’auteur et réalisateur Raphaël Glucksmann, fils du philosophe André Glucksmann. »

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Un mois plus tard, le dimanche 4 octobre, manifestation du NPA pour la « liberté de circulation », qui ne ne rassemblera que 4 à 5000 personnes, selon les propres termes d’Olivier Besancenot, très remonté contre les frontières.

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