Archives par mot-clé : seconde guerre mondiale

La Seconde Guerre mondiale comme vous ne l’avez jamais vue

Il s’appelle Jean Lopez, il est historien et il s’est attelé à une tâche de trois ans inédite en la matière : apporter un éclairage nouveau sur la Seconde Guerre mondiale, appelée aussi WW2 par nos amis anglo-saxons, au moyen de 357 cartes. Une infographie précise, recoupée, et surtout très esthétique. Le chercheur ayant donné son exclusivité au Figaro dans sa version abonnés, nous n’allons pas pouvoir tout montrer, seulement quelques pièces de cet immense travail. Continuer la lecture de La Seconde Guerre mondiale comme vous ne l’avez jamais vue

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23 septembre 1940 : l’agression britannique sur Dakar

Un article de José Castano : « Après avoir été donné à la France par le traité de Paris, le 30 mai 1814, Dakar devint, en 1904, la capitale de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Située à l’extrémité occidentale de l’Afrique, elle occupait, en 1940, une position stratégique Continuer la lecture de 23 septembre 1940 : l’agression britannique sur Dakar
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3 juillet 1940… L’agression britannique sur Mers El-Kébir : 1927 marins français tués

« Le souvenir de ces morts dérange tout le monde parce que l’évènement échappe à la logique. Il est à part des tragédies de la guerre. Personne n’a intérêt à ce que l’on en parle trop » (Amiral Marcel Gensoul) Mers El-Kébir… le « Grand Port », mot composé arabe, évoque la mer, que ce lieu géographique essaie d’étreindre dans la tenaille, largement ouverte de sa rade, et l’installation portuaire que la France de la seconde moitié du XX° siècle y a créée (1928 – 1945)… Tour à Continuer la lecture de 3 juillet 1940… L’agression britannique sur Mers El-Kébir : 1927 marins français tués
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Quand les Normands ont sauvé la France de l’occupation US

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Il y a une foule d’ouvrages sur le Débarquement mais, à côté de la bataille militaire, se jouait aussi la reconquête du pouvoir politique. Un aspect qui a donné lieu à moins de publications et qui a été même été quasiment ignoré en ce qui concerne l’action des réseaux normands pour éviter que l’armée de libération ne se transforme en armée d’occupation Continuer la lecture de Quand les Normands ont sauvé la France de l’occupation US

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Six millions de juifs avaient-ils disparu en 1945 ? Une impossibilité technique (3/3)

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Dans ce dernier volet, Vincent Reynouard étudie tout d’abord le rendement des crématoires d’Auschwitz. Se fondant sur de la documentation technique d’époque, sur ses constatations faites dans un crématoire moderne et sur l’étude très fouillée de Carlo Mattogno et Franco Deana, il conclut qu’à Auschwitz, les Allemands ont pu mener 180 000 crémations environ.
Vincent Reynouard revient ensuite sur les « fosses de crémation ». A l’aide d’une nouvelle expérience qui a duré six heures et qu’il a menée dans son jardin, il démontre que les fosses décrites par les « témoins » n’auraient jamais pu servir pour se débarrasser des corps qu’auraient vomi en continu les prétendues « chambres à gaz » de Birkenau.

Plan de la vidéo :
I) Fours crématoires
– Une crémation par heure, environ, dans un creuset incinérateur
– Mettre deux ou quatre corps en même temps?
– Le « document Jährling » n’a aucune valeur
– Le véritablement rendement des fours crématoires d’Auschwitz
– Le nombre maximum de crémations à Auschwitz
– Pourquoi avoir construit des fours si puissants?
– Les véritables falsificateurs de l’Histoire
– Les Allemands auraient pu bâtir un crématoire vraiment efficace
– Conclusion sur les crématoires
II) Les fosses de crémation
– Position du problème
– Expérience et conclusion
III) Conclusion du quatrième épisode

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Six millions de Juifs avaient-ils disparu en 1945 ? Une impossibilité technique (2/3)

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Dans cette deuxième partie, Vincent Reynouard pose la question suivante : les Allemands auraient-il pu faire disparaître les 3,8 millions de Juifs victimes des Einsatzgruppen et des trois « camps d’extermination » (Treblinka, Sobibor et Belzec) ? La thèse officielle le prétend. Elle affirme qu’à partir de la fin 1942, les Allemands auraient rouvert les fosses communes pour brûler les cadavres (ce fut l’Aktion 1005). Se fondant sur une abondante documentation et sur des précédents historiques, Vincent Reynouard démontre que jamais, en un an (ni même en deux), les Allemands n’auraient pu faire disparaître toutes ces preuves. Des cadavres par centaines de milliers resteraient, qu’il serait aisé de retrouver aujourd’hui.

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