Archives pour l'étiquette Société

Ils sont partout – Le film judéocentré d’Yvan Attal

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La France vue d’Israël ?

Découvrez la bande-annonce de Ils sont partout, le film de l’acteur-réalisateur franco-israélien Yvan Attal, dans les salles le 1er juin 2016.

 

Yvan Attal est « inquiet » du climat qui règne actuellement en France. Le réalisateur a donc décidé de s’attaquer aux clichés « antisémites » dans son nouveau film, Ils sont partout. Un film à sketches qui lui tenait à cœur, lui qui dénonce des clichés « vieux comme le monde » tels que « les juifs sont partout, ont de l’argent, s’entraident, complotent, ont tué Jésus » ou encore « le ras-le-bol de la Shoah ».

Synopsis : Yvan se sent persécuté par un antisémitisme grandissant et il a l’habitude de s’entendre dire qu’il exagère, qu’il est paranoïaque. Lors de séances chez son psy, Yvan parle donc de ce qui le concerne : son identité, être français et juif aujourd’hui. Mais ces rendez-vous sont aussi et surtout une sorte de fil rouge reliant entre elles plusieurs histoires courtes qui tentent de démonter, sur le mode tragi-comique, les clichés antisémites les plus tenaces !

Le casting : Yvan Attal, Benoît Poelvoorde, Valérie Bonneton, Dany Boon, Charlotte Gainsbourg, Grégory Gadebois, Denis Podalydès, Gilles Lellouche, François Damiens.

http://www.dailymotion.com/video/x44p0cu
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Étienne Chouard : « Les prétendus antifas sont une police de la pensée »

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Entretien à propos du mouvement Nuit Debout

Entretien en sept parties avec Étienne Chouard, à propos du mouvement Nuit Debout et ses différentes perspectives. Une vidéo réalisée le 7 avril 2016 à Nantes.

 

Partie 1 : que penses-tu du mouvement Nuit Debout ?

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Partie 2 : les faiblesses de Nuit Debout

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Partie 3 : toucher les classes populaires

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Partie 4 : les assemblées citoyennes à Nuit Debout

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Partie 5 : une « mini-constitution » pour Nuit Debout ?

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Partie 6 : viendra, viendra pas ?

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Partie 7 : l’idée du processus constituant

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Finkielkraut : « On a purifié la place de la République de ma présence »

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Finky vs Nuit Debout : saison 1 épisode 2

Juste après l’échange de tirs verbaux entre « les jeunes cons et le vieux con », selon l’expression de Claude Askolovitch, le philosophe Alain Finkielkraut, toujours au coeur des grands événements historiques, s’explique au micro du Cercle des Volontaires. La courte interview a lieu juste après son presque « lynchage », d’après ses propres mots, ce samedi 16 avril 2016 au soir.

 

Ici le tweet de soutien communautaire de Claude Askolovitch :

 

 

 

Ici le tweet empreint de délicatesse et de déontologie de Frédéric Haziza, qu’il a prestement effacé, à peine publié (dimanche matin vers 11 heures) :

 

 

 

Cela devient une affaire d’État : toutes les personnalités se mettent – même un dimanche matin de vacances de Pâques – à réagir à cette agression ignoble :

 

 

 

L’ex-présentateur de JT Bruno Masure entre dans la danse :

 

 

 

Et enfin la vidéo de l’interview à chaud, juste après le drame :

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« Pourquoi pas des pièces détachées d’enfants ? » – Entretien avec Maria Poumier

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Marchandiser la vie humaine

Maria Poumier répond aux questions de Jean-Michel Vernochet au sujet du dernier ouvrage collectif qu’elle vient de publier : Marchandiser la vie humaine. Elle parle du business de l’infertilité, création israélienne, de l’avortement, de la pilule, du cancer, de la GPA et de la dérive infernale des sociétés libérales.

Un entretien réalisé par Médias-Presse-Info.

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Le flop discret du Sidaction

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4,2 millions d’euros de promesses de don en 2016 contre 45 en 1994

La 22e édition du Sidaction, une opération de levée de fonds pour la recherche et la prévention contre le sida a permis la collecte de 4,21 millions d’euros de promesses de dons, soit à peu près le même chiffre que l’an dernier, ont indiqué les organisateurs.

 

« Nos messages de sensibilisation auprès des jeunes ont été largement relayés. Nous sommes heureux de constater l’engagement d’une nouvelle génération d’ambassadeurs aux côtés des artistes et des médias pour faire prendre conscience aux jeunes de l’importance de la prévention en matière de lutte contre le sida », a déclaré François Dupré, le directeur général du Sidaction.

Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

 


 

Le 28 mars 2016, Pierre Bergé, le propagandiste de la GPA, tweetait :

Pierre Bergé ‏@pvgberge
SIDACTION c’est maintenant. Faites un don. Faites le 110. La guerre n’est pas finie, elle en est loin. Il y a de + en + de séropositifs.

Il y a deux ans, le 6 avril 2014, le Sidaction « fêtait » ses 20 ans. 21 médias relayaient la propagande des associations prosélytes de l’homosexualité, qui touchent, on le rappelle, la moitié des dons. Le reste va à la recherche sur le sida.

C’est là que le bât blesse : depuis qu’un ancien président d’Act Up a insulté les Français en direct à la télé (édition 1996), les dons ont chuté. Traduction : les Français, généralement généreux dans leurs dons, et qui pallient la désertion de l’État dans beaucoup de domaines sociaux, veulent bien donner pour la recherche (on le voit avec le Téléthon), mais pas pour des associations communautaires qui les insultent en permanence, ou qui les accusent de tous les maux : discrimination, racisme, homophobie, transphobie et autres tendances fascistoïdes.

 

La fameuse insulte aux Français de Christophe Martet (à 1’06) :

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Concrètement, les dons sont passés de 45 millions d’euros en 1994 (pour la première édition) à quatre millions aujourd’hui… Pierre Bergé a beau marteler les chiffres dramatiques de la maladie en 2012, soit « 1,6 million de personnes mortes du sida dans le monde, c’est-à-dire trois par minute », rien n’y fait. Les dons disparaissent comme peau de chagrin…

La personnalité du vieil actionnaire du journal Le Monde est-elle en cause ? Ses prises de position en faveur de la GPA, pour l’exploitation des ventres des femmes pauvres du tiers-monde a-t-elle choqué les Français ? Ses insultes à l’encontre des manifestants pacifiques accusés d’homophobie et assimilés à des antisémites ont-elles pesé dans la balance ?

Quoi qu’il en soit, le mécène de toutes les homosexualités ne rend pas service à la cause qu’il croit défendre. On n’a toujours pas entendu, du côté des associations, de voix indépendante pour fustiger cette figure tutélaire dérangeante… Ce qui s’explique en partie par l’argent qu’il déverse ou fait déverser (via la mairie de Paris) à ces mêmes associations. Pieds et poings liés à une personnalité très, très controversée.

– La rédaction d’E&R –
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Soixante jours en prison – La téléréalité au bout de son concept

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La société néolibérale se développe sans arrêt

De faux condamnés dans une vraie prison. Sept hommes et femmes se sont portés volontaires pour participer à une émission de téléréalité d’un nouveau genre.

La série de la chaîne A & E 60 jours en prison (60 Days In), en 12 épisodes, se passe dans la prison du comté de Clark à Jeffersonville, dans l’Indiana (États-Unis).

Elle propose de suivre l’aventure de sept innocents au milieu de 500 détenus, filmés en permanence par 300 caméras. L’idée a été soufflée par le shérif local, Jamey Noel.

Son but ? Utiliser les participants comme des taupes afin de nettoyer sa prison, où les peines vont des petits délits aux meurtres. D’ailleurs, gardiens comme détenus ignorent la situation réelle des faux prisonniers, qui ont dû apprendre par cœur une histoire inventée de toutes pièces, très utile en cas d’interrogatoire par leurs compagnons de chambrée.

S’ils savent qu’une émission est tournée, ils pensent que l’équipe de télévision est présente pour suivre des « nouveaux » pendant leur première expérience en prison. Et seuls quelques responsables sont au courant du concept de l’émission.

« Les volontaires courageux nous ont permis d’identifier des problèmes graves à l’intérieur de notre système, que des policiers infiltrés n’auraient pas pu trouver », assure le shérif, certains policiers pouvant hésiter à dénoncer des collègues corrompus.

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Lire la suite de l’article sur 20minutes.fr

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