Archives pour l'étiquette Royaume -Uni

Anne Hidalgo insulte Donald Trump et ridiculise la France

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« You know, i’m atheist. Mister Trump is so stupid. My god ! »

Anne Hidalgo était, mardi 10 mai, à Londres, pour rencontrer son homologue britannique : le nouveau maire Sadiq Khan.

 

La socialiste française n’a pas tari d’éloge à propos du travailliste, faisant de celui qu’elle a présenté comme « le premier musulman élu à la tête d’une grande ville européenne » mais aussi « un progressiste, un humaniste et un démocrate » un modèle à suivre, « un exemple pour nous ». Des compliments qui ont trouvé un certain écho, Sadiq Khan saluant lui aussi le parcours d’Anne Hidalgo.

Plutôt raccords, les deux maires ont en plus un ennemi commun : Donald Trump. Les caméras de La Nouvelle Édition de Canal+ ont capté ces commentaires distillés, face caméra, par Anne Hidalgo et Sadiq Khan. Le Britannique a attaqué le candidat à l’investiture du Parti républicain pour la présidentielle aux États-Unis, critiquant sa vision manichéenne du monde en général, des musulmans en particulier.

[…]

La maire de Paris n’a pas été en reste. Face caméra – et en anglais – Anne Hidalgo a carrément insulté Donald Trump. Elle a dit : « Mister Trump is so stupid. My God ! My God ! »

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Le Brexit expliqué aux Français

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Et le Frexit, c’est pour quand ?

La petite histoire d’amour entre le Royaume-uni et l’Union européenne est en train de virer vinaigre. Le jeune Hugo Travers a le mérite d’expliquer clairement les termes du débat, quand les médias mainstream ont déjà pris fait et cause pour une entité européiste pro-américaine qui se moque des peuples.

 

Le débat Brexit nous rappelle la campagne qui a embrasé la France (et les pays de l’Union européenne) lors du référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005. Que les rêveurs d’un Brexit se calment : le « non » d’il y a 11 ans, presque jour pour jour, avait été transformé en « oui » par un coup de baguette magique de l’oligarchie. Le Système a toujours une solution de repêchage contre une décision du peuple.

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Qu’est-ce que la « guerre économique » ?

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Entretien avec Christian Harbulot

Entretien du Cercle Henri Lagrange avec Christian Harbulot autour de la définition et des applications du concept de « guerre économique ».

Christian Harbulot est un expert international en intelligence économique, directeur de l’École de Guerre Économique, directeur associé du cabinet Spin Partners, ancien directeur des relations extérieures de l’ADITECH, ancien conseiller personnel d’Henri Martre au Commissariat Général au Plan, ancien directeur des opérations du département d’intelligence économique Intelco pour Groupe Défense Conseil International ; il enseigne à l’ESSEC et à l’École des Mines de Paris, il est conférencier régulier à l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale, membre du Conseil Scientifique de la Formation et de la Recherche Stratégique, et Vice Président de L’Institut International d’Intelligence Économique et Stratégique.

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Thèmes abordés :

- 00:00:32 – Définition de la guerre économique
- 00:03:26 – Origine du concept de guerre économique
- 00:08:28 – S’agit-il vraiment d’une guerre ?
- 00:26:13 – Les acteurs de la guerre économique
- 00:15:57 – Différence entre guerre économique et concurrence commerciale
- 00:19:56 – Mercantilisme et guerre économique
- 00:21:43 – Libéralisme et rapports de force économiques
- 00:23:33 – Marxisme et guerre économique
- 00:26:25 – La guerre économique : un thème qui s’impose
- 00:28:45 – Guerre économique contre marché pacificateur
- 00:31:04 – Les armes traditionnelles de la guerre économique
- 00:33:21 – Les nouvelles armes de la guerre économique
- 00:38:03 – Progrès technologique et guerre économique
- 00:42:45 – Guerre économique et mondialisation
- 00:42:17 – Quel rôle jouent les ONG
- 00:51:47 – Économie de la connaissance et guerre économique
- 00:56:26 – Les rapports de force géopolitiques contemporains
- 01:00:07 – Leur possible évolution
- 01:06:34 – Un réveil des consciences est-il possible ?

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007 Spectre : les messages cachés du dernier James Bond

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Le film-éponge d’un contexte géopolitique complexe

Maurice gendre et Arnaud Naudin dissèquent le dernier film de James Bond, incarné par Daniel Craig et réalisé par Sam Mendes. Peu à peu, dans leur bloc opératoire, ils vont extraire du corps ouvert une multitude d’éclats issus du contexte contemporain : NWO, Empire et contre-Empire, terrorisme de synthèse, manipulations oligarchiques (Bilderberg, P2 et cie), surveillance généralisée, question nucléaire…

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Attention à tous les fans : le film va être entièrement éventé et l’intrigue dévoilée au cours de l’émission !

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Rappel : la France et le Royaume-Uni ont livré des armes aux « rebelles » syriens

arton36204-03c19En mars 2013, la France et la Grande-Bretagne annonçaient leur intention de livrer des armes à ceux que les chancelleries occidentales et les médias alignés appellent les « rebelles » syriens, dont on sait depuis des années qu’ils ne sont ni syriens ni « rebelles », mais pour la plupart étrangers et djihadistes, se livrant à une attaque en règle de la Syrie, de son armée et de sa population par des décapitations et autres exactions d’une violence inouïe.

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En août 2014, ces livraisons d’armes étaient confirmées par François Hollande lui-même :

« Les rebelles syriens méritent tout notre soutien ». François Hollande a été clair sur sa position en Syrie, ravagée par la guerre civile depuis plus de trois ans, dans son interview donnée au journal Le Monde, jeudi.

Lutte contre l’État islamique : neuf pays ont promis des armes aux Kurdes Quelques heures plus tard, ce jeudi, lors d’une visite à La Réunion, le chef de l’État français est allé plus loin, confirmant une rumeur qui courait depuis plusieurs mois.

La France a bien livré des armes aux rebelles Syriens, en lutte contre les forces loyalistes. Ces livraisons sont intervenues « il y a plusieurs mois, quand des rebelles syriens faisaient face à la fois aux armées du dictateur Bachar al-Assad et au comportement de ce groupe terroriste, l’État islamique », a détaillé François Hollande.

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Buckingham Palace « déçu » par des images publiées de la future reine faisant le salut nazi

arton34057-5acb8Buckingham Palace s’est dit « déçu » vendredi par la publication par un journal britannique d’images supposées de la future reine Elizabeth II, âgée d’environ six ans, faisant le salut nazi au début des années 30.

 

 

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Le tabloïd The Sun fait sa une samedi avec une image de la future reine, levant son bras droit en l’air. Sa mère, la défunte reine mère Elizabeth, fait la même chose.

Le journal titre : « Their Royal Heilnesses », un jeu de mot sur « Highnesses », « Altesses » en français, et « Heil Hitler », le salut nazi. « Il est décevant qu’un film tourné il y a quatre-vingt ans et provenant apparemment des archives personnelles de la famille royale ait été obtenu et exploité de cette manière », a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace dans un communiqué.

Il y a dix ans, The Sun, journal le plus vendu de Grande-Bretagne, avait publié une photo du prince Harry portant un brassard à croix gammée lors d’une soirée déguisée. Cinquième dans l’ordre de succession au trône britannique, Harry avait ensuite présenté ses excuses.

Les images publiées samedi par le Sun sont tirées d’un film amateur, jamais rendu public auparavant, d’une vingtaine de secondes, tourné en 1933 ou 1934 dans la demeure d’été de la famille royale, le château écossais de Balmoral.

La vidéo, mise en ligne sur le site du journal, montre la future reine levant son bras trois fois en l’air, tout en dansant et en jouant avec un chien corgi. Dans le groupe se trouve aussi la soeur de la reine, la princesse Margaret et leur oncle, le futur roi Edouard VIII, qui est apparemment en train de les encourager à agir ainsi.

La nature précise des liens d’Edouard VIII avec les nazis est toujours débattue en Grande-Bretagne. Edouard a rencontré Hitler en Allemagne en 1937, un an après avoir abdiqué pour pouvoir épouser une Américaine divorcée, Wallis Simpson.

The Sun a justifié la publication de ces images en disant qu’elles offraient « un aperçu fascinant des préjugés tordus d’Edouard VIII ». « Nous les publions aujourd’hui en sachant qu’elles ne donnent en aucune manière une mauvaise image de notre reine, de ses défuntes soeur et mère », ajoute le journal.

Une source proche de la famille royale parlant sous le couvert de l’anonymat a souligné que la future reine aurait été « tout à fait incapable de donner une signification à ce geste » à un si jeune âge. « Le service et le dévouement de la reine et de sa famille au bien-être de notre nation durant la guerre (la Seconde Guerre mondiale, ndlr) et les 63 ans que la reine a passés à établir des relations entre les nations et les peuples parlent d’eux-mêmes », a ajouté la source.

Selon la même source, « personne à ce moment-là ne savait comment cela (la situation en Allemagne, ndlr) allait évoluer ».

L’affection dans laquelle de nombreux Britanniques tiennent toujours la Reine Mère, décédé en 2002, est largement liée à sa décision et à celle de son mari, le roi George VI, de ne pas quitter Londres pendant le « Blitz », les bombardements allemands sur Londres durant l’été 1940.

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Isolé, le G7 bégaye de nouvelles menaces contre la Russie

G7Les pays du G7 ont menacé lundi de durcir les sanctions contre la Russie dans le conflit ukrainien et ont sonné la mobilisation sur le climat, à l’issue d’un sommet de deux jours en Allemagne.

Les chefs d’État ou de gouvernement du G7 (États-Unis, Allemagne, Japon, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) ont lié la durée des sanctions contre la Russie à « la mise en oeuvre intégrale des accords de Minsk » de février sur un cessez-le-feu en Ukraine et au « respect de la souveraineté » de Kiev.

« Ces sanctions pourront être levées dès lors que la Russie honorera ces engagements » ont-ils affirmé dans leur communiqué final. « Cependant, nous sommes également prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire », ont-ils averti.

Leur menace, à l’adresse de leur homologue russe, Vladimir Poutine, exclu du forum depuis l’annexion de la Crimée l’an dernier, intervient en pleine recrudescence des violences en Ukraine. Les autorités de Kiev ont affirmé lundi affronter une force de plus de 42 000 hommes appuyés par un demi-millier de chars dans l’est de ce pays.

« Le conflit dans l’est de l’Ukraine ne peut avoir de solution que politique sur la base des accords de Minsk », a martelé Angela Merkel.

M. Poutine « doit décider » a lancé le président américain : « Est-ce qu’il continue à mener son économie au naufrage et isoler la Russie […] pour retrouver la gloire de l’empire soviétique ou est-ce qu’il reconnaît que la grandeur de la Russie ne repose pas sur la violation » du territoire d’autres pays ?

Le conflit ukrainien a largement éclipsé l’agenda officiel du sommet, consacré lundi aux discussions sur le climat et la lutte contre le terrorisme, en présence de six chefs d’État ou de gouvernement d’Afrique et du Moyen-Orient, dont le président nigérian, Muhammadu Buhari, son homologue tunisien, Beji Caïd Essebsi, et le premier ministre irakien, Haider al-Abadi.

Les dirigeants du G7, unis dans « la lutte contre le terrorisme » ont exprimé leur solidarité envers ces trois pays.

Ils ont affiché leur soutien à la coalition internationale dirigée par les États-Unis contre les djihadistes d’État islamique (EI) en Syrie et en Irak et martelé leur « détermination à vaincre ce groupe terroriste et à lutter contre la propagation de son idéologie de haine ».

M. Obama a plaidé pour des efforts accrus afin de tarir le flot de djihadistes étrangers rejoignant la Syrie.

Inquiets du chaos en Libye, où EI progresse également, le G7 a appelé les autorités rivales à des « décisions politiques audacieuses » pour surmonter leurs divisions qui ont plongé ce pays dans la guerre civile.

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En plein délire paranoïaque, Netanyahu dénonce « l’axe Iran-Lausanne-Yémen »

arton32011-c1c3fLe Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que « le dangereux accord » sur le nucléaire iranien censé être conclu mardi confirmait « toutes » ses « inquiétudes, voire même au delà« .

« Le dangereux accord qui est négocié à Lausanne confirme à nouveau toutes nos inquiétudes, voire même au delà« , a affirmé M. Netanyahu, dont les propos tenus au conseil des ministres ont été diffusés par la radio publique.

Le Premier ministre a dénoncé « l’axe Iran-Lausanne-Yémen qui est très dangereux pour toute l’humanité et qui doit être stoppé« . Il faisait allusion aux rebelles chiites Houthis soutenus par l’Iran qui ont pris le contrôle d’une partie du Yémen y compris la capitale Sanaa.

« Sur l’axe Beyrouth-Damas-Bagdad, l’Iran agit pour conquérir tout le Moyen-Orient« , a ajouté le Premier ministre.

M. Netanyahu a également affirmé disposer d’un « soutien bipartite ferme et solide » des partis républicain et démocrate au Congrès américain. Auparavant, l’un de ses proches, le ministre de l’intérieur Gilad Erdan, avait affirmé que le « Congrès américain pourrait constituer le dernier obstacle à la levée des sanctions contre l’Iran » après la conclusion d’un accord.

De profondes divergences opposent le président américain Barack Obama et Benjamin Netanyahu, qui a prononcé le 3 mars devant le Congrès un discours contre le projet d’accord sur le nucléaire iranien à l’invitation d’élus républicains.

Fabius et Steinmeier prolongent leur séjour en Suisse

Les chefs de la diplomatie française et allemande, Laurent Fabius et Frank Walter Steinmeier, ont annulé un déplacement commun prévu lundi au Kazakhstan pour rester à Lausanne où les négociations sur le nucléaire iranien sont entrées dans la dernière ligne droite, a-t-on appris dimanche de source diplomatique.

Dimanche matin, le secrétaire d’État américain, John Kerry, avait annulé un voyage prévu lundi à Boston pour rester en Suisse.

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Israël, les États-Unis et le Royaume-Uni sont-ils « Charlie » ?

À en croire la classe politico-médiatique, la symphonie « Je suis Charlie » est devenue l’hymne de la liberté d’expression, joué unanimement dans toutes les « démocraties » dignes de ce nom. Vraiment ?

En Israël

Les Israéliens Benjamin Netanyahu, Avigdor Lieberman et Naftaly Bennett étaient à Paris pour le défilé « Je suis Charlie » du 11 janvier. Mais quel accueil un journal comme Charlie Hebdo recevrait-il dans leur pays ?

« Si Wolinski était venu en Israël et avait ouvert un Charlie Hebdo ici, il aurait eu un problème », écrit le dessinateur israélien Ido Amin dans le journal Haaretz. « En France, la liberté d’expression est considérée comme un droit universel. Mais en Israël, un hebdomadaire [comme Charlie Hebdo] ne pourrait pas exister, parce qu’une loi interdit “d’offenser les sensibilités religieuses”. »

Aux États-Unis

Le Huffington Post donne un aperçu de la situation outre-Atlantique :

« En réalité, les Américains, adeptes du “politiquement correct”, ont renoncé, il y a bien longtemps, à écrire quoi que ce soit qui puisse constituer une atteinte à la dignité des personnes et des communautés. Si le racisme n’a pas disparu dans ce pays, le meilleur ciment de la tolérance est l’absence de mise en cause des traditions des uns et des autres, notamment les coutumes religieuses. Ainsi, dès le 8 janvier, David Brooks intitulait son billet dans le New York Times , “I am not Charlie”, en expliquant qu’un tel journal dans un campus universitaire au cours des vingt dernières années en Amérique n’aurait pas tenu “30 secondes”. »

Au Royaume-Uni

Outre-Manche, certains médias ont choisi de ne pas diffuser la une du nouveau Charlie Hebdo, pour les mêmes raisons qu’aux États-Unis. Un barrage que Caroline Fourest, souhaitant ridiculiser l’islam partout où elle le peut, a essayé de forcer sans grand succès :

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Poutine contre la Banque centrale : vers un Maïdan russe ?

Le député russe Evgeny Fedorov (du partir Russie unie, dirigé par le président du gouvernement, Dmitri Medvedev), conseiller d’État de la Fédération de Russie, explique le rapport de force crucial opposant le président Vladimir Poutine à la Banque centrale russe, sous contrôle extérieur du dollar, de la FED et de ses dérivés mondiaux. Entretien réalisé le 7 novembre 2014.

Sur le face-à-face de l’exécutif avec la Banque centrale :

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Sur la place du dollar dans l’économie russe :

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