Archives pour l'étiquette Union Européenne

Tchernobyl, baisse du chômage, Salah Abdeslam : Bruno Gollnisch commente l’actualité

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Bruno Gollnisch répond à diverses questions d’actualité, depuis le Parlement européen de Bruxelles.

Au sommaire de l’entretien :

- Trente ans après Tchernobyl : triste commémoration des erreurs passées
- Le rapport Pieper : trop sévère contre le Président Schulz ?
- La baisse surprenante du chômage en France : un épisode éphémère ?
- La victoire du FPÖ au premier tour des présidentielles autrichiennes : une belle surprise ?
- Le transfert de Salah Abdeslam aux autorités françaises : une nécessité ?

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Le Brexit expliqué aux Français

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Et le Frexit, c’est pour quand ?

La petite histoire d’amour entre le Royaume-uni et l’Union européenne est en train de virer vinaigre. Le jeune Hugo Travers a le mérite d’expliquer clairement les termes du débat, quand les médias mainstream ont déjà pris fait et cause pour une entité européiste pro-américaine qui se moque des peuples.

 

Le débat Brexit nous rappelle la campagne qui a embrasé la France (et les pays de l’Union européenne) lors du référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005. Que les rêveurs d’un Brexit se calment : le « non » d’il y a 11 ans, presque jour pour jour, avait été transformé en « oui » par un coup de baguette magique de l’oligarchie. Le Système a toujours une solution de repêchage contre une décision du peuple.

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Qu’est-ce que la « guerre économique » ?

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Entretien avec Christian Harbulot

Entretien du Cercle Henri Lagrange avec Christian Harbulot autour de la définition et des applications du concept de « guerre économique ».

Christian Harbulot est un expert international en intelligence économique, directeur de l’École de Guerre Économique, directeur associé du cabinet Spin Partners, ancien directeur des relations extérieures de l’ADITECH, ancien conseiller personnel d’Henri Martre au Commissariat Général au Plan, ancien directeur des opérations du département d’intelligence économique Intelco pour Groupe Défense Conseil International ; il enseigne à l’ESSEC et à l’École des Mines de Paris, il est conférencier régulier à l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale, membre du Conseil Scientifique de la Formation et de la Recherche Stratégique, et Vice Président de L’Institut International d’Intelligence Économique et Stratégique.

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Thèmes abordés :

- 00:00:32 – Définition de la guerre économique
- 00:03:26 – Origine du concept de guerre économique
- 00:08:28 – S’agit-il vraiment d’une guerre ?
- 00:26:13 – Les acteurs de la guerre économique
- 00:15:57 – Différence entre guerre économique et concurrence commerciale
- 00:19:56 – Mercantilisme et guerre économique
- 00:21:43 – Libéralisme et rapports de force économiques
- 00:23:33 – Marxisme et guerre économique
- 00:26:25 – La guerre économique : un thème qui s’impose
- 00:28:45 – Guerre économique contre marché pacificateur
- 00:31:04 – Les armes traditionnelles de la guerre économique
- 00:33:21 – Les nouvelles armes de la guerre économique
- 00:38:03 – Progrès technologique et guerre économique
- 00:42:45 – Guerre économique et mondialisation
- 00:42:17 – Quel rôle jouent les ONG
- 00:51:47 – Économie de la connaissance et guerre économique
- 00:56:26 – Les rapports de force géopolitiques contemporains
- 01:00:07 – Leur possible évolution
- 01:06:34 – Un réveil des consciences est-il possible ?

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Pape Francois, Nuit Debout, état d’urgence : Bruno Gollnisch commente l’actualité

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« Je ne crois pas à la spontanéité de Nuit Debout »

Bruno Gollnisch répond à diverses questions d’actualité, depuis le Parlement européen de Bruxelles.

Au sommaire de l’entretien :

- Après l’affaire «  Panama Papers  » le Front National vote «  le secret des affaires  » : pourquoi  ?
- «  Nuit Debout  » : dissolution des milices d’extrême gauche  ?
- Manuel Valls veut prolonger l’état d’urgence : faut-il s’habituer à l’exception  ?
- le pape François ramène 12 réfugiés syriens au Vatican : est-il dans son rôle  ?
- La terre a encore tremblé : séisme au Japon et en Équateur
- Bruno Gollnisch dans le Lot : rendez-vous ce vendredi à Cahors

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Accord avec la Turquie : le suicide de l’Union européenne

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En signant un accord — au demeurant illégal en droit international — avec la Turquie pour ralentir l’afflux de migrants, les dirigeants de l’Union européenne se sont engagés un peu plus dans un pacte avec le diable. Une grande partie des 3 milliards d’euros annuels alloués à Ankara servira à financer le soutien aux jihadistes et, par conséquent, à augmenter le nombre de migrants fuyant la guerre. Surtout, en abrogeant dans les prochains mois les visas avec la Turquie, les Européens instituent la libre-circulation entre les camps d’Al-Qaïda en Turquie et Bruxelles. En écrasant les peuples irakien et syrien sous l’oppression des jihadistes qu’ils financent indirectement et en abandonnant le peuple turc à la dictature du président Erdoğan, ils préparent les bases d’un très vaste affrontement dont ils seront les victimes.

 

Le Conseil européen des 17 et 18 mars 2016 a adopté un plan visant à résoudre le problème posé par l’afflux massif de migrants en provenance de Turquie [1]. Les 28 chefs d’État et de gouvernement se sont soumis à toutes les demandes d’Ankara.

Nous avions déjà analysé la manière dont les États-Unis entendaient utiliser les événements du Proche-Orient pour affaiblir l’Union européenne [2]. Au début de l’actuelle crise des « réfugiés », nous avons été les premiers à observer à la fois que cet événement avait été délibérément provoqué et les problèmes insolubles qu’il allait poser [3]. Malheureusement, toutes nos analyses ont été vérifiées et nos positions ont été, depuis, largement adoptées par nos détracteurs d’alors.

Allant plus loin, nous voulons étudier la manière dont la Turquie s’est emparée du jeu et l’aveuglement de l’Union européenne qui persiste à avoir un coup de retard.

 

Le jeu de Recep Tayyip Erdoğan

Le président Erdoğan n’est pas un homme politique comme les autres. Et il ne semble pas que les Européens, ni les peuples, ni leurs dirigeants, en aient pris conscience.

• Premièrement, il est issu de la Millî Görüş, un mouvement islamique panturquiste lié aux Frères musulmans d’Égypte et favorable au rétablissement du Califat [4]. Selon lui — comme d’ailleurs selon ses alliés du Milliyetçi Hareket Partisi (MHP) —, les Turcs sont les descendants des Huns d’Attila, eux-mêmes enfants du loup des steppes d’Asie centrale, dont ils partageaient l’endurance et l’insensibilité. Ils forment une race supérieure appelée à gouverner le monde. Leur âme est l’islam. […]

• Deuxièmement, le président Erdoğan, qui n’est soutenu que par un tiers de sa population, gouverne seul son pays par la contrainte. Il est impossible de savoir précisément ce que pense le peuple turc, puisque la publication de toute information mettant en cause la légitimité du président Erdoğan est désormais considérée comme une atteinte à la sécurité de l’État et conduit immédiatement en prison. […]

• Troisièmement, le président Erdoğan utilise les pouvoirs qu’il s’est anticonstitutionnellement octroyés pour transformer l’État turc en parrain du jihadisme international. En décembre 2015, la police et la Justice turques avaient pu établir les liens personnels de M. Erdoğan et de son fils Bilal avec Yasin al-Qadi, le banquier global d’Al-Qaïda. Il a donc limogé les policiers et les magistrats qui avaient osé « porter atteinte aux intérêts de la Turquie » (sic), tandis que Yasin al-Qadi et l’État intentaient un procès au quotidien de gauche BirGün pour avoir reproduit mon éditorial, « Al-Qaida, éternel supplétif de l’Otan ».

En février dernier, la Fédération de Russie déposait un rapport de Renseignement au Conseil de sécurité de l’Onu attestant du soutien de l’État turc au jihadisme international, en violation de nombreuses résolutions [5]. J’ai publié une étude précise sur ces accusations, immédiatement censurée en Turquie [6].

 

La réponse de l’Union européenne

[…] L’Union s’est engagée à :
- verser 3 milliards d’euros annuels à la Turquie pour l’aider à faire face à ses obligations, mais sans mécanisme de vérification de l’usage de ces fonds ;
- mettre fin aux visas requis aux Turcs pour entrer dans l’Union [7] — ce n’est plus qu’une question de quelques mois, voire de semaines ;
- accélérer les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union — ce sera par contre beaucoup plus long et aléatoire.

Lire l’intégralité de l’article sur voltairenet.org

 

Extrait de l’émission À la une diffusée sur la télévision iranienne Sahar TV le 19 mars 2016, avec pour invité Thierry Meyssan :

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Chevènement : « Ne nous laissons pas prendre en otage par la Turquie »

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Invité ce vendredi 11 mars sur RFI, le président de la fondation Res Publica, Jean-Pierre Chevènement, s’est montré très critique à l’égard du plan actuellement négocié par l’Europe et la Turquie en vue d’apporter une solution à la crise des migrants.

« Les accords de Schengen n’étaient pas faits pour des circonstances exceptionnelles, je dirais même qu’il y avait dès le départ en 1985 quelque audace à reculer notre frontière au Pyrée, même aux îles grecques, de Lesbos, Lemnos, etc. On savait bien qu’un pays périphérique comme la Grèce n’était pas outillé pour réaliser un contrôle efficace aux frontières. Je vous rappelle que le budget de Frontex c’est 80 millions d’euros, c’est absolument dérisoire. »

http://www.dailymotion.com/video/x3x59tl

 

Critique tout d’abord sur « l’opacité » des prises de décision des instances de l’Union et plus précisément de l’Allemagne qui place les autres membres, en particulier la France, « devant le fait accompli ». Or il faudrait précisément plus de « réciprocité », souligne Jean-Pierre Chevènement, dans la mesure où la Turquie demande davantage de contreparties en échange de la nouvelle proposition qu’elle met sur la table : l’accélération du processus de réadmission sur son sol des migrants économiques et même des réfugiés syriens entrés illégalement en Europe et notamment en Grèce.

L’Europe s’est donnée jusqu’au 18 mars pour finaliser l’accord. Si la chancelière allemande Angela Merkel a d’ores et déjà salué une « percée » dans les négociations, Jean-Pierre Chevènement déplore, lui, le passage en force du gouvernement turc. Ankara a en effet demandé lors du dernier sommet organisé à Bruxelles, lundi 7 mars, non seulement une aide financière supplémentaires de trois milliards d’euros – qui viendrait s’ajouter aux 3 milliards d’euros déjà promis – mais aussi la libéralisation des visas pour les ressortissants turcs en déplacement en Europe.

Lire la suite de l’article sur marianne.net

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